- par Rodolf Etienne

Sur les hauteurs de Sainte-Luce, dans le sud de la Martinique, des visages gravés dans la roche volcanique témoignent d’une histoire antérieure de plusieurs siècles à la colonisation européenne.
Étudié depuis 1970, le site précolombien de Montravail demeure aussi précieux que mystérieux.
Entre découvertes archéologiques, interrogations sur les croyances amérindiennes et nouveau projet d’aménagement engagé en 2026, ce patrimoine exceptionnel revient au centre de l’attention.
Des visages surgis de la pierre
À quelques kilomètres des plages de Sainte-Luce, sur les hauteurs verdoyantes de la commune, la forêt de Montravail abrite l’un des témoignages les plus remarquables de la présence amérindienne en Martinique. Ici, bien avant l’arrivée des Européens dans l’archipel antillais, des hommes ont choisi de laisser sur la pierre la trace de représentations dont le sens nous échappe encore largement. Des yeux ronds, des bouches schématiques, des silhouettes de visages, quelques signes difficiles à interpréter : autant de marques inscrites dans la roche volcanique et parvenues jusqu’à nous à travers les siècles. Ces gravures, appelées pétroglyphes, appartiennent à une forme d’expression artistique et symbolique attestée dans de nombreuses régions du monde. Lire Plus



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Au large des côtes chinoises, Taïwan concentre une part décisive de la fabrication des semi-conducteurs les plus avancés de la planète.









Avant Rembrandt, le portrait affirme souvent une position sociale.
















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