— Par Guy Flandrina —
La question des « réparations du crime contre l’humanité » que fut l’esclavage se pose avec de plus en plus de force et d’acuité dans tous les pays où cette abjection fut de mise.
Il ne semble pas inintéressant, en parallèle à ce 22 mai 2026, de placer cette interrogation en miroir de la départementalisation qui était supposée faire des ressortissants des quatre « vieilles colonies » des « français à part entière »…
Le 25 mars 2026, l’ONU a franchi un cap : elle a qualifié la traite des esclaves africains et l’esclavage racialisé de « plus grave crime contre l’humanité » et appelé à des mesures de justice réparatrice. Un tournant, vingt-cinq ans après la loi Taubira.
La résolution 80/250, portée par le Ghana au nom du Groupe des États africains, a été adoptée par 123 voix pour, 3 contre et 52 abstentions, parmi lesquelles celle de la France. De là naît le cœur du débat : comment le « pays des droits humains » peut-il s’abstenir sur un texte d’une telle portée ?

Après les « injonctions » faites par le RPPRAC (Rassemblement pour la Protection des Peuples et des Ressources Afro-Caribéens) aux pouvoirs publics, la Martinique est entrée, à compter du 1er septembre 2024, dans un cycle infernal où la démocratie, le suffrage universel, ont été néantisés.
Adieu mon Coco !
« L’engagement est ce qui transforme une promesse en réalité »
L’homme court vers les places élevées comme l’eau coule vers le bas
« L’art émeut. De là sa puissance civilisatrice »
« Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu’à la mort, 
Le score réalisé, en Martinique, par Marine Le Pen (10,94 %) à l’occasion du premier tour de cette élection présidentielle, le 22 avril 2017, interpelle même si ses chiffres sont, en valeur absolue, plutôt faibles car l’abstention réellement forte (60,02 %) ! 
Guy FLANDRINA est convoqué, le 30 mai 2016, par le délégué du procureur.
A compter du 18 décembre 2015, la Martinique commémorera, dans les jardins du Parc Floral de Fort-de-France, les 30 ans de la disparition de Marius CULTIER. Célèbre pianiste martiniquais qui tirait sa révérence le 23 décembre 1985.
Dans son dernier livre : « Pour les musulmans »
Après Antilles Télévision, le 23 septembre dernier, c’est au tour du quotidien France-Antilles, d’être, ce 30 septembre, placé en redressement judiciaire pour un semestre…
Dans la nuit du 10 au 11 septembre 2013, la statue de Victor Schoelcher – réalisée depuis 1964 – située à l’entrée de la ville éponyme a été vandalisée. Dans l’oeuvre originale, Victor Schoelcher tenait, dans chacune de ses mains, des chaînes brisées, symbolisant la fin de l’esclavage. Il est debout sur un bas-relief comportant un extrait du décret d’abolition de l’esclavage : « Nulle terre française ne peut plus porter d’esclave » . Sur la statue qui vient d’être saccagée des inscriptions outrageantes et exprimant de l’intolérance sont tracées. Le ou les illuminés ou pseudo révolutionnaires savent-ils seulement que de leurs mains sacrilèges ils portent atteinte à l’oeuvre d’une grande artiste martiniquaise ?