— Le n° 371 de « Révolution Socialiste », journal du G.R.S. —
Adulation ou au contraire détestation du RPPRAC, colère, perplexité, inquiétude, soif de changement : tels sont les mots qui résument la situation que nous vivons sur place dans un monde où les catastrophes climatiques et les menaces de guerre forment un décor préoccupant.
Se mettre debout, garder la tête haute et froide, nous semblent constituer un impératif universel.
Deux dimanches de puissantes manifestations de la diaspora en France (plus de 5000 manifestant·e·s selon nos sources), ont montré un lien par delà l’océan que le colonialisme doit se garder d’oublier. Après ce succès indiscutable, le RPPRAC s’est précipité à la résidence préfectorale pour exiger une rencontre avec un ministre qui a préféré se désister pendant qu’un traquenard improvisé se refermait sur son président.
L’épisode répressif qui s’ensuivit (arrestation, garde à vue prolongée du « R », interrogatoire, puis tentative de réaliser une comparution immédiate) a permis de voir une substitut du procureur prétendre donner une leçon de morale et de droits humains qu’elle ferait mieux d’appliquer à son entourage.

La Martinique a eu beau ne pas voter aux élections européennes et voter très peu au
— Communiqué du G.R.S. —
En évoquant ces jours derniers, l’idée de faire passer le nombre actuel de 3 jours de carence (à savoir les 3 premiers jours où les salarié/es du privé ne perçoivent pas d’indemnités en arrêt maladie) à 5 jours minimum, ce sont toujours les mêmes qui sont dans le collimateur de Macron et Cie. 
« Pawol an bouch pa chaj »,