« Juste une illusion », un film d’Olivier Nakache & Eric Toledano

À Madiana jusqu’au 7 mai
Avec : Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin |Comédie dramatique | 1h 56min
Synopsis
Tout public
Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”
La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
L’une des meilleures comédies françaises de ces dernières années, et sans doute la plus accomplie de la filmographie des deux cinéastes amis.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Toledano et Nakache y ont glissé une large part d’autobiographie, et cela se sent : le film a du vécu.

Le Parisien par Catherine Balle
Le long-métrage raconte aussi, avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, les montagnes russes, la fougue et les vertiges de l’adolescence. Autour du jeune Simon Boublil, le duo de cinéastes a réuni les excellents Camille Cottin, Pierre Lottin et Louis Garrel (ce dernier est drôle comme jamais dans le rôle d’un père désorienté).

Les Echos par Olivier De Bruyn
Eric Toledano et Olivier Nakache, les maîtres d’oeuvre de « Intouchables » et de « Samba », signent un retour fracassant avec une fiction cocasse et imprévisible où ils revisitent les années 1980 dans l’Hexagone. Un des sommets de leur brillante carrière.

20 Minutes par Caroline Vié
Les acteurs, à commencer par Camille Cottin et Louis Garrel, semblent touchés par leur grâce et par leur tendresse.

CinemaTeaser par Rose Piccini
Le duo de choc derrière NOS JOURS HEUREUX revient à ses souvenirs d’enfance pour une comédie tendre et politique sur la famille, les années 80 et le vivre-ensemble.

Diverto par Lou Cohen
Pour Olivier Nakache, il s’agissait « d’encapsuler ce moment si particulier et éphémère qu’est l’adolescence » à travers le personnage de Vincent, incarné par Simon Boublil, dont on découvre la tendresse et le talent.

Ecran Large par Antoine Desrues
Sans doute le meilleur film de Toledano et Nakache avec « Le Sens de la fête ».

Femme Actuelle par La Rédaction
Les dialogues sont drôles, et même parfois très drôles, tendres, pleins d’idées…

Franceinfo Culture par Laurence Houot
Ce dernier film du binôme est très bon cru, une performance pour ces deux réalisateurs qui se sont mis eux-mêmes mis la barre très haut avec des pépites comme « Le Sens de la fête » ou « Nos jours heureux ».

GQ par Adam Sanchez
Porté par une distribution impériale (ajoutons les présences essentielles de Pierre Lottin et de Alexis Rosenstiehl, formidable en grand frère cool), le film, aussi drôle qu’émouvant, réussit l’exploit d’être plus qu’une simple bulle de nostalgie — dans une époque qui en dégueule.

L’Humanité par Michaël Mélinard
Un beau récit d’apprentissage comique et nostalgique dans la France des années 1980.

L’Obs par Nicolas Schaller
Une bulle vintage, pleine de drôlerie et de tendresse, propre à faire voyager dans le temps les plus jeunes et à raviver l’album-photos de leurs (grands-)parents.

La Croix par Corinne Renou-Nativel
En signant leur film le plus personnel, Olivier Nakache et Éric Toledano, réalisateurs d’Intouchables et de Nos jours heureux, nous offrent dans Juste une illusion, en salles ce mercredi 15 avril 2026, un émouvant périple dans notre mémoire collective. Sans rien perdre de leur talent à susciter le rire et l’émotion.

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