
— RS n° 413 lundi 22 septembre 2025 —
Lors des «Assises Populaires contre la vie chère», organisées par le RPPRAC et les députés Marcellin Nadeau et Jean-Philippe Nilor, le député guyanais Jean-Victor Castor a lancé : «Lorsque le peuple lutte pour une cause juste, il faut être dans le peuple».
Nous partageons ce principe. Nous soulignons, dans cette phrase, trois mots clés : La lutte. Une cause juste. Le peuple. L’application de ce principe n’est pas forcément aisée. D’abord, parce que dans la configuration politique actuelle en Martinique par exemple, aucune force progressiste n’est en mesure de participer de façon crédible à toutes les luttes justes.
Encore faut-il éviter de se chercher des alibis douteux pour ne pas participer à une lutte. Un des « arguments » de certains abstentionnistes, consiste à parler d’« entrisme » pour qualifier l’attitude prônée par Jean-Victor Castor. Mais, comme ceux ou celles qui enfourchent ce cheval boiteux n’ont en général pas eu la curiosité de s’informer, même sommairement, sur ce qu’a été « l’entrisme » dans une période précise de l’histoire du mouvement ouvrier, nous passons vite.

La signature de l’accord de Bougival par le responsable de la délégation kanak, l’État français, les Caldoches auto-désigné·e·s
— RS n° 404 lundi 21 juillet 2025 —