— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Depuis quelques temps, la Martinique est gangrenée par un des maux du siècle : la violence !!! De nombreuses familles se retrouvent en infinie détresse, voire, parfois, en deuil. Certains de nos jeunes et parmi eux des adolescents n’hésitent plus à franchir le pas de l’usage des armes à feu et, en tuant, brisent des vies. Ç’est totalement inacceptable. Bien sûr, nos instances sont sur le pont en permanence pour tenter d’enrayer cette effroyable situation.
En analysant plus finement le sujet, nous pouvons observer qu’on ne retient de cette violence que ce qui est visible et suscite les plus grandes émotions. Cependant, une forme de violence plus sournoise existe et ronge sévèrement notre société : nous voulons parler de la violence administrative et institutionnelle. Oui, elle est présente et fait des ravages sur l’île, car telle une tumeur invisible, elle n’est que très difficilement détectable.
Prenons le cas, dans les entreprises et administrations, du harcèlement moral et du burn-out aussi appelé syndrome d’épuisement professionnel : voilà deux conséquences très concrètes du phénomène regrettable de souffrance au travail que seule la violence de l’être humain a pu provoquer.

En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —
Depuis notre dernière publication ‘’SAUR nous de l’Eau !!!’’ nous pouvons observer une sortie en aquaplaning de la SAUR dans un conflit social avec son personnel qui selon la presse et les réseaux sociaux a reçu la menace de voir sa direction ‘’se casser’’.
Il y a actuellement une campagne sur les airbags TAKATA dans l’utilisation de nos véhicules qui a attiré notre attention. Ce le thème correspond aux objets de 
— Par Florent Grabin, président de l’Association écologique P.U.M.A. —
Chaque année il nous est re-servi la même information pour justifier la pénurie au robinet, cette récurrence devient indécente et imbuvable. Plus de 90% de notre Eau proviennent de nos Rivières, ce qui permet d’alimenter les différentes usines pour sa potabilisation. Ce n’est pas quand il pleut dans le Sud, ou une partie du centre que nous devons penser que ces usines sont alimentées, le Carême existe uniquement dans les finances de nos collectivités qui sont les propriétaires des usines de traitement et des réseaux de transport et de stockage de l’Eau.
Depuis quelques temps la Nature nous démontre qu’elle est maîtresse des horloges à Rivière-Salée sur la RN 5. A chaque grosse pluie, les eaux de ruissellement peinent à circuler librement vers la baie de Fort-de-France en passant par la Mangrove de Génipa. Les différents remblais dans la zone depuis Génipa, jusqu’au Rond-point du Bourg de Rivière-Salée sont venus perturber le bon écoulement de ces eaux. Les faits nous donnent raison, il fallait tenir compte de tout le bassin versant en respectant les lois de la Nature.
Le mardi 14 novembre 2023, la CTM a invité au Palais des Congrès de Madiana, les socio-professionnels à découvrir ses grands projets. Le monde du BTP largement représenté est très en attente de l’ouverture de ces projets, dont la visibilité nous a largement fait défaut ces dernières années ; Dans le même temps il était très remonté contre l’élu en charge des travaux d’infrastructures, ce qu’il faut retenir, pour intervenir dans ce type de rencontre, c’est que ceux qui interpellent n’ont plus rien à perdre. Au vu de l’importance du sujet, nous vous avions informés de notre contribution en plusieurs volets.
La CTM a invité les socio-professionnels à découvrir, le mardi 14 novembre 2023 ses grands projets, au Palais des Congrès de Madiana. Le monde du BTP largement représenté est très en attente de l’ouverture de ces projets, dont la visibilité nous a largement fait défaut ces dernières années. Au vu l’importance du sujet, nous vous ferons part de notre contribution en plusieurs volets en rappelant que nous, PUMA, avons pour devise : ‘’Mobiliser l’homme en critiquant les faits… Proposer pour s’orienter vers les choix optima’’. Critiquer les faits … Oui c’est une action que certains ont perdue de vue afin d’éviter les mesures coercitives de la classe politique qui a tendance à s’énerver quand, dans la population il y a de l’indignation ; mais rassurez-vous nous avons fait le choix d’avancer à visage découvert. 
Dormez braves gens ! nous ferons DEMAIN le nécessaire et d’un seul coup… pas nous bien sûr, mais… nos enfants, car il faudra bien qu’ils se débrouillent s’ils veulent continuer des vies acceptables ! C’est le message que nous pouvons entendre dans la sournoiserie ambiante dans nos instances.
Nous avons été alertés par des sympathisants qui nous ont invités à écouter pour comprendre l’interview d’un des Avocats sur une télévision privée, qui lui sert de prétoire pour développer sur le fond du dossier Chlordécone, cette opération d’écoute n’a pas été de tout repos, car cet invité tentait de développer son argumentaire tout en étant très agité du bocal, ce qui fait qu’il glissait régulièrement sur des peaux de banane.
Un jour, Albert EINSTEIN a dit que « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ». Alors, Mesdames et Messieurs nos élu.e.s. de la Martinique : quand allez-vous cesser d’illustrer cette citation comme vous le faites ? Car, au-delà du discours, notre pays a besoin de bâtisseurs qui passent à l’acte et non d’ouvrier.e.s de la ‘’parolite’’.
Ces théâtralisations des affaires juridiques concernant l’usage de la molécule Chlordécone aboutissent à une désinformation du public, ce que nous regrettons. Dans ce dossier de plainte devant les Tribunaux, au regard des informations rendues publiques, nous ne sommes nullement surpris du classement sans suite de ces dossiers. Le Code de Procédure pénale prévoit un certain délai pour saisir les instances judiciaires, autrement, passé ce temps, votre affaire est prescrite, vous recevez une ordonnance de non-lieu ; l’humilité impose aux Avocats de venir dire des éléments factuels concernant l’ouverture de ce dossier, et non venir saisir le tribunal médiatique, ils gagneraient à s’attaquer au vrai problème sanitaire, généré par les pesticides.
L’aménagement du territoire est soumis à des lois, don le Code l’Environnement, la loi sur l’Eau, et bien d’autres, que nous devons connaître afin d’éviter toute déconvenue, cependant, nous constatons des dysfonctionnements qui pénalisent ceux qui veulent les respecter. 