Étiquette : Alfred MARIE-JEANNE

Le M.I.M. réaffirme sa solidarité avec les frères de la Kanaky

— Communiqué du Mouvement Indépendantiste Martiniquais

Il va sans dire que le MIM apporte son plein soutien au Peuple Kanak dans sa revendication juste et légitime.

La situation actuelle en KANAKY est de la seule responsabilité de l’État français.

Une déstabilisation voulue et programmée.

Depuis plus de 30 ans, tous les stratagèmes possibles et inimaginables ont été utilisés pour tenter de décourager les kanaks, discréditer leur lutte, et les rendre minoritaires dans leur propre pays.

Accord de Matignon bafoué,

Accord de Nouméa bafoué,

Et le dégel du corps électoral vient aujourd’hui confirmer ce plan inique de l’État Colonialiste.

Le gouvernement français doit respecter les accords passés avec le Peuple Kanak.

Le gouvernement français doit respecter la réalité du Peuple Kanak et la revendication de sa pleine souveraineté.

Plus que jamais aux côtés du Peuple Kana

Martinique, le 15 mai 2024

Alfred MARIE-JEANNE

Président du MIM

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Février 1974 à Chalvet

L’histoire choisie et l’histoire « oubliée » 

— Par Yves-Léopold Monthieux 
« Pawol an bouch pa chaj », cet adage de la langue créole pourrait traduire la maxime judiciaire « La plume est serve mais la parole est libre ». Sauf que la liberté de parole ne semble pas avoir de limites en Martinique et que la plume est toujours invitée à s’y plier. Sinon, gare !

Ainsi donc, après l’abolition de l’esclavage signée par le gouvernement provisoire français le 27 avril 1848, mais réputée remportée le 22 mai 1848 par les seuls moyens des esclaves ; après la transformation, par un autre gouvernement provisoire, des « dernières colonies » en départements d’outre-mer pour mettre fin aux visées des USA sur les Antilles françaises ; après le désaveu par la Commission Stora d’historiens et autres intellectuels à propos de décembre 1959 ; nous célébrerons bientôtle cinquantième anniversaire des événements tragiques du 14 février 1974 à Basse-Pointe, encore expurgés d’éléments essentiels de l’histoire.

Or, sans la lutte entre le parti indépendantiste trotskyste, Groupe Révolution Socialiste (GRS) et le Parti communiste martiniquais, commencée lors des précédentes élections municipales de la commune d’Ajoupa-Bouillon ;(.

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Les « 50 » ans du M.I.M.

Le Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM) (en créole martiniquais : Mouvman indépandantis matinitjé), est un parti politique indépendantiste et régionaliste créé le 1er juillet 1978 et présidé par Alfred Marie-Jeanne, alors maire de Rivière-Pilote et membre du Conseil général de la Martinique. Il prend la suite, après  rupture d’une alliance avec le Parti Progressiste Martiniquais d’Aimé Césaire, d’un précécent mouvement fondé en 1973, La Parole au Peuple (LPAP).  Il fêtait donc ses 50 ans samedi 16 septembre 2023 à Rivière-Pilote. L’association MIM (soutien financier du parti politique) est dissoute le 12 novembre 2019 par le tribunal de Grande Instance de Fort-de-France.

L’objectif initial de ce parti politique était « la décolonisation et l’indépendance de la Martinique ». Cependant, le MIM ne fait plus de l’indépendance un objectif immédiat. En effet, lors de la séance du 18 décembre 2008 du Congrès des élus départementaux et régionaux de la Martinique, les élus indépendantistes du MIM ont voté à l’unanimité pour une évolution statutaire de l’île fondée sur l’article 74 de la Constitution française qui permet l’accès à l’autonomie. Le 10 janvier 2010, la consultation de la population martiniquaise a eu lieu sur un éventuel changement de statut de leur département en une collectivité d’outre mer régie par l’article 74 et dotée d’un juste degré d’autonomie, les élus et militants du MIM ont voté oui à cette consultation.

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La réponse du berger à la bergère : un congrès qui fait pschitt !

— Par Yves-Léopold Monthieux —

Il est un comportement des partis politiques martiniquais dits indépendantistes, autonomistes, bref évolutionnistes, qui n’a pas changé depuis que la question institutionnelle se pose concrètement. Bien entendu, cette attitude est venue s’ajouter à la pratique électoraliste traditionnelle qui a toujours consisté à mettre son drapeau dans sa poche chaque fois que s’annonçait une élection de maire, de conseiller général ou de député. Cette liberté prise à l’égard de supposés convictions a permis à leurs auteurs de se faire élire et de conserver leurs mandats, pour certains pendant près d’un demi-siècle.

Par commodité de l’analyse, fixons le début de cette période d’appel à la responsabilité à 2003, année de la première consultation populaire. Le PPM avait décrit celle-ci comme une entourloupe ; c’est le mot qui semble le mieux traduire l’expression utilisée alors par le secrétaire général du PPM, Camille Darsières : « Chatt-en-sac ». En effet, pour le PPM la consultation avait un défaut originel : elle avait été initiée par Alfred Marie-Jeanne. Au lieu de sauter sur l’occasion de ce petit bout d’autonomie et se débarrasser du moratoire, l’important avait surtout été de ne pas offrir un cadeau politique à l’adversaire.

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Présidence du Grand Port de Martinique

 — Par Alfred Marie-Jeanne, Président du Mouvement Indépendantiste Martiniquais —

II y a des comportements qui m’horripilent particulièrement, dans la forme et dans le fond. Se taire, ce n’est pas toujours approuver. Mais vraiment là, il y a telle démagogie que je me dois de dénoncer.

Ces temps derniers le Président du Conseil Exécutif se plaint de n’avoir la gestion du Grand Port. Tout bonnement parce que ce ne sont pas « ses alliés » qui en sont à la Direction.

Je me permets de rappeler pour celles et ceux qui auraient la mémoire défaillante, qu’en tant que Président du Conseil Régional j’avais proposé, dans le cadre de la « disposition offerte à toutes les Régions de France et d’Outremer », que l’aéroport et le port soient sous la gestion de la Collectivité régionale.

Que n’ai-je pas entendu à l’époque ! Le Parti dit progressiste s’est arc-bouté contre cette proposition comme de coutume, sans fondement réel.

Même si j’estime que nous avons perdu du temps dans la rationalisation de nos démarches et de notre gestion de ces outils indispensables pour notre économie, cela ne m’a pas empêché de poursuivre le partenariat, de contribuer au financement du développement de ces infrastructures.

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Absurdité de croire que s’il était réélu Marie-Jeanne se désisterait en cours de mandat en faveur d’un protégé!

— Par Yves-Léopold Monthieux —

Il ne faudrait pas se cacher derrière une querelle de mots. Lorsqu’on parle de dictateur à la Collectivité territoriale de Martinique, chacun sait de quoi on parle. On sait qu’il y a des élections et qu’un parapluie enlève à ce mot son essence. Cette protection s’appelle l’État français, même si celui-ci évite le plus possible d’entrer dans les bisbilles politiciennes entre élus martiniquais. Il y avait bien avant la chute du rideau de fer des pays qui s’appelaient démocraties populaires. On sait pourtant qu’ils n’étaient ni démocratiques ni populaires.

En réalité, le système de la CTM se rapprocherait plus de la « démocrature », vocable récent qui est appliqué aux pays où les dirigeants sont choisis par un vote, souvent vicié, mais s’autorisent dans l’exercice du pouvoir des gestes d’autorité exorbitants du droit commun. Il suffit par exemple que le statut de l’institution contienne des lacunes telles qu’il soit impossible à l’opposition ou aux alliés de la majorité d’en appeler le président au respect de la règle démocratique. C’est le cas pour la CTM. La violence des attaques par d’anciens alliés de la CTM contre les méthodes de la gouvernance finissante atteste d’une réalité qui n’aurait dû échapper à aucun citoyen averti : le président de la CTM a pu faire tout ce qu’il a fait dans le cadre de l’institution territoriale.

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L’habitation GRADIS  à Basse-Pointe change de nom

Une initiative de la Collectivité Territoriale de Martinique

Le Centre culturel de la Collectivité Territoriale de Martinique, sis Habitation Gradis à Basse Pointe, Rue Marcé Bedoin, a reçu le 7 août 2020 son nom de baptême, qui sera porté à son fronton, la dénomination officielle devenant : Centre culturel – Tiers-Lieu Antoine TANGAMEN dit « ZWAZO ».

Un choix en forme d’hommage, rendu à celui qui représente les descendants des Indiens de Martinique, à Basse-Pointe, ce « berceau de l’Indianité » ; hommage rendu aussi à tous « ces Martiniquais d’origine Indienne, dont les nombreux apports participent de la richesse de la culture martiniquaise ». La cérémonie de dénomination s’est déroulée en présence du président du Conseil exécutif de la CTM, Alfred Marie-Jeanne, du maire de Basse-Pointe, Marie-Thérèse Casimirus, de la Conseillère exécutive en charge du Patrimoine et de la Culture, Marie-Hélène Léotin, et des membres de la famille d’Antoine Tangamen. Était présente aussi au dévoilement de la plaque, l’Association culturelle Martinique Inde (ACMI).

Un reportage complet sera proposé dans le journal France Antilles du lundi 11 août 2020.

Le personnage élu

Antoine Tangamen dit « Zwazo » (1902-1992), fut l’un des derniers prêtres hindous pratiquant la langue tamoule (le Tamil, langue originaire du Sud de l’Inde).

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Le scandale de l’eau à la CTM : un geste de contrition ?

— Par Yves- Léopold Monthieux —

« C’est ma faute, c’est ma très grande faute… », il y a peu d’élus et de partis politiques se partageant aujourd’hui les travées ou les lucarnes de visioconférence de la CTM qui n’aient été, à un moment ou un autre, concernés par le scandale de l’eau, et ne soient en posture de battre leur coulpe. C’est ce que peut suggérer le vote inattendu de la CTM concernant l’achat du terrain du quartier Séguino, au Lorrain : un « sémafot » aux frais du contribuable, bien entendu.

Avec 14 voix contre 12, les autres s’étant abstenus ou fait porter pâles, la décision est prise par l’assemblée d’accepter le prix fixé par le vendeur du terrain d’emprise des conduites d’eau. Ainsi, en un large geste budgétaire, les élus de l’assemblée ont voulu effacer des années d’irresponsabilité collective – « nous sommes tous responsables », admet l’un d’eux -, les uns ouvertement, comptables d’un passé pas si lointain qu’ils sont pressés de faire oublier ; les autres moins franchement, aujourd’hui aux manettes mais complices de toujours. Tous ont intérêt à mettre fin au problème de l’eau alors que s’y opposent deux hommes dont l’un, le propriétaire foncier, semble détenir des moyens de droit, tandis que M. « C’est

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Reprise des cours : la Martinique tire la sonnette d’alarme.

Ce jeudi 23 avril, lors d’une visioconférence organisée par le Premier Ministre sur « le fonds de solidarité et la préparation du déconfinement », Alfred Marie-Jeanne , président du conseil exécutif de Martinique, a fait part de ses inquiétudes et de l’impossibilité à rouvrir les établissements scolaires de l’île.

 

Reprise ou non ?

La reprise progressive des cours à partir du 11 mai semble s’éloigner de plus en plus pour les collégiens et lycéens de l’île. Après le scepticisme, voire le véto de certaines organisations syndicales d’enseignants, les élus font savoir à leur tour qu’ils ne partagent pas l’optimisme du Chef de l’Etat et du Gouvernement. La semaine dernière, lors de la grande concertation, initiée par la CTM, autour des mesures à prendre pour le déconfinement, l’ensemble des maires et présidents de communautés d’agglomérations semblait unanime sur cette problématique. Ces élus réclamaient la mise en place d’une stratégie martiniquaise pour la gestion de cette crise sanitaire et sociale et pour la préparation du dé-confinement.

En charge des 43 collèges et 25 lycées de l’île, la Collectivité Territoriale de Martinique a un rôle majeur à jouer dans ce dossier.

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Ils ont beaucoup crétinisé la Martinique …

— Par Roland Tell —

L’affaiblissement progressif de la raison politique au sein du MIM, depuis près de cinquante ans, a entraîné aujourd’hui, 7 Septembre 2018, ce spectacle de nuit, où un président blafard, par désir de vengeance, s’est rué, avec ses troupes, sur d’anciens partisans, tout noirs, obscurs, et nocturnes, pour les assiéger de toutes parts à l’Espace DD, et donc les menacer du plus haut mal politique ! Mais hélas, blanche est encore sa face, où joue l’ombre de sa colère, contre ceux qu’aujourd’hui il appelle les « fractionnistes »- autrefois, pourtant, son peuple de servants, son peuple de suivants ! En effet, n’a-t-il pas naguère découvert la politique nue et sauvage, au milieu de ceux-ci, dans un processus de libération, où tous ensemble s’efforçaient de transformer la Martinique, en y faisant surgir un autre univers de rapports, plus apparenté à leurs rêves, à leurs colères, à leur angoisse, à leur mélancolie ?
C’est le temps, où il fallait, coûte que coûte, se libérer aussi du langage rationnel de la politique, nullement fait pour exprimer la singularité de visage pâle de notre chef indépendantiste – visage trop chargé de connotations historiques, sur la chaussée des hommes martiniquais.

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Jean-Philippe Nilor vs Alfred Marie-Jeanne : les indépendantistes jouent la justice française.

—Par Yves-Léopold Monthieux —
On avait cru assister au dernier exploit d’Alfred Marie-Jeanne lorsqu’il s’était fait élire député dans la circonscription du Nord-Atlantique. Dans la foulée, il s’était fait remplacer par son ancien attaché parlementaire dans la circonscription du Sud qu’il avait quittée pour affronter son challenge. Mais, comme pour faire mentir le livre Alfred Marie-Jeanne la fin d’une époque, il a effectué le nouvel exploit de se faire élire pour 6 ans président de la Collectivité territoriale de Martinique. Cependant la fin de la saga Marie-Jeanne avait bel et bien commencé.
L’étoile du Président avait commencé à pâlir dès les élections municipales de 2014. En maintenant à Rivière-Pilote un candidat contre Raymond Théodose qui n’était autre qu’un de ses anciens adjoints et en soutenant le candidat opposé à l’indépendantiste Garcin Malsa, à Ste Anne, il avait créé suffisamment de mal dans le grand sud pour empêcher à Jean-Philippe Nilor de remporter la victoire aux municipales de Ste Luce. Il avait toujours su faire preuve de savoir-faire pour éliminer des camarades du parti qui l’embarrassaient. Ces mesures d’exclusion n’avaient jamais élevé la moindre contestation de la part des militants, si bien que les cris d’orfraie entendus ces jours-ci peuvent faire sourire.

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AMJ :  » J’ai pris la décision d’engager la dissolution du Syndicat Mixte du TCSP et de la SPL Transport de Martinique »

Intervention d’Alfred MARIE-JEANNE,
Président de la Collectivité Territoriale de Martinique
Plénière du jeudi 27 juillet 2017

S’il est une question qui défraie la chronique, c’est bien celle du TCSP, le Transport Collectif en Site Propre.

Monsieur le Président de l’Assemblée de Martinique,
Chers Collègues de l’Assemblée et du Conseil Exécutif
Mesdames et Messieurs,

L’homme qui est devant vous a été, sur le dossier du Transport Collectif en Site Propre (TCSP), chargé de tous les maux, à longueur de télé
Les complicités en tout genre n’ont pas manqué.
Ce serait de sa faute si la marche à blanc a démarré tardivement.
Ce serait de sa faute si les nombreux incidents constatés lors de cette marche à blanc, retardent la conclusion de cette phase.
Ce serait de sa faute si aucune date officielle n’a été arrêtée pour le fonctionnement régulier du TCSP.
Ce serait de sa faute si la société CARAÏBUS, co-contractant dans un contrat de partenariat public-privé (contrat P.P.P), n’est pas payée.
Bref.
Sachez que celui qui vous parle n’est pas celui qui gère le TCSP.
C’est la CFTU (Compagnie Foyalaise de Transports Urbains), émanation de la CACEM (Communauté Agglomération Centre Martinique) qui s’occupe de son exploitation.

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Alfred Marie-Jeanne a bouclé sa révolution

— Par Yves-Léopold Monthieux —

Alfred Marie-Jeanne ira voter samedi à l’élection présidentielle. Il ne met pas son mouchoir dans sa poche car il l’a perdu depuis longtemps. Pour l’histoire, rendez-vous est donné à la presse ce samedi 6 mai 2017, jour de l’élection, à une heure précise à son bureau de vote de Rivière-Pilote. Rarement on aura vu un atterrissage politique à ce point porté en fanfare. Ce sera bien entendu le point fort de la journée électorale. Juste, peut-être, avant le score de Marine Le Pen en Martinique que le geste du Président devrait pousser à la baisse.
 

Que de chemin parcouru et, dans son sillage, que d’adeptes inconditionnels malmenés ! Parti de la SFIO en 1971, Alfred Marie-Jeanne revient au point de départ. Il rejoint donc le front républicain français qu’a refusé Mélenchon au terme d’un tour complet de l’échiquier politique martiniquais duquel il tire néanmoins le titre d’homme vertical. Une performance quasi-inégalable.

C’est d’abord le crescendo révolutionnaire : tour à tour socialiste départementaliste, autonomiste pro-PPM (« la parole au peuple »), indépendantiste (MIM), anti-élections présidentielles, anti-élections européennes (« voici le loup !

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CRC : « Aucun argument tangible ne vient étayer les graves accusations d’AMJ »

amj-3Le 4 octobre 2016, à l’occasion de la plénière de la collectivité territoriale de Martinique, Alfred Marie-Jeanne avait dans un discours virulent critiqué le travail « orienté » de la CRC relatif aux comptes régionaux de l’année 2015. La juridiction concluait alors à un excédent de 535 000 euros de l’équipe Letchimy, et mettait à mal les accusations de déficit avancées par les nouveaux arrivants. Un discours auquel la juridiction nationale a choisi d’apporter un démenti argumenté, et sévère, le 24 octobre 2016, par la voix de son président Didier Migaud. (Politiques Publiques)

« Monsieur le Président,

J’ai eu connaissance de la teneur du discours que vous avez prononcé en séance plénière du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique (CTM), le 4 octobre 2016.

Vous y qualifiez le rapport de la chambre régionale des comptes (CRC) de la Martinique de « tendancieux et outrancier » et de « pamphlet » dont l’« unique but est de nuire à la majorité actuelle ». Vous ajoutez que « toutes les règles de droit ont été violentées volontairement, sans aucun scrupule » et que – je cite toujours – « ce rapport pue la politique politicienne et la servilité ».

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Loi-Travail : la bataille ne fait que commencer

— Par collectif ( dont Alfred Marie-Jeanne & Jean-Philippe Nilor )—

loi_travail_non_merci-2« Ce mercredi 20 juillet, la loi Travail a donc été définitivement adoptée. Au cœur de l’été, il ne faut pas lâcher,mais continuer à dire pourquoi ce fut le moment le plus insupportable de ce quinquennat pour qui ne se résigne pas à la dégradation des droits des salariés français et au déni de démocratie.

Avec cette loi, le code du Travail sera plus complexe, et moins favorable aux salariés. Cette loi ne modernise pas, elle réduit les protections. Et derrière le motif légitime de favoriser la négociation sociale, en réalité elle fragilise les travailleurs et affaiblit la démocratie dans l’entreprise. Elle est adoptée sans dialogue et négociations apaisés avec les partenaires sociaux.

Sans le soutien des citoyennes et des citoyens, qui continuent très majoritairement à rejeter un texte aux antipodes des engagements pris par la majorité pour laquelle ils ont voté en 2012. Sans un débat parlementaire à la hauteur des cinquante-deux articles et des nombreux thèmes abordés dans ce projet de loi, visant à terme la réécriture de l’ensemble de la partie législative du Code du Travail.

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AMJ : Le libre accès doit être assuré afin de garantir aux Martiniquais la continuité du service public.

greves_otages-1Le mercredi 13 avril, très tôt, des lycées et des collèges ont été bloqués, privant des milliers d’élèves d’enseignement. Les sites de la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) ont été cadenassés par certains syndicats ayant appelé à une grève illimitée, malgré les négociations entamées.

Ni le personnel non-gréviste, ni les usagers n’ont pu y accéder.

Ni l’Assemblée, ni le Conseil Exécutif, démocratiquement élus par le peuple martiniquais, en charge des affaires du pays, ne peuvent se réunir.
C’est donc une paralysie politique du pays qui est organisée.

Ainsi des milliers de dossiers concernant des Martiniquais de toutes conditions, et surtout les plus humbles, sont empêchés d’être traités.

Notre majorité a démontré qu’elle était ouverte aux négociations et partisane du dialogue social qui ne saurait cependant se dérouler sous la contrainte, d’où qu’elle vienne.

Notre Majorité est consciente que le personnel de la CTM a des attentes légitimes et aspire au respect, à la justice et à l’amélioration substantielle de ses conditions de travail que nous nous sommes engagés à changer. Nous tiendrons nos engagements.

Il est en même temps de notre responsabilité de maintenir les grands équilibres budgétaires permettant d’assurer l’avenir de notre personnel et le développement de nos politiques, dans l’intérêt même de notre pays.

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Une lettre de Serge Letchimy à Alfred Marie-Jeanne

serge_letchimyL’ancien président du conseil régional qui conteste le déficit du compte administratif 2015 du Conseil régional a adressé une lettre à Alfred Marie-Jeanne, président du Conseil exécutif de la CTM l’informant de son intention de  demander au Préfet de la Martinique de saisir la chambre régionale des comptes.

Une requête afin de lever toute ambiguïté concernant un déficit qu’il juge « mensonger» et « de la grossière propagande politicienne».

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Le lycée Schoelcher doit disparaître

— Par Yvon Joseph-Henri —

lycee_scholecher_mortTRIBUNE — Le lycée Schœlcher doit disparaître, non parce que je le souhaite, mais parce qu’à y bien réfléchir, il est déjà mort.

Pour ceux qui s’en souviennent et pour les autres, à peine arrivé au lycée à la rentrée 2000-2001, indigné de son état de vétusté, j’ai été l’artisan majeur de sa reconstruction, entraînant avec moi le SNES et les autres syndicats minoritaires de l’établissement (UNSA, CSTM-UGTM). Le Président Alfred Marie-Jeanne voulait déjà raser le lycée, disait-il, mais il a accepté tout de même que l’étude de sa reconstruction se fasse. Nous voulions un lycée de transit, mais nous, syndicats, n’en avons jamais fait un préalable tout comme nous n’avons jamais fait de l’esthétique un préalable. En même temps, force est de reconnaître que Messieurs Soumbo (élu à l’époque, président de la commission éducation à la Région Martinique) et Marie-Jeanne (alors Président de la Région) ne voulaient pas de lycée de transit que justifiait pourtant l’état de l’ensemble des établissements de la Martinique. Il ne restait donc plus que l’opération à tiroirs que nous acceptâmes : on détruisait les grands bâtiments du fond (anciens dortoirs de l’internat), on relogeait la communauté scolaire qui les occupait dans des préfabriqués à étages sur l’esplanade des logements des personnels qu’on détruisait.

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Le style AMJ. Pourquoi l’approuvent-ils en majorité ?

Tribune — Par Christian Louise-Alexandrine —

amj

Ils ?

Je veux dire les acteurs principaux du champ politique et du champ journalistique martiniquais.

Un exemple récent.

Le 6 décembre 2015, c’est le premier tour pour les élections à la CTM.

La liste conduite par AMJ, chef du MIM obtient 11,75 des inscrits.

Arithmétiquement, cela signifie que 88.25 % des citoyens ne partagent pas analyses politiques du MIM qui, il ne faut pas l’oublier, avait fait liste commune avec le RDM, le CNCP et le PCM.

Ces quatre organisations, plus ou moins secrètes1, après une alliance naturelle et normale avec un groupe politique qui partage avec elles les mêmes valeurs (respect de l’ordre marchand, défense de l’entreprise privée dans sa recherche légitime du maximum de profit dans une société où le salariat, rapport social dominant, est bien accepté par le plus grand nombre), gagnent au second tour en parvenant à mobiliser 26,91% des inscrits.

Arithmétiquement, indubitablement,73.09 % des citoyens de ce pays ne sont pas particulièrement intéressés, impressionnés, par le discours d’AMJ et ses alliés.

On peut gloser tant que l’on voudra sur la signification à accorder au nombre très élevé d’abstentionnistes lors de ce scrutin (47,66%) des inscrits.

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Pour un conventionnement entre l’hopital public et les cliniques privées

Question orale d’Alfred Marie-Jeanne à Marisol TOURAINE, Ministre de la Santé

hospi_clinicPour moi, le débat en cours sur la santé poursuit un double objectif :

D’un côté, celui de contenir les dépenses, et de l’autre, celui d’assurer au mieux le prise en charge des patients.

En outre-mer, et plus particulièrement en Martinique, le problème se pose avec d’autant plus d’acuité qu’il faut tenir compte à la fois de l’éloignement et du déficit que continue d’engranger l’hôpital public.

A 7000 Km de Paris, la Martinique possède deux cliniques privées de taille humaine ayant réalisé des investissements utiles au développement de compétences et de spécialités qui, pour certaines, n’entrent pas en concurrence avec l’hôpital public.

Elles pourraient, le cas échéant, compléter l’organisation sanitaire afin d’éviter des évacuations dispendieuses tout en préservant une bonne et égale qualité des soins.

Un conventionnement entre l’hôpital public, ces cliniques et l’assurance maladie réglerait bien des difficultés non seulement financières mais aussi familiales. Ceci n’affecterait en rien la possibilité de recourir à la voie aérienne à défaut d’autres alternatives.

Par ailleurs, l’instauration d’une obligation de service public outre-mer sur les conditions d’évacuation sanitaire et l’acheminement aérien des médicaments a été vivement préconisée par la cour des comptes.

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Martinique :  » Pour une île durable »

— Question au gouvernement d’Alfred Marie-Jeanne —

energies_renouvelables-1M. Alfred Marie-Jeanne. Madame la présidente, madame la ministre, chers collègues de l’Assemblée, « La transition énergétique pour une croissance verte », tel est l’intitulé du projet de loi que nous avons à examiner. L’objectif à atteindre est clairement défini. Tout le corps du texte est truffé de recommandations-sommations tels que « maîtriser et ne pas induire d’augmentation des émissions de gaz à effet de serre ». Madame la ministre, vos récentes déclarations sont venues conforter en tout point votre démarche toujours rectiligne. C’est ma première remarque.

Ma deuxième remarque porte sur un constat et une accusation. Le constat : la Martinique se classe au dernier rang de la production d’énergies renouvelables. En effet, son taux de dépendance aux énergies fossiles avoisinerait les 96 %.

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Université : A. Marie-Jeanne interroge le gouvernement

fioraso_alfredQuestion de Mr. Alfred Marie-Jeanne à l’Assemblée Nationale à propos de la situation de l’Université

Monsieur le Premier ministre, l’Université des Antilles et de la Guyane, qui rayonnait sur les pôles de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique, a été malencontreusement démantelée. Sur les deux vestiges encore debout était prévue la création d’une université dite des Antilles. Mais patatras ! Des courants antagoniques sont en train de la miner.

Face à cette situation anachronique, le bon sens plaide pour le maintien de la solution préconisée. C’est le minimum requis, qui permettrait aux jeunes d’amorcer valablement la poursuite de leurs études supérieures.

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Lettre ouverte à Claude Lise, Alfred Marie-Jeanne et Georges Erichot

— Par le CNCP—

lettre_ouverteChers compatriotes,

Dans les déclarations publiques orales ou écrites les organisations que vous dirigez indiquent systématiquement constituer une alliance avec le CNCP et  vous annoncez le soutien de notre organisation aux candidats que vous présentez aux élections. Vous ayant déjà transmis toutes les informations nécessaires et probantes  établissant la non-légitimité de ceux que vous continuez à avaliser comme représentants du CNCP, nous vous demandons solennellement d’expliquer les éléments sur lesquels vous appuyez cette décision.
Le choix que vous avez fait de prendre parti pour des personnes qui n’ont jamais osé démentir publiquement la légitimité des dirigeants actuels du CNCP, délégués et bureau régulièrement élus dans le cadre d’une démarche plus que transparente, ne peut en aucun cas servir la cause de la démocratie, de la cohésion nationale et de l’émancipation. Pire, à l’occasion des prochaines échéances électorales, il risque d’entrainer un fort mouvement de désaffection à l’égard de ceux qui se revendiquent du camp patriotique.
Nous tenons à vous informer que si, évidemment, nous n’en appellerons pas à l’institution coloniale pour établir notre représentativité – celle-ci se manifeste largement sur le terrain et  l’usurpation, de toute façon, ne résistera pas à l’épreuve du temps- par contre, nous réagirons comme il se doit à tout détournement de courrier qui nous serait adressé et à  toute opération financière réalisée indument au nom de notre organisation  qui lui porteraient préjudice.

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Crise de l’UAG : question orale d’Alfred Marie-Jeanne

Question orale du député Alfred MARIE-JEANNE à propos du démantèlement de l’UAG

amj_quest_oraleM. Alfred Marie-Jeanne. Ma question s’adresse à Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. J’y associe les députés Bruno Nestor Azerot et Jean-Philippe Nilor.
La baisse des universités françaises dans les classements internationaux a conduit au vote de la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, qui porte votre nom, madame la ministre. Pour retrouver son rang, la France vise, à travers cette loi, à créer des ensembles universitaires plus attractifs en termes de capacités et de qualité. Quoi de plus juste et de plus naturel ?
Ce qui étonne et désole, c’est que, dans le même temps, vous participez au démantèlement en pièces détachées de l’université Antilles-Guyane, sans consulter toutes les parties prenantes fondatrices. C’est un parti pris antidémocratique !
Je rappelle que j’ai plaidé en vain, dans le passé, pour une autonomie renforcée des trois pôles de cette université et le maintien des liens qui les unissent et ce, dans le respect et l’équité.

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L’Assemblée nationale supprime le mot « race » de la législation

amjLes députés ont adopté jeudi une proposition de loi du Front de gauche, dont le rapporteur était Alfred Marie-Jeanne, supprimant le mot « race » de la législation française. 

La majorité PS s’est ralliée à cette proposition soulignant qu’il s’agissait d' »une première étape ». François Hollande s’était en effet engagé pendant la campagne présidentielle à supprimer le mot « race » de la Constitution.

Le texte, débattu dans le cadre d’une « niche » parlementaire réservée aux propositions du Front de gauche, se propose donc de supprimer le mot « race » du Code pénal, du Code de procédure pénale et de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Le rapporteur de la proposition, Alfred Marie-Jeanne, a fait valoir que le mot « race », « ce concept aberrant, ayant servi de fondement aux pires idéologies, n’a pas sa place dans notre ordre juridique ».(lire ci-après l’intervention à la Chambre)

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