— Par Camille Loty Malebranche —
Cratère d’esprit nu
Abîme des villes
Naufrage, abysse des consciences
Aux mers des contresens,
La vie dans nos villes
Pactise avec le mensonge masqué en génie public,
Rites étatiques
Sur les têtes sans visages
Des structures infâmes,
Kunées maudites de nos monstres adulés
Élus parasites qui consomment et consument le peuple.
La décomposition du monde
Offre le macabre et maculé spectacle de la corruption des empestés
Les esprits iniques et corrompus puent l’injustice,
Esprits putréfiés rongés des vers de leur inconséquence,
Inaptitude à assumer l’être
Impropriété hypermatérialiste à vivre l’extase vocationnelle.
Cratère d’esprit nu
Que de moins que rien gouvernent l’État !
Et, par déviances et crimes économiques,
Imposent l’esclavage de la paupérisation
Et le travail obligatoire et sans fin
Comme fin de l’aventure humaine
Dans le dédale de la faim planifiée des Charon capitalistes
La route des politiques est un Achéron de faussetés,
Répugnant et létal méandre des fumisteries macro-économiques.
Avec les analphabètes fonctionnels, régaliens du néant
Sots experts, excellents exécutants,
Choses de la chose financière
Funambules flagorneurs faits présidents ou premiers ministres
Faune politicarde féroce
Intronisation de l’absurde
Accrétion d’esprit chauve sans contenance,
Lèche-semelles dévoyés des banquiers,
La gouvernance n’est que boule puante,
Paume coprophile aux raquettes des sous-hommes !<p> Lire Plus





« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.


Les recherches contemporaines consacrées aux femmes artistes la présentent comme la première sculptrice native des Antilles françaises reconnue. Et pourtant, lorsqu’on évoque aujourd’hui les grandes figures intellectuelles et artistiques martiniquaises du XXe siècle, son nom vient rarement parmi les premiers.
Journaliste, présentatrice, productrice, autrice, entrepreneure, ancienne conseillère ministérielle : vouloir réduire Barbara Jean-Élie à l’un de ses métiers reviendrait à manquer ce qui fait tout le singulier de son parcours.


La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.
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— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —



— Par Sandra Casanova (*)
Le premier Salon du paysage de la Martinique ouvre ses portes ce vendredi 4 septembre au Château-Gaillard, aux Trois-Îlets. Pendant trois jours, professionnels et grand public seront invités à réfléchir au paysage martiniquais de demain.
— Par Daniel M. Berté —
— Par Jean-Marie Nol —
À l’occasion de la rentrée, les associations investissent les communes de l’île pour présenter leurs activités, faire découvrir leurs disciplines et accueillir de nouveaux adhérents. Sport, culture, loisirs, solidarité, santé ou encore bien-être : de nombreux rendez-vous sont proposés ce week-end, avec des animations accessibles à toutes les générations.
Vous ne verrez plus jamais James Bond de la même manière !

Comment la vie chère, la crise économique et la robotisation vont se conjuguer pour un prochain choc social aux Antilles avec des destructions d’emplois en masse ?
Dans un pays où les routes sont devenues dangereuses et les aéroports vulnérables, faire décoller un avion relève désormais autant de l’acte économique que de la résistance nationale.

— RS n° 462 du lundi 31 août 2026 —
— Par Jean-Bernard Bayard —
Lettre Ouverte aux Politiciens Haïtiens


Corrompu et mafieux,
Le constat dressé par l’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) est alarmant. Selon leur huitième baromètre consacré aux enfants sans domicile, au moins 2 355 enfants se sont retrouvés sans solution d’hébergement après avoir sollicité le 115, dans la nuit du 18 au 19 août 2026.
En septembre, plusieurs évolutions importantes entrent en vigueur. Retraite, rentrée scolaire, arrêt de travail, facturation électronique… Voici les principaux changements.
— Par Gary Klang —
(Avec l’aide IA)
— Par Rodolf Etienne —
10 milliards d’euros d’«épargne paresseuse» aux Antilles : il est plus que temps de mettre cette manne financière au service de notre économie
— Par 
— Collectif —
En l’honneur de mon ami-frère Karim Akouche
— Par Rodolf Étienne —
