Avant Rembrandt, le portrait affirme souvent une position sociale.
Lorsque Rembrandt Harmenszoon van Rijn naît à Leyde, le 15 juillet 1606, la peinture européenne possède déjà une longue tradition du portrait. Des artistes comme Titien, Holbein, Rubens ou Van Dyck ont porté cet art à un degré exceptionnel de maîtrise. Pourtant, en quelques décennies, le peintre néerlandais va contribuer à en transformer profondément les conventions.
Sa révolution ne réside pas dans l’invention du réalisme ni du clair-obscur. Elle tient plutôt à une manière singulière de réunir la ressemblance, la présence psychologique, le mouvement et la matérialité de la peinture.
Le portrait avant Rembrandt – représenter une fonction, affirmer un rang
Au début du XVIIe siècle, le portrait constitue un instrument essentiel de reconnaissance sociale. Princes, aristocrates, marchands, savants et dignitaires religieux commandent leur image afin de transmettre leur position, leur fortune ou leur autorité.









Avec Quai des arachides, Thierry Mathiasin, artiste peintre et poète guadeloupéen, nous entraîne, dans un univers où la terre, la mer, l’exil et la mémoire se rencontrent.



Présent dans les archives en ligne depuis plus d’une vingtaine d’années, Madinin’Art s’est construit comme un espace indépendant consacré à la vie culturelle, artistique et intellectuelle de la Martinique et de ses diasporas.














Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.




La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.


Il existe, dans les archives de Yale University, une trajectoire qui semble résumer à elle seule une partie de l’histoire intellectuelle africaine du XXe siècle.
Mots pour maux… Elle est avocate, spécialisée dans les problèmes de divorces, il est universitaire, tous deux sont censés maîtriser le langage, connaître la valeur des mots, et savoir dire les choses au plus juste. Mais les mots sont versatiles. Tantôt servant la vérité, tantôt la déguisant ou la travestissant, ils laissent place à des silences, lourds de non-dits, et qui peuvent s’avérer plus révélateurs que la parole.

À 82 ans, Maryvonne Joseph poursuit une aventure artistique entamée de manière singulière. L’artiste transforme les sables de Martinique en paysages, scènes de vie et fragments de mémoire.

À Fort Portal, dans l’ouest de l’Ouganda, l’histoire aurait pu s’achever le 29 septembre 2026 avec les tambours, les parures royales et l’intronisation d’Edward Rukidi Nyabongo I, treizième « Omukama » du royaume de Tooro.
R.Osa, la performance de Sylvia Gribaudi
La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.

— Par Mireille Jean-Gilles —

— Par Florent Grabin, président de l’association P.U.M.A —





