— Collectif —
Primum non nocere, d’abord ne pas nuire : nous soignants apprenons cette maxime dès le début de notre formation. Elle nous anime tous les jours.
Nous, professionnels de la santé, libéraux et hospitaliers, n’avons qu’une seule mission : soigner les malades. Nous devons le faire à l’écart des tensions qui opposent les syndicats à l’État. Nous devons le faire sans avoir à subir d’autres pressions que celles, déjà difficiles, de la crise sanitaire. L’esprit de violence n’a pas sa place à l’hôpital. Le conflit en cours doit se régler ailleurs, à l’écart des lieux de soin. Nous n’avons jamais choisi d’être en guerre contre les soignants qui n’ont pas franchi le pas de la vaccination. Nous n’avons jamais choisi d’être en conflit avec nos frères et sœurs de soin. Nous regrettons qu’ils ne l’aient pas fait, c’est tout. Nous voulons exercer notre métier en toute sécurité. Après le tsunami Covid, qui nous avait fait mettre un genou à terre, nous voulons, toujours et encore, continuer à soigner la population, assurer les interventions chirurgicales, rattraper d’urgence le suivi de nos patients porteurs de maladies chroniques qui nous font confiance depuis tant d’années… Depuis toujours, nous travaillons en équipe pour le bien de tous, et nous voulons continuer à le faire sereinement.

Dans sa communication n°1 du 24 Août 2021 le CCT s’était engagé à prendre contact avec les représentants des institutions eprésentatives des pharmaciens.
La drépanocytose, une indignité à la française !
Depuis le 15 octobre, les salariés des hôpitaux, cliniques et maisons de retraite, de même que les soignants libéraux, aides à domicile, pompiers et ambulanciers doivent attester d’un schéma vaccinal complet pour travailler, sous peine de suspension de leur contrat de travail sans rémunération.
Décompte macabre – Dans un rapport publié ce jeudi 21 octobre, l’OMS estime que « 80.000 à 180.000 » soignants sont décédés du Covid-19 entre le début de la pandémie et mai 2021.
L’amendement gouvernemental a été voté mercredi soir à l’Assemblée nationale, lors du débat sur le projet de loi sur la «vigilance sanitaire».
Une étude publiée dans la revue Chemosphere le 11 octobre affirme que les masques chirurgicaux restent performants même si on « les lave jusqu’à dix fois en machine »
Selon nos informations, le CHU de Martinique a décidé de ne plus exiger aux personnels hospitaliers le pass sanitaire pour entrer dans leur service. Le centre hospitalier était soumis à une vive contestation d’une partie des personnels sur les obligations sanitaires qui s’imposent pourtant partout en France.
«
« Des tests uniquement faits pour aller au concert ou au restaurant, l’assurance maladie n’est pas faite pour ça », a déclaré ce vendredi 15 octobre sur franceinfo Thomas Fatome, directeur général de la Caisse nationale de l’assurance maladie. À partir de ce vendredi, les tests de Covid-19
La vaccination contre le Covid-19 réduirait de plus de 90% le risque d’hospitalisation et de décès chez les personnes de plus de 50 ans, jusqu’à au moins cinq mois après un schéma vaccinal complet. C’est ce que montrent les dernières études réalisées par l’Assurance maladie et l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).
L’injection d’une dose de rappel pour les personnes les plus fragiles et les personnes âgées de 65 ans et plus est désormais possible. Depuis le 6 octobre 2021, les professionnels qui prennent en charge ou accompagnent ces personnes vulnérables peuvent également recevoir une 3
Pourquoi sommes nous les champions du monde des réfractaires aux vaccins et aussi du nombre de victimes, alors que nous avons accès gratuitement aux vaccins reconnus comme les plus efficaces.Docteur Frantz Blérald Arrêtons-nous plutôt à sa brève et controversée carrière politique. Son talent exceptionnel dans ce domaine aussi a été instrumentalisé par le florentin François Mitterrand qui, par ailleurs, s’est beaucoup amusé dans l’exercice de sa fonction de président de la République. Yves-Léopold Monthieux
Engagements Franciliens décerne le prix HUMANITÉ à Jenny HIPPOCRATE FIXY,
Selon une étude publiée samedi dans The Lancet, les cas de troubles dépressifs majeurs et troubles anxieux ont augmenté respectivement de 28% et 26% en 2020.
Le premier vaccin antipaludique devrait pouvoir être déployé a estimé ce mercredi l’OMS. Déjà testé dans trois pays depuis 2019, le «RTS, S» «réduit considérablement le paludisme sous sa forme grave de 30%».
Les Martiniquais n’en peuvent plus des contraintes qui leur sont imposées du fait de la lutte contre le Covid 19, ils voient avec de plus en plus d’inquiétude s’éloigner la perspective d’un retour à la normale. Face à la catastrophe qui menace la poursuite de leurs activités de tous ordres, ils implorent l’Etat français, habituellement vilipendé par les mêmes. ( le PPM n’est pas le dernier à réclamer assistance ), de voler à leur secours ; avec l’attitude du “mendiant arrogant” dénoncé par Césaire, ils exigent même davantage de soutien financier de la part de l’État, mais refusent obstinément de se plier aux recommandations vaccinales des autorités de santé publique. Ce n’est pas le moindre des paradoxes s’agissant de nos autonomistes locaux qui se veulent maîtres de leurs décisions. Sans s’en rendre compte en effet ,ce qu’ils récusent en réalité c’est l’opportunité qui leur est donnée ,au travers de leur choix de se faire ou non vacciner ,de” faire peuple “(autrement qu’en paroles), en misant sur l’immunité collective pour venir à bout de cette funeste épidémie.
Habiter un corps est le propre des humains. L’homme habite un corps comme une demeure où il accueille ses expériences du temps et de l’espace, et plus que tout, la parole, toutes choses qui vont lui permettre de se projeter pour s’accomplir. Cependant, tous les hommes n’ont pas, sur le même mode et avec la même intensité, ce sentiment d’habiter un corps car l’épreuve du temps, les traces dont il imprègne le corps et qui vont animer la langue, n’est pas la même pour tous.
Alors que la quatrième vague du Covid-19 est passée, les travailleurs affichent un fort soutien au pass sanitaire en entreprise, et même à la vaccination obligatoire. Si le déploiement des gestes barrières a entraîné des tensions au sein des structures, les sondés louent les politiques de prévention de leur employeur et estiment à 80% que leur lieu d’activité est un environnement sanitaire rassurant. Résultat, ils sont 74% a réclamé la fin du masque au bureau.
Pointe-à-Pitre – La Guadeloupe entamera sa première phase de déconfinement le 8 octobre au vu d’une « diminution des indicateurs de l’épidémie depuis près de 6 semaines consécutives », a annoncé vendredi le préfet Alexandre Rochatte.
Le nombre de décès a augmenté de 78 % en Guadeloupe et de 69 % en Martinique entre le 1er juin et le 20 septembre 2021, par rapport à la même période de 2019, année sans Covid, a annoncé l’Insee
Chers collègues,
Tout autant que la détestation de E. MACRON, qu’ils partagent avec les « Patriotes » de PHILIPPOT, ce qui me paraît faire tenir l’agrégat des anti-vaccins, anti-passes, anti-masques, anti confinements et anti couvre-feux des Antilles françaises c’est le déni de réalité et conséquemment le refus obstiné de la règle élémentaire de l’objectivité : la critique de la gestion de crise est un exercice normal en démocratie, elle ne doit pas pour autant masquer notre part de responsabilité. A moins de penser que la santé des populations et des personnes ne dépend que de l’Etat et pas en partie d’elles-mêmes. A moins aussi d’ignorer l’incidence du comportement des citoyens et usagers sur le fonctionnement et l’efficacité du système de santé et de soin, et ce particulièrement en cas d’épidémie. 