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Dialogue improbable entre un afro-descendant et un « béké », par Steve Fola Gadet et Emmanuel de Reynal

L’essai Dialogue improbable entre un afro-descendant et un « béké » est sorti en librairie ce 10 mai 2022.

Cette publication est une première car jamais le thème des relations entre Antillais afro-descendants et blanc-créoles n’a été abordé dans un ouvrage.

Ce livre se présente comme la retranscription des échanges entre Emmanuel de Reynal et Steve Fola Gadet, tous deux connus du grand public aux Antilles et pouvant être considérés, pour chacun d’entre eux, comme représentatif de leur communauté respective. Dans cet ouvrage, ce chef d’entreprise « béké » et cet universitaire afro-descendant abordent de nombreux sujets sociétaux et notamment ceux qui divisent les peuples depuis des siècles.

Rien ne laissait penser qu’un jour ils dialogueraient.
Lui l’activiste pourfendeur du néocolonialisme, et lui le béké flanqué derrière sa particule occidentale.
Lui le descendant d’esclavagé militant pour une société plus juste et lui le descendant d’esclavagiste cherchant encore des manettes à bouger.
Lui le poète-philosophe qui cherche à porter sa part de progrès, et lui le chef d’entreprise au front plissé par les tableurs Excel et les courbes de vente.
Lui l’enseignant-chercheur passeur de savoirs, et lui le publicitaire passeur d’idées.

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Recta Linea. Petit traité d’humanité martiniquaise d’Emmanuel de Reynal

« En refermant la porte, il baissa les yeux machinalement et vit une enveloppe coincée sous son pied. C’était une enveloppe blanche de taille moyenne qui ne comportait rien d’autre qu’une inscription écrite à la main : Gabriel. À l’intérieur, une petite carte en bristol et une lettre. Sur la carte, on pouvait lire ceci : Gabriel, cette lettre est la première d’une longue série. Tu aurais dû la recevoir depuis bien longtemps. Pardonne-moi. Ta marraine.
Il n’avait pas le souvenir d’avoir jamais eu de marraine. »

Gabriel commence un matin à trier de vieux souvenirs lorsqu’un bruit étrange derrière la porte attire son attention. Intrigué, il ouvre la porte et découvre une mystérieuse lettre… Dans « Recta Linea », Emmanuel de Reynal nous livre une enquête palpitante au cœur de la vie martiniquaise, rythmée par des découvertes étonnantes au fil des lettres reçues par notre héros. Les secrets de famille se dévoilent… et bien d’autres encore.

L’AUTEUR : Emmanuel de Reynal

Emmanuel de Reynal est un acteur engagé dans la vie économique et sociale de la Martinique. Né en 1965 à Fort-de-France, il fait carrière dans la publicité régionale et participe activement à la vie associative de son île.

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Emmanuel de Reynal publie « Ubuntu, ce que je suis »

En marge de la sortie de son livre « Ubuntu¹, ce que je suis » (éditions l’Harmattan), Emmanuel de Reynal a échangé avec Gérard Dorwling-Carter  sur la société martiniquaise, dans le magazine de juillet 2020  Antilla, numéro « Spécial Ubuntu ». Voici quelques extraits de cette fort longue interview.

Nota bene : Afin de ne pas modifier le sens de ce qui fut dit, les paragraphes extraits sont retranscrits comme tels, de sorte que certains de leurs entêtes peuvent surprendre.

Prendre le temps de Lire l’intégralité de l’interview, avec les questions posées par l’!intervieweur, et qui comporte aussi un passage intéressant sur l’Afrique du Sud, prise ici comme exemple.

« On peut choisir de façonner son identité en ne retenant qu’un épisode de l’histoire. Souvent d’ailleurs, on le fait sous une forme de pression culturelle qui nous oblige à revendiquer une seule identité. Cette identité peut-être choisie, à condition que l’on soit conscient des limites qu’elle nous impose. Elle est en réalité souvent subie, et elle nous enferme toujours dans un cadre restreint. L’identité nous limite et nous caricature. En fait, dans l’histoire de l’humanité, jamais le combat identitaire n’a créé de bonheur.

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Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…

Ils s’appelaient Marc, Henri, Pierre, Aimé, Marie-Line, José, Sandra, Charles…

Par Emmanuel de Reynal  —

Ils s’appelaient Marc, Henri, Pierre, Aimé, Marie-Line, José, Sandra, Charles… Ils sont morts du Covid alors qu’ils auraient dû vivre. Ils font partie des 511 martiniquais que la maladie a emporté lors de la 4ème vague, et qui seraient vivants aujourd’hui s’ils avaient été vaccinés ! 511 martiniquais que la vaccination aurait sauvé, comme vient de le démontrer la très sérieuse étude EPI-PHARE menée auprès de deux groupes de 68.000 martiniquais, l’un vacciné, l’autre non.

Voici les chiffres :

  • 2.488 personnes présentant un Covid grave ont été hospitalisées entre le 15 juillet et le 14 septembre 2021.
  • 550 patients sont décédés à l’hôpital pendant cette période. Pratiquement aucun d’entre eux ne présentait un schéma vaccinal complet !!!
  • On observe dans la population vaccinée une réduction de 91 % du risque d’hospitalisation et une réduction de 93 % du risque de décès. Ce qui veut dire que la vaccination aurait pu éviter 2.264 hospitalisations et 511 décès !

511 décès, c’est l’équivalent de deux crashs d’avion ! Deux crashs provoqués par quelques voix inconscientes se prenant pour des pilotes !

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Quand la solution passe par le développement de l’emploi ET du pouvoir d’achat : la Zone Franche Sociale

Par Emmanuel de Reynal

Si c’est la politique vaccinale qui a déclenché l’incendie en Guadeloupe et en Martinique, les ferments de la crise sont en réalité bien plus profonds.

Depuis plus de 10 ans, les départements et territoires d’Outre-mer s’enfoncent dans une sinistrose qui touche tous leurs leviers : politiques, économiques, environnementaux, sociétaux… et qui se traduit notamment par un effondrement démographique aux Antilles, et un marasme économique et social marqué par un chômage élevé, devenu endémique.

Chaque année par exemple, la Martinique perd 5.000 habitants ! L’équivalent d’une petite commune qui est rayée de la carte. La Guadeloupe est sur la même tendance. Une telle baisse démographique engendre mécaniquement l’appauvrissement des populations et son cortège de malheurs : le chômage, la désespérance, la violence…

Le pouvoir d’achat est pénalisé par « la vie chère », ce qui nourrit une frustration durable des populations Guadeloupéennes et Martiniquaises. L’INSEE et l’IEDOM ont montré en effet que les prix sont globalement plus élevés de : + 11,6 % en Guyane, + 12,3 % en Martinique, + 12,5 % en Guadeloupe, + 6,9 % à Mayotte, + 7,1 % à La Réunion, par rapport à l’Hexagone.

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Quand on sacrifie nos propres médecins pour servir des idéologies…

Par Emmanuel de Reynal

Le conflit qui se déroule en Martinique est une vaste supercherie. D’un côté, il y a les médecins vaccinés à plus de 90% qui n’ont qu’un seul but : sauver des vies. De l’autre, il y a des politico-syndicalistes qui utilisent la crise sanitaire pour servir leurs idéologies et leurs ambitions de rupture.

C’est donc un conflit absurde entre deux logiques incompatibles, celle de la science et celle des « opinions ». Un conflit doctrinal fabriqué de toute pièce pour semer le désordre subversif. Un conflit qui s’est installé dans les lieux de soin, face à des soignants impuissants, qui ont bien d’autres choses à faire que de subir des slogans idéologiques.

Que voulez-vous que des médecins répondent à des activistes politiques ? Rien. Ils ne peuvent rien leur répondre, car leur sujet n’est que médical. Que voulez-vous qu’ils répondent à des haut-parleurs qui les accusent de promouvoir un vaccin meurtrier, et qui leur reprochent de se conformer à la loi pour protéger leurs patients ? Que voulez-vous qu’ils répondent à des hurlements dont le but est d’affaiblir la parole médicale et contester le consensus scientifique.

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Quand la yole de Martinique est enfin reconnue à l’Unesco…

Par Emmanuel de Reynal

La yole de Martinique appartient au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle fait maintenant partie des richesses culturelles immatérielles de l’humanité. Désormais, elle fera rayonner la Martinique bien au-delà de ses frontières. Elle montrera les plus belles facettes de notre île, celles que nos traditions façonnent depuis des siècles, celles que taillent aujourd’hui les hommes de la mer, celle que nos baies subliment à chaque rayon de soleil… Elle fera connaître au monde sa langue, ses acrobaties et sa danse.

Ce message de promotion est de toute beauté et tous les mots utilisés sont forts pour construire une promesse qui va droit au coeur, en ce moment de désespérance universelle : Paradis, nouvelle famille, amour, partage… tout y est. Mais comme toute promesse (qui n’est gratuite pour personne)… elle mérite d’être tenue. Guy Pollier

Elle dévoilera les secrets d’une embarcation qui n’est rien sans ses équipiers.

La yole de Martinique brille aujourd’hui par-delà les mers de la Caraïbe, et nous devons ce nouvel éclat à la ténacité d’un homme, Édouard Tinaugus, qui a su embarquer toutes les énergies dans son rêve.

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Points de vue sur un évènement marquant de ce 22 mai 2020

France Antilles du 22 mai 2020 :  l’événement à Fort-de-France

« En ce jour de commémoration du 22 Mai, un groupe d’activistes a fait tomber deux statues de leur socle avant de les endommager à coups de masse. Les militants sont passés à la vitesse supérieure cette année, contestant l’action de Victor Schœlcher et lui reprochant notamment le décret suivant l’abolition de l’esclavage, ayant permis l’indemnisation des propriétaires d’esclaves. »

Sur People Bò Kay : un acte assumé, un témoignage

Deux militantes martiniquaises ont revendiqué samedi, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, avoir participé à la destruction des deux statues de Victor Schoelcher le 22 mai, jour du 172ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage en Martinique.

« Ceci est un message à la gendarmerie de la Martinique, la police, les forces armées, les juges, les magistrats. Nous assumons pleinement notre acte parce que nous en avons assez, nous jeunes Martiniquais d’être entourés de symboles qui nous insultent », déclare Jay Assani, activiste martiniquaise très connue sur les réseaux.

« Et nous avons pris la décision, nous ne sommes pas les premiers à s’en prendre à ces symboles.

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« L’emprunt russe » : un don sans retour

— Par Roland Sabra —
Je le confesse . Le jeudi est mon jour de sortie préféré pour le théâtre. Après la relâche du dimanche soir et du lundi, la reprise du mardi et la toujours difficile deuxième, qu’elle soit de la série ou hebdomadaire, le meilleur du travail proposé est souvent là au mitan de la semaine. J’évite le week-end, surtout le samedi, par crainte de croiser un public, en sortie peu habituelle et aux réactions décalées. Et pourtant!
Ce samedi 5 janvier 2019 la Troupe Coméd’île, créée en 2008 par Guillemette Gallet de Saint Aurin et qui fête ses 10 ans cette année m’a fait découvrir, avec bonheur, tout un aspect du théâtre martiniquais que je connaissais peu. Au temps pour moi!

La pièce jouée ce soir-là est la dernière création de Coméd’ile, après Treize à table, J’y suis j’y reste, Pique-nique en ville, Le Noir te va si bien. Cinq pièces en dix ans, voilà déjà une indication sur travail de la troupe, qui se donne donc quinze mois  de répétition avant de se produire. Le délai de gestation ne s’explique pas seulement par le fait qu’il s’agisse d’une troupe exclusivement composée d’amateurs, engagés professionnellement dans d’autres activités parfois fort éloignées de la scène.

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« L’emprunt russe » : succès complet

5 janvier 2019. Foyer de l’Espérance à Foyal

La Compagnie Comed’île a choisi de présenter pour la saison 2018 une pièce originale créée en 1997 par deux auteurs passionnés de théâtre : Dominique Ghesquière et Pascal Chivet.
« L’Emprunt russe  » est en effet une comédie-vaudeville écrite à la fin du vingtième siècle mais on y retrouve tous les ingrédients du vaudeville classique.
Dans la pure tradition des pièces de Labiche, avec ses couplets au lever de rideau et au final, cet « Emprunt Russe » se révèle être l’ «Emprunt Ruse ».

Nous sommes à Paris, en janvier 1910. Belle-Epoque, sans doute, mais bien mauvais temps ! La Seine est en crue, la capitale est inondée, la circulation est difficile ! Un banal ou presque accident de fiacre fait soudain culbuter tout un passé de bourgeois… irréprochables. Si la redingote, la soutane, la robe ou… les chapeaux, dissimulent les apparences, ils n’en intensifient pas moins la caricature de ces personnages. Leurs travers ou leurs faiblesses ont l’âge de l’humanité.

Tout n’est alors qu’apparence et chacun reflète ce qu’il n’est pas.

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‘L’emprunt russe », de Ghesquière & Chivet, m.e.s. Guillemette Gallet

Du 23 novembre 2018 au 5 janvier 2019. Foyer de l’Espérance à Foyal

La Compagnie Comed’île a choisi de présenter pour la saison 2018 une pièce originale créée en 1997 par deux auteurs passionnés de théâtre : Dominique Ghesquière et Pascal Chivet.
« L’Emprunt russe  » est en effet une comédie-vaudeville écrite à la fin du vingtième siècle mais on y retrouve tous les ingrédients du vaudeville classique.
Dans la pure tradition des pièces de Labiche, avec ses couplets au lever de rideau et au final, cet « Emprunt Russe » se révèle être l’ «Emprunt Ruse ».

Nous sommes à Paris, en janvier 1910. Belle-Epoque, sans doute, mais bien mauvais temps ! La Seine est en crue, la capitale est inondée, la circulation est difficile ! Un banal ou presque accident de fiacre fait soudain culbuter tout un passé de bourgeois… irréprochables. Si la redingote, la soutane, la robe ou… les chapeaux, dissimulent les apparences, ils n’en intensifient pas moins la caricature de ces personnages. Leurs travers ou leurs faiblesses ont l’âge de l’humanité.

Tout n’est alors qu’apparence et chacun reflète ce qu’il n’est pas.

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7ème édition Forum étudiants des métiers et carrières

 Mercredi 22 novembre 2017, Campus de Schœlcher

Education et entreprises : La Fondation Université des Antilles et GBH prolonge son action en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes Mercredi 22 novembre 2017 sur le Campus de Schœlcher se déroule la 7ème édition des forums métiers et carrières à l’initiative de La Fondation Université des Antilles et GBH, en partenariat avec Contact Entreprises. L’Université des Antilles et GBH ont décidé, en juillet dernier, de prolonger l’action de la fondation pour une durée de cinq ans, affirmant ainsi leur volonté commune de rapprocher le monde de l’université avec celui de l’entreprise. L’une des actions majeures développées par cette fondation, est le Forum métier, qui vise à faciliter les échanges d’expérience et de compétences entre les cadres d’entreprises et les étudiants pour une meilleure intégration professionnelle.

 

Un rapprochement initié par la Fondation Université des Antilles et GBH

Créée par l’Université des Antilles et GBH en 2011 (anciennement Université des Antilles et de la Guyane), la Fondation Université des Antilles et GBH a été prorogée pour une durée de cinq ans.L’objectif de cette fondation est double : mettre en commun les compétences et les moyens des deux partenaires et déployer des formations professionnelles d’excellence au sein de l’Université des Antilles.

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« Les Trois Mois Solidaires »

trois_mois_solidairesDossier présenté par l’Association « Tous Créoles ! »

La Martinique traverse une longue crise qui plonge sa population dans un état de « désenchantement » inquiétant. Cette crise est de plusieurs ordres :

  • Économique d’abord, avec un affaissement du PIB martiniquais qui se traduit par une baisse continue de compétitivité des entreprises et un niveau record de chômage : 22% de la population martiniquaise est sans emploi, près de 60% des jeunes de moins de 25 ans n’ont pas de travail.

  • Sociale aussi, avec un appauvrissement de toutes les structures qui permettaient jusque-là de fédérer les populations : jamais le monde associatif martiniquais n’a été aussi inoccupé et impuissant. Les clubs sportifs sont en panne, les associations culturelles sont à l’arrêt, les mobilisations bénévoles d’intérêt général sont de plus en plus rares.

  • Sociétale enfin, avec un regard fantasmé sur nous-mêmes, où nos différences deviennent aujourd’hui facteurs de clivage : voir d’abord ce qui nous différencie de l’autre pour mieux en faire un coupable, responsable de nos propres malheurs. Ils sont loin aujourd’hui, ces espaces de vie commune qui permettaient simplement de mieux se connaître pour mieux s’apprécier : il n’y a plus d’internat, ni de kermesse communale, ni de service militaire…

Les conséquences de cette crise sont visibles à l’œil nu, au détour de chaque quartier, à l’ombre de chaque abribus, ou encore dans les tristes rubriques de l’actualité locale : pauvreté, alcoolisme, drogue, violence… les maux de la société martiniquaise enflent chaque jour un peu plus.

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« Jugés et condamnés par une petite pensée unique et oxydée »

lajounenkreyol« Tous Créoles ! » s’étonne qu’une polémique ait pu aboutir au report d’une opération pédagogique initiée par le lycée Joseph-Pernock du Lorrain, initialement prévue ce lundi 19 octobre 2015.

Nous considérons qu’une clarification s’impose.

Chaque année, à l’occasion de la Journée internationale du Créole, le lycée Joseph-Pernock du Lorrain organise une manifestation éducative dont l’objectif est d’améliorer la cohésion de la communauté martiniquaise, notamment par une meilleure compréhension de notre société et de son histoire.

Ce cycle de rencontres annuelles consiste notamment à braquer le projecteur successivement sur les différentes composantes de la communauté créole martiniquaise : ainsi en 2012, le thème pédagogique concernait l’arrivée des Nègres Congos dans notre île ; en 2013 il s’agissait de commémorer l’arrivée des premiers Indiens à la Martinique. Pour 2015, le thème retenu par le lycée Joseph-Pernock est le suivant : « Ni 380 lanné ! Konsians, konésans pou la konfians », autrement dit : « Il y a 380 ans ! Conscience, connaissance pour la confiance ». Ce thème faisant référence implicitement à l’arrivée des premiers colons blancs en 1635 à la Martinique, soit depuis 380 ans.

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Le collectif citoyen contre la violence

— Communiqué de presse —

Depuis le 19 novembre 2021, la Guadeloupe est sous les feux d’inacceptables violences… Le 8 janvier 2022, des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens se sont rassemblés au Mémorial ACTe pour dire NON aux violences exercées dans l’enceinte du CHU de Pointe-à-Pitre. Nous remercions toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés et qui ont signé notre appel. Cette manifestation pacifique a permis à de nombreux concitoyens dont des soignants, de sortir du silence en s’exprimant sur les difficultés de leur quotidien. Aucun des acteurs de notre vie citoyenne ne doit être menacé ou agressé. Ni les agents du service public, et notamment hospitalier, quelles que soient leurs fonctions au service de tous. Ni les professionnels de la justice comme les avocats, quels que soient leurs engagements au service du droit.

Sensibles au drame humain vécu par les 300 à 400 personnels de la santé qui ne souhaitent pas accepter les contraintes légales relatives à leur profession, nous pensons qu’il est vivement souhaitable que les dispositifs d’écoute et d’orientation soient encore prorogés quelque temps, et en particulier la plateforme « d’écoute et de dialogue », afin de ne laisser personne sans solution.

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Sociologie : Avis de parution Octobre 2012

 

En librairie

ACCUEILLIR L’ENFANT SOUS DE MEILLEURS AUSPICES
Association Nationale des Placements Familiaux
Comment en placement familial faire une place à l’enfant, prendre en compte ses parents et construire un cadre sécurisant pour développer le soin des liens ? L’ouvrage répond aux interrogations des professionnels de la protection de l’Enfance et aux familles d’accueil au regard de l’accélération du mouvement législatif dans ce domaine, notamment la loi du 5 mars 2007 énonçant l’objectif de travail de collaboration avec les parents.(12,5 euros, 112 p., octobre 2012) ISBN : 978‑2‑336‑00135‑7
EAN PDF : 9782296505490 EAN ePUB : 9782296983731
LES IDENTITÉS MULTIPLES
Joseph Aoun
Avec le développement de la mondialisation, de la technologie, la progression de l’immigration, des mariages mixtes… une nouvelle identité est née et se développe : l’identité multiple. Identités multiplesaborde les questions de codes culturels, du port du voile, du Blanc et du Noir, des accommodements raisonnables, de l’identité nationale, de l’immigration. Les porteurs d’identités multiples représentent presque la moitié de l’humanité. Voici une invitation à un regard plus ouvert, qui refuse l’uniformisation et le repli sur soi.

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