— Communiqué de la CGTM —
Hervé PINTO est incarcéré à la prison de Ducos depuis plusieurs semaines. Aurait-il commis un crime de sang, une escroquerie, un attentat ou tout autre fait abominable ? Aurait-il commis un forfait pire que tout cela aux yeux de celles et ceux qui administrent ici la « justice » et « l’ordre » ? Non !
Hervé PINTO a exigé des tribunaux et des pouvoirs publics de ce pays, présenté comme un état de droit, de faire respecter et de faire exécuter des décisions rendues par les tribunaux de cet Etat. Et comme il refuse de se taire, alors il fait l’objet d’un « emprisonnement-bâillon ».
Les personnes qui doivent être incarcérées, ce sont toutes celles qui sont à l’origine de cette situation, ainsi que leurs complices.
La CGTM appelle à être présents mardi 23 avril 2024 à 7 heures à la Maison des Syndicats à Fort-de-France pour exiger :
• L’abandon des poursuites contre Hervé PINTO et sa libération immédiate,
• Que soient mis en cause les véritables responsables de cette situation.

La situation en Haïti est critique (euphémisme!), avec une escalade de la violence des gangs depuis mars, mettant en péril l’aide alimentaire du Programme alimentaire mondial (PAM). Alors que le PAM a intensifié ses efforts pour fournir de la nourriture à plus de 500 000 personnes, ses stocks risquent d’être épuisés d’ici fin avril. La fermeture du principal port et de l’aéroport de Port-au-Prince a entravé l’acheminement de l’aide humanitaire. Le pays ne dispose que de suffisamment de nourriture pour nourrir 175 000 personnes pendant un mois, selon le PAM.
— Par Jean Samblé —
Le communiqué triomphant de la CTM m’a avant tout comblé de joie ! Enfin Max Orville, à force d’alerter sur le désintérêt coupable de la CTM, avait enfin renversé le mouvement et contraint la CTM à, au moins, préserver le montant de ces fonds au maximum pour le prochain exercice.
— Par Jean Samblé —
Le 19 mars 2024, Serge Letchimy déclarait dans le journal France Antilles : «Pour s’occuper du quotidien des martiniquais, il faut changer les textes». Cet aveu d’impuissance et d’incapacité de celui qui s’était fait élire en juin 2021 sur un mirobolant programme de 207 actions, articulées autour de 12 axes majeurs, aurait dû le conduire, s’il avait un tant soit peu le sens de l’honneur, à remettre immédiatement sa démission au Préfet pour revenir devant le peuple s’excuser de s’être lourdement trompé, en lui faisant prendre des vessies pour des lanternes. Il n’en a rien été et, bien loin de céder la place à ceux qui savent faire et ne se laissent pas rebuter par les difficultés, l’autonomiste à tous crins qu’il prétend être s’est métamorphosé en petit quémandeur épistolier de l’Élysée, à qui il soumet désormais tous les problèmes qui le dépassent. Le dernier en date est relatif au foncier qui défraie ces jours-ci la chronique. À la base se trouve l’imprévoyance des familles martiniquaises qui ne se soucient pas, en temps opportun, de faire régulariser, par acte notarié, le partage de leurs biens entre leurs différents héritiers, ce qui ouvre la porte à toutes sortes de manœuvres plus ou moins dolosives..La
Dans le tumulte chaotique d’une Haïti déchirée par la violence et l’instabilité politique, les mots « cataclysmique » résonnent comme un sombre avertissement. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) rapporte un exode massif de la capitale Port-au-Prince, une fuite désespérée loin des griffes des gangs dévastateurs.
Qu’il s’agisse de la Corse, de la Guyane, de la Martinique
» Israël, nation que jadis ma main a épargnée,
Dans les profondeurs de la crise qui sévit en Haïti, chaque jour apporte son lot de tragédies, exacerbant une situation déjà désespérée. Les Nations Unies, témoins impuissants de ce désastre, sonnent une nouvelle fois l’alarme, qualifiant la situation de « cataclysmique », un terme lourd de sens, reflétant la magnitude des souffrances endurées par le peuple haïtien.
D’innombrables enfants sont aujourd’hui plongés dans une lutte sans merci contre une crise multidimensionnelle qui déchire les fondements d’Haïti. Dans un cri d’alarme poignant, Catherine Russell, porte-parole de l’Unicef, sonne l’urgence, alertant sur le sort de 125 000 petits, en proie à une malnutrition aiguë, au bord du gouffre de la vie et de la mort.
— Par Jean Samblé —
La première édition de la journée « Justice outre-mer » a marqué un tournant significatif dans la manière dont les défis uniques auxquels sont confrontés les territoires ultramarins sont abordés dans le domaine de la justice. Organisée par le ministère de la Justice, cette journée a réuni des représentants de tous les territoires ultramarins, offrant une plateforme pour discuter des moyens d’améliorer l’accès à la justice dans ces régions souvent négligées.
Emmanuel Macron, a entamé une visite cruciale de deux jours en Guyane, marquant son retour dans ce département d’outre-mer après une absence de plus de six ans. Cette visite, débutée le lundi 25 mars, revêt une importance particulière alors que la Guyane est confrontée à une série de défis complexes, allant de l’insécurité à l’enclavement territorial, en passant par des problèmes socio-économiques profonds.
— Par Sabrina Solar —
Un collectif de dramaturges, comédiens, metteurs en scène, parmi lesquels Maguy Marin, Stanislas Nordey, Judith Chemla, alerte dans une tribune au «
La 7ème édition tant attendue du
— -Communiqué de presse —
Vaughan Gething émerge comme une figure emblématique de l’évolution politique et sociale du Pays de Galles, incarnant à la fois le passé multiculturel du Royaume-Uni et l’avenir progressiste de l’Europe. Né en Zambie de parents d’origines différentes – un père gallois et une mère zambienne -, son parcours vers le leadership politique est aussi unique que captivant.
Haïti, terre de contrastes où la beauté des paysages côtoie la violence des gangs armés, se débat dans une crise profonde, laissant ses habitants livrés à l’insécurité et à l’incertitude politique.
— Par Jean Samblé —
