
–Par Combat Ouvrier–
La « Région Martinique » a organisé du 16 au 23 janvier une campagne de sensibilisation et de prévention contre la violence, avec notamment des affiches ayant comme slogan «La violence en Martinique j’aime pas ! Je m’engage pour la non-violence». Son objectif est «de mobiliser l’ensemble de la population», à savoir : les familles, les jeunes, les écoles, mais aussi, les médias, les artistes, les associations, les organisations politiques, les entreprises et le sport.
En effet, depuis plusieurs mois, on assiste à une recrudescence de faits violents commentés régulièrement dans le quotidien France-Antilles ou sur les ondes. Cette violence inquiète de plus en plus la population, notamment celle des quartiers populaires. La violence se manifeste dans les établissements scolaires, ou encore parmi les jeunes, souvent des petits délinquants sans repère, en chômage pour la plupart, qui se laissent entrainer par le phénomène de la drogue ou de l’alcool.
A tel point que la Région souligne que c’est un «fléau d’autant plus inquiétant qu’il se veut en crescendo et divers (agressions sous la menace d’armes, braquages en tout genre, règlements de compte à l’arme blanche, viols etc.).

Le Bureau du Programme sur José Martí de Cuba et l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) ont convoqué une Conférence Mondiale « Pour l’équilibre du monde » à l’occasion du 160ème anniversaire de José Martí concernant la lutte pour l’indépendance de Cuba et de Porto Rico, qui préconisait que le triomphe de cette cause allait aussi contribuer à l’équilibre du monde.










A l’est de la République démocratique du Congo (RDC), soit au coeur de l’Afrique, cette région est l’une des plus belles du monde. Autour d’un lac, des cultures montent en terrasses jusqu’au sommet des collines. Eau, soleil, terres fertiles, le Kivu aurait tout pour vivre heureux.

Du 23 au 25 novembre le IV séminaire international Afrique, Caraïbe, Amérique Latine s’est tenu à Kingstowsn, capitale de Saint-Vincent / Les Grenadines. Organisé par l’ambassade de la République bolivarienne du Venezuela à St-Vincent et par l’Institut Vénézuélien pour la Culture et la Coopération, il s’inscrivait dans le cadre de la 3ème décennennie pour l’éradication du colonialisme décrétée par l’ONU. Participaient à cette rencontre des délégations de Grenade, Barbade, Saint-vincent, Trinidad et Tobago, Dominique, Martinique, Puerto-rico, Honduras, Argentine, Venezuela,et République Démocratique Arabe Saharoui. Les travaux ont commencé après l’accueil des participants, au nom du gouvernement de Saint-Vincent/ Les Grenadines, par le représentant du Ministre de l’agriculture, de la pêche, de l’industrie et du développement rural.Le séminaire était spécialement dédié à Maurice BISHOP. L’intervention de CURTIS JACOB de Grenade et le témoignage de ROBERT CLARKE de Barbade ont porté de précieux éclairages sur l’expérience de la Révolution grenadienne et l’apport de Maurice BISHOP à la lutte contre le colonialisme. Les interventions de la directrice de l’École Latino américaine de Médecine, Mme Sandra MORANO et du chercheur Marlon PENA ont permis de découvrir l’importance de la coopération mené sur le front de l’éducation et de la formation par l’ELAM et en matière de lutte contre le néolibéralisme.




