Jacques Mercier propose un ouvrage magistral sur les arts de l’Ethiopie. Rencontre avec un anthropologue, historien de l’art, hors du commun.
Publié par les Éditions Place des Victoires, ce livre est mené comme une enquête par l’auteur qui, depuis un demi-siècle, a observé plus de 350 églises et pris en compte des collections situées hors d’Éthiopie et qui fournissent des illustrations d’une beauté saisissante, pour la plupart inédites.
Associées à des analyses nouvelles, dont celles des manuscrits illustrés, peut-être les plus anciens du christianisme, elles apportent un éclairage unique sur cet art foisonnant de chefs-d’œuvre.
Peinture géométrisante d’une extraordinaire modernité et croix aux formes infiniment variées, voilà qui constitue une originalité de l’art éthiopien, également marqué par le colorisme des enlumineurs et le graphisme des peintres d’icônes, tous curieux du monde extérieur, en particulier des arts italiens et crétois.
Une richesse formidable de motifs et de techniques qui fait de l’Éthiopie le plus créatif acteur de l’art chrétien d’Afrique. Cet ouvrage d’exception met en lumière cet art injustement méconnu.
« Anthropologue de l’art », comme il se définit lui-même, Jacques Mercier est un chercheur pour qui la compréhension des œuvres passe autant par la recherche que par l’émotion esthétique.

Il en a accumulé plus de 3 000 : le sociologue Renaud Epstein partage 
Paru le 3 mars 2022 aux éditions Albin Michel, l’ouvrage Une histoire des noirs d’Europe d’Olivette Otele revient sur les liens, plus anciens qu’on ne le croit, qui unissent Africains et Européens. Elle fait dialoguer passé et présent en exposant les faits et parcours de personnages marquants, pour montrer que ces deux identités ne sont pas si éloignées et rappelle au passage que la distance entre la Sicile et Tunis est équivalente à celle qui sépare Londres de Paris. Première femme noire à obtenir une chaire d’histoire au Royaume-Uni, Olivette Otele est professeure à l’Université de Bristol. Elle travaille sur l’histoire coloniale et postcoloniale ainsi que sur les processus mémoriels. Son ouvrage, finaliste du George Orwell Prize for Political Writing, a été élu Meilleur livre de l’année 2020 par The Guardian et History Today. À la suite de cette tribune inédite, elle interviendra notamment lors de la table ronde Africains-Européens, une si longue histoire ? organisée au Musée national de l’histoire de l’immigration (Paris) le jeudi 10 mars 2022. 
— Par
Ce livre présente les processus de racialisation qui ont ponctué la transformation de l’Europe et de ses colonies de la fin du Moyen Âge à l’âge des révolutions. Cette histoire éclaire l’évolution des sociétés, des institutions, des cultures et des théories. Elle décrit la volonté de catégoriser les individus et les groupes, de les enclore dans des identités présentées comme intangibles, de discriminer les collectifs dominés, voire d’organiser l’oppression à grand échelle contre des populations définies par leur race.
À travers son ouvrage, l’auteure Yvette FARRAUDIÈRE nous relate l’histoire de l’école à la Martinique. Cette institution qui a formé à la lecture, l’écriture et au calcul, les citoyens que nos ancêtres et nous sommes devenus. L’histoire de l’école, en Martinique nous est ici retransmise, sous l’angle de ceux qui « font l’école », comme on aimait à le dire, comprendre le maitre d’école.
D’Hervé Mazurel
Les chants de Noël, pratiques intégrées au patrimoine culturel de la Guadeloupe, rythment chaque année, la vie des Guadeloupéens du 1er au 25 décembre.
Coordonné par Elsa Dorlin
— Par Dominique Chathuant —
Présentation du 2
En matière d’amour, de désir, de plaisir, de jouissance et de séduction, les usages et les mœurs évoluent de jour en jour. L’auteur analyse les difficultés du couple du point de vue des hommes, à partir de son expérience clinique, de la mythologie et de l’apport de diverses disciplines, dont la littérature.
« C’est à nous, et à nous seuls, qu’il revient de réfléchir, d’analyser et de prendre des risques pour rester libres. Libres de nous engager et d’être ce que nous voulons. C’est à nous, et à personne d’autre, qu’il revient de trouver les mots, de les prononcer, de les écrire avec force, pour couvrir le son des couteaux sous nos gorges.