Culture Égalité est une association féministe martiniquaise réservée aux femmes. Elle a pour objectif d’amener les femmes à lutter pour :
l’égalité des hommes et des femmes
les droits humains spécifiques des femmes
l’instauration d’une société martiniquaise démocratique et solidaire
L’association présente aujourd’hui au public un carnet de notes illustré présentant 7 femmes de la Caraïbe et des Amériques qui se sont battues à toutes les époques de notre histoire : contre la conquête, comme Anacaona, contre l’esclavage, comme Solitude, Flore ou Harriet, contre la colonisation et le racisme, comme Lumina…
Ce sont des femmes de tous les pays de la Caraïbe ou des Amériques : la Haïtienne Marie-Jeanne, la Martiniquaise Lumina, la Sainte-Lucienne Flore, l’afro-américaine Harriet….
Des femmes de toutes les conditions sociales : Reines comme Anacaona, esclaves comme Marie-Jeanne, libres comme Lumina, déportées à peine débarquées comme Nanny…
Elles ont combattu les armes à la main, parfois enceintes et n’ont pas hésité à se faire meneuses, à la grande et soi-disant vertueuse indignation des racistes, esclavagistes et colonialistes de tout poil, Mais elles ont dû aussi affronter les moqueries, la défiance de leurs propres compagnons d’armes.



On l’appelle aujourd’hui le « vivre ensemble »… Autant dire que ce n’est pas un petit sujet ! La politesse est cet art de rendre la vie ordinaire plus douce, moins rugueuse vivable, en somme. Nécessité sociale, donc. Mais pas seulement : la politesse est aussi une source de plaisir, et c’est ce que ce dictionnaire nous démontre à chaque page. Plaisir de respecter les codes, si bizarres ou byzantins, qu ils soient ; plaisir d’en jouer, de les exagérer… Dans un monde obsédé par l’utilité et la vitesse, la politesse est cet espace de liberté joyeux qui nous rend pleinement humains. Illustré par cent dessins originaux d’Emmanuel Pierre, un beau livre à offrir et à s’offrir.
Un millier d’hommages recueillis sur les lieux des attentats du 13-Novembre
Depuis le XVe siècle, la France, à l’instar d’autres pays d’Europe, s’est aventurée sur les mers. À mesure que les navigateurs, nourris d’angoisses et de fantasmes, descendaient vers ce qu’ils avaient cru être les limites du monde – et qu’ils y découvraient des peuples différents –, apparaissait le préjugé de couleur qui servirait de justification facile à l’esclavage et à la colonisation.
TU PARLES BIEN LA FRANCE
Editions Inculte
Harcelée par les intégristes et leurs provocations, caricaturée et moquée dans les médias anglo-saxons, la laïcité est devenue un enjeu mondial et passionnel.
Ce 17 octobre, dans le cadre des rendez-vous du lundi à la Bibliothèque Universitaire, Steve Gadet, rejoint en dernière partie de son intervention par Corinne Plantin, nous présentait un ouvrage au titre prometteur, réalisé sous sa direction et publié en 2016 chez L’Harmattan, Les cultures urbaines dans la Caraïbe. Et cette double communication fut si riche, si enthousiaste et motivante que l’on peut sans doute regretter son caractère par trop confidentiel.

Martial Rancé, né à Pointe-Noire en Guadeloupe, Manipulateur en électroradiologie consacre toute une partie de sa vie, à prendre soin de personnes porteuses de cancer et de leurs proches (1979 – 2007). Parallèlement, il embrasse la fonction de Journaliste Reporteur d’Images (1982 – 2000), et porte un regard mobile sur le masque qui nous a tellement servi jusque-là, à porter notre propre visage dans l’Espace Atlantique.Facteur d’aérophone en conque marine, apprenti en Éthnomusicologie et bioacoustique, avec le Stwonbofòn (Strombophone) il participe à l’émergence d’un design sonore au nom de l’équilibre social, en étant auteur et acteur de sa propre histoire. • Master 2 Sciences Humaines et Sociales n°/2011200907359 PARXII 9102345 à finalité Professionnelle et Recherche• Mention Éducation, Travail, Formation • Spécialité Expertise, Ingénierie, Direction d’Organisations, Option Encadrement éducatif (Université UPEC ex Paris 12 Créteil et IUFP de Guadeloupe)Résumé : L’auteur de cet essai, un Guadeloupéen voulant gérer sa part de descendance de l’esclavage et de la colonisation, musicien autodidacte passionné, guetteur de la culture, sentinelle de la tradition, passeur de mémoire, accélérateur de tentation, défenseur de l’écologie acoustique, ne cesse de s’émerveiller devant ce son envoûtant.
La prise des tarmacs en Guadeloupe et en Martinique
Essai
Paraissant en 2016 après un accord climatique de Paris fortement insuffisant, l’ouvrage s’attaque à l’une des raisons clé de l’échec répété des négociations internationales sur le climat : les biais et les aveuglements du discours économique dominant.
Cabu était un énorme bosseur. Toute la semaine, il prenait des notes et dessinait sur tout ce que l’actualité lui inspirait. Les éditions Les Échappés publient une anthologie de mille dessins de Cabu. Mille dessins parus entre 1969 et son assassinat, à Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015. Sa veuve, Véronique Cabut, a donné accès à ses archives. Jean-François Pitet et Riss, le directeur de la publication de Charlie Hebdo, ont procédé à un choix, forcément frustrant, mais qui montre l’étendue de la palette et du talent de l’artiste. Ces dessins sont des « échappés », c’est-à-dire qu’ils n’ont pas fait la une de l’hebdomadaire satirique. Voire, pour 30 % à 40 % d’entre eux, n’ont pas été publiés du tout. La sélection des dessins, rangés dans des pochettes thématiques, a été réalisée selon un critère simple : ses dessins, réalisés, pour certains d’entre eux, voici cinquante ans, résonnent encore avec l’actualité d’aujourd’hui. Soit un dessin qui crée « un rire intemporel », dit Riss.
— Par Lilian Truchon Philosophe —