
Un rassemblement est prévu ce jeudi à 18 heures à Paris, place Saint-Michel, après l’agression d’un étudiant militant de gauche par des skinheads, mercredi soir à Paris.
Dans un état désespéré ce jeudi matin, l’homme de 19 neuf ans a reçu un coup de poing américain lors d’une bagarre avec des skinheads. Ce matin, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls dénonce « une violence qui porte la marque de l’extrême droite ». Lors d’une bagarre entre « deux groupes de personnes, très probablement pour des raisons d’ordre politique » dans le quartier de la gare Saint-Lazare, « un militant d’extrême gauche a été très violemment frappé par plusieurs skinheads », a précisé Manuel Valls, à la sortie d’une vente privée de vêtements dans le quartier des grands magasins.
Ce jeune homme de 18 ans, Clément Méric, a été « transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière » où il était dans la nuit « dans un état désespéré », poursuit le ministre qui « apporte son entier soutien à la famille de la victime ».
« Horreur fasciste »
« L’horreur fasciste vient de tuer en plein Paris », dénonçait dès mercredi soir le Parti de gauche.












« J’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire. » Ainsi Eric Zemmour traçait-il, en novembre 2008, sur Arte, une ligne de démarcation entre lui et son interlocutrice, la militante antiraciste Rokhaya Diallo. L’écrivaine Nancy Huston et le biologiste Michel Raymond (CNRS) viennent aimablement d’offrir au polémiste, cinq ans plus tard, une formidable caution scientifique et intellectuelle.

Que nous soyons tous différents, selon nos origines, nos conceptions politiques, religieuses, idéologiques, nos âges ou nos expériences diverses, quoi de plus normal dans toute société démocratique ? Mais il arrive que les démocraties se perdent, dans des expériences négatives. Cela se produit lorsque nous oublions le sens du bien commun, surtout quand l’Etat et les partis politiques n’ont guère le souci d’un sens plus élevé de la politique. C’est ce qui s’est produit avec la tragédie de la chlordécone. Des intérêts particuliers ont prévalu sur le bien public. Il appartient donc aux différentes composantes de la société civile de se révolter et de réaffirmer le sens du bien public c’est-à-dire de l’intérêt général. Telle la tache de l’heure, celle qui nous dicte de manifester le premier juin contre la reprise de l’épandage aérien. Et nous devons le faire pour plusieurs raisons :




