— Par Robert Saé —
Dédié aux civils Palestiniens massacrés, aux victimes Malaysiennes de l’avion abattu en Ukraine, aux lycéennes Nigérianes kidnappées et aux milliards d’êtres humains qui subissent des exactions de par le monde.
Elle vit, l’Humanité, derrière les ricanements de ces âmes perdues qui, se croyant heureuses, parviennent à s’empiffrer dans un monde de misère et de cruauté. Il vit, l’espoir, derrière les résignations et les désarrois que nourrissent les médias vampires et nécrophiles.
Car au-dessus de ceux qui applaudissent la bestialité des bourreaux des ghettos de Varsovie ou de Gaza, Il y a des soldats qui refusent de tirer et, partout, les peuples disent « Halte aux massacres ».
Car au-dessus des Benladen, des Bush et des Nétanyahou qui instrumentalisent les religions pour servir des causes criminelles, des pèlerins du Christ, de Bouddha ou d’Allah et des révolutionnaires sincères pratiquent quotidiennement l’amour et le partage ;
Car au-dessus des impérialistes, des multinationales, des spéculateurs et des tyrans, les personnes dignes et généreuses luttent et bâtissent l’autre monde.
Car au-dessus de ceux qui sont fiers d’hériter de « grandeurs » passées, bâties sur le crime et l’oppression, il y a ceux qui, ne s’enorgueillissant pas des pharaons ou des rois, pensent, plutôt, aux anonymes « qui ont trainés les blocs de pierres »*.

TRIBUNE
Les Guyanais seront sans doute nombreux à se souvenir de ce mois de juillet 2014 quand, à Cayenne, a été inauguré le boulevard Nelson Mandela, qui plus est en présence de la ministre guyanaise de la Justice Christiane Taubira. Il leur importe davantage de savoir que c’est aussi en un mois de juillet que Félix Eboué, l’icône de leurs rares figures emblématiques, est revenu pour la première fois en Guyane. C’était en 1921, l’année même où son vieil ami René Maran, grâce à Batouala, a obtenu le Prix Goncourt. Sur sa terre natale, Félix Eboué, alors diplômé de l’Ecole coloniale, retournera en 1922, en 1927, en 1931, en 1932, avant de promettre à René Maran d’y revenir également en 1946, en vue des législatives. Le destin, on le sait, en a décidé autrement.
Le vice-Premier ministre turc, Bülent Arinç, a déclenché la polémique en déclarant que les femmes ne doivent pas rire trop fort, et qu’elles ne doivent pas non plus partir en vacances sans leur mari ou pratiquer la pole dance.
DEBUT D’UNE METAMORPHOSE
A l’initiative de deux journalistes,
DÉCRYPTAGE
Je suis Palestinien.
— Par René Bernard —
— Par Pierre Sabourin, écrivain et psychanalyste —
— Rosen HICHER Ancienne prostituée —
— Par Martine Gross, sociologue, CNRS
— AFP & lefigaro.fr —
— Par Michèle Levieux —
Nous, vice-présidents et membres de la gouvernance de l’université des Antilles et de la Guyane, souhaitons apporter les éléments et précisions suivants au débat sur la transformation de notre établissement en université des Antilles.
— Le Monde.fr avec AFP—

Mercredi soir 9 juillet, dans le cadre du festival culturel de Fort de France un débat était organisé par le Cénacle. Son thème : « La prostitution est-elle un mal nécessaire ? » Un intitulé déjà tendancieux car qui songerait à organiser un débat ayant pour sujet « la violence est-elle un mal nécessaire ? »
