— Par un collectif de chercheurs —
TRIBUNE
En juillet 1994, le génocide des Tutsis (accompagné du massacre des Hutus hostiles à ce projet d’extermination) était accompli. A l’occasion de son 20e anniversaire, le gouvernement de notre pays a été absent des cérémonies de Kigali, qui incarnaient l’hommage international dû au million de victimes et la solidarité avec les rescapés. En France même, la reconnaissance solennelle de ce génocide n’a, en fait, pas eu lieu. On a plutôt assisté à une nouvelle vague de dénis quasi officiels⋅
Certes, les phrases virulentes d’une interview de Paul Kagame, publiée le 6 avril 2014 dans l’hebdomadaire Jeune Afrique, ont pu être ressenties comme une provocation, qui ne facilitait pas une ouverture à Paris⋅ Mais des positions particulièrement négatives ont aussi été diffusées chez nous, avant même cette interview et en des lieux emblématiques : un colloque tenu au Sénat, le 1er avril, avec des «acteurs» supposés pouvoir réviser la «vérité» de 1994 ; un texte diffusé, début avril, par l’Institut François-Mitterrand livrant une relecture du rapport de la mission parlementaire de 1998, afin d’exonérer la France «d’accusations infondées».


Les Guyanais seront sans doute nombreux à se souvenir de ce mois de juillet 2014 quand, à Cayenne, a été inauguré le boulevard Nelson Mandela, qui plus est en présence de la ministre guyanaise de la Justice Christiane Taubira. Il leur importe davantage de savoir que c’est aussi en un mois de juillet que Félix Eboué, l’icône de leurs rares figures emblématiques, est revenu pour la première fois en Guyane. C’était en 1921, l’année même où son vieil ami René Maran, grâce à Batouala, a obtenu le Prix Goncourt. Sur sa terre natale, Félix Eboué, alors diplômé de l’Ecole coloniale, retournera en 1922, en 1927, en 1931, en 1932, avant de promettre à René Maran d’y revenir également en 1946, en vue des législatives. Le destin, on le sait, en a décidé autrement.
Le vice-Premier ministre turc, Bülent Arinç, a déclenché la polémique en déclarant que les femmes ne doivent pas rire trop fort, et qu’elles ne doivent pas non plus partir en vacances sans leur mari ou pratiquer la pole dance.
DEBUT D’UNE METAMORPHOSE
A l’initiative de deux journalistes,
DÉCRYPTAGE
Je suis Palestinien.
— Par René Bernard —
— Par Pierre Sabourin, écrivain et psychanalyste —
— Rosen HICHER Ancienne prostituée —
— Par Martine Gross, sociologue, CNRS
— AFP & lefigaro.fr —
— Par Michèle Levieux —
Nous, vice-présidents et membres de la gouvernance de l’université des Antilles et de la Guyane, souhaitons apporter les éléments et précisions suivants au débat sur la transformation de notre établissement en université des Antilles.
— Le Monde.fr avec AFP—

Mercredi soir 9 juillet, dans le cadre du festival culturel de Fort de France un débat était organisé par le Cénacle. Son thème : « La prostitution est-elle un mal nécessaire ? » Un intitulé déjà tendancieux car qui songerait à organiser un débat ayant pour sujet « la violence est-elle un mal nécessaire ? »

Le 02 juillet André lucrèce publiait un texte