Lettre ouverte à Monsieur le Préfet et à Madame la Rectrice
Monsieur le Préfet, Madame la Rectrice,
Cela fait maintenant plusieurs longues semaines que tous les partenaires de l’Ecole de notre île, vous saisissent sur sa situation catastrophique.
Nous attendons depuis le début qu’enfin vous vous décidiez à prendre toutes vos responsabilités, puisque vous êtes tous deux parfaitement au courant, de la dégradation des conditions d’accueil et d’encadrement des élèves.
Vous saviez parfaitement, que la décision du gouvernement de dilapider les emplois aidés, serait encore plus lourde de conséquences désastreuses, pour notre collectivité.
Les conditions de sécurité et salubrité, l’hébergement en internat ainsi que la restauration scolaire, ne sont plus garantis dans nos établissements.
Alors, pourquoi fuyez-vous vos responsabilités ? Qu’attendez-vous pour décréter la mesure qui s’impose comme une évidence : La fermeture de l’Ecole jusqu’à la réaffectation de tous les adultes manquants à son bon fonctionnement.
Nous n’osons croire que vous vous refusiez à agir, parce que la Martinique est une île d’outremer et que son Ecole serait moins importante que celles des autres académies de l’hexagone.
Le SNUEP-FSU Martinique, en l’état actuel des choses, n’accepte pas que son Ecole soit aux mains d’un préfet et d’une rectrice irresponsables, qui s’acharnent à ne pas prendre les responsabilités qui s’imposent.

An bonnè bonmaten
Quelle dépravation que le spectacle des querelles politiciennes, prenant le dessus à Paris, après les désastres provoqués par Irma l’ouragan à Saint-Martin et Saint-Barthélémy ! De mains qui se tendent, de soutiens tournés vers leurs lointains, ces deux îles avaient pourtant grand besoin, alors qu’à nouveau journalistes et politiciens, dans les médias français, de leur folie de critiques et de blâmes, s’ « éjouissaient » journellement ! Une fois encore, l’esprit d’union et de solidarité se trouvait infecté par les discordes et par les haines du monde politique. Tous les politiciens, recalés à la Présidentielle de Juin 2017, sont soudainement devenus des gueules de souteneurs, très loin du cliché, rendu pourtant fort célèbre par la comédie musicale d’Alexandre Breffort, intitulée « Irma La Douce ».
Cognitis enim pilatorum caesorumque funeribus nemo deinde ad has stationes appulit navem, sed ut Scironis praerupta letalia declinantes litoribus Cypriis contigui navigabant, quae Isauriae scopulis sunt controversa.
L’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes est un engagement de campagne d’Emmanuel Macron. « Le fait que la PMA ne soit pas ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules est une discrimination intolérable », affirmait-il en février. La secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a déclaré mardi 12 septembre qu’« ouvrir la PMA à toutes les femmes est une question de justice sociale ».
Les professionnels du monde de la culture sous-estiment leur pouvoir, ils ont un rôle majeur à jouer dans l’accueil des personnes migrantes et l’intégration des réfugiés. Il ne s’agit pas là seulement d’un devoir humaniste mais d’un constat de l’immense force symbolique et médiatique de nos métiers.
La colère des Saint Martinois contre la lenteur des secours est compréhensible. Après Irma, ce monstre destructeur, ils sont en état de choc. Les Saint Martinois comme beaucoup de Saint Barth ont tout perdu. L’île est détruite à 95% Ils entendent parler d’aides de soutien d’envois d’eau, de nourriture, et d’autres produits de première nécessité mais après six jours, beaucoup de sinistrés n’avaient rien reçu ou très peu.
La fiction réparatrice d’Émilie Notéris. S’appuyant sur une démarche venue des « queer studies », Émilie Notéris travaille sur le matériau des séries et films de science-fiction pour proposer une autre approche de l’imaginaire social.
L’un des cyclones les plus puissants et terribles, Irma, vient de s’abattre sur la Caraïbe, et a écrabouillé notamment les populations de Barbuda, de Saint Barthélémy, de Saint-Martin et de Tortola, occasionnant victimes et dégâts matériels considérables. D’autres îles ont aussi beaucoup souffert
Les « Etatsuniens » USA ! noirs, blancs, latinos, asiatiques et amérindiens, une fois encore donnent au monde après l’élection d’Obama, un noir à la Présidence des USA ! l’Exemple! Cette nation mondialement connue comme fondamentalement Xénophobe, tare qu’elle a développée pendant des siècles, avec la bénédiction de la Démocratie Occidentale et des Eglises de toutes obédiences, dit Non ! à l’obscurantisme. Aujourd’hui, une part importante de la Conscience mondiale, dont les USA, a développé un renouveau radical, crachant avec fureur sur cette doctrine dégradante bardée de crimes et de violences : le Racisme. Plus de 1500 symboles de l’ancienne confédération esclavagiste américaine sacralisaient des faits d’armes criminels causés par les blancs ont été recensés aux USA. Ils subissent aujourd’hui les colères du peuple éclairé. Pour Trump, « il est triste de voir l’Histoire et la Culture de son pays être mises en pièces ! » sic ! Blessé au plus profond de son amour du Beau (sic !). Il prophétise « Rien de comparable ne pourra le remplacer ! Cela va nous manquer ».
Les dirigeants en place ne cessent de revendiquer davantage de compétences et de pouvoirs, ils ont même la prétention d’être les seuls maîtres de la Martinique mais ils s’avèrent incapables ,en deux ans de mandature, de régler les problèmes de fonctionnement d’un service de transport par bus articulés, qui a tout de même coûté au contribuable la bagatelle de 400 millions d’euros.
La Mer des Caraïbes et ses plages de sable blanc attirent depuis des décennies nombre de touristes qui fuient la grisaille hivernale du vieux continent. Pour pallier à la demande en hébergements, de nombreux investisseurs ont établi leurs quartiers dans ces îles paradisiaques et y ont construit toutes sortes de bâtiments, allant de simples résidences particulières aux immenses complexes hôteliers pouvant accueillir des centaines de clients. Bien souvent, ces derniers ont prit la place des mangroves et autres forêts littorales et les quantités astronomiques de polluants (produits phytosanitaires, eaux usées, etc.) rejetées dans les eaux côtières, ont gravement endommagé les récifs coralliens. Or ces deux écosystèmes, aussi fragiles qu’absolument nécessaires au maintien de l’équilibre de la biodiversité des Caraïbes, jouent également un rôle non négligeable de défense de la frange côtière face aux divers assauts de la mer. Ce sont de véritables barrières qui, si elles ne les stoppent pas, réduisent l’impact des submersions marines, notamment en terme d’atténuation des courants lors d’épisodes de forte houle, de surcote de tempête ou encore de tsunami.
C’est sous ce même titre que nous publiions une tribune visant à dénoncer la campagne de désinformation massive lancée par les occidentaux contre Saddam HUSSEIN quand, au début des années 90, ils préparaient la guerre contre l’Irak. Nous interpellions, alors, l’opinion sur la nature fasciste de l’opération et quant aux objectifs impérialistes de l’entreprise.
Les chiffres du nombre d’homicides victimes de violences conjugales en France en 2016 viennent de paraître.
Votre enfant va déjeuner à la cantine de son école ou de son établissement ? Service-Public.fr vous rappelle les dispositions qui organisent ce moment de la vie scolaire.
— Par Jadine Labbé Pacheco —
Un récent rapport a découvert que sur les 124 morts liées aux manifestations des derniers mois, 46 étaient imputables aux forces de sécurité et 27 à des groupes armés progouvernementaux.
La SAA (Société des Amis des Archives) de Martinique (soutenue par la CTM, la DAC Martinique et des partenaires privés) accompagnée des associations de généalogie du Robert, du François, de Sainte-Marie, du Marigot, du Lamentin et de Fort-de-France, a le plaisir de vous annoncer sa présence sur le XXIVème Salon et Congrès de Généalogie, qui se déroulera au Havre du 8 au 10 septembre 2017 au Carré des Docks.
L’expérience du centre Atoumaux, structure d’accueil de jour pour enfants : les raisons d’un échec

— Par Roland Tell —
Les fruits et légumes bio restent en moyenne 79% plus chers que leurs équivalents en agriculture conventionnelle, des tarifs prohibitifs pour les plus modestes et qui proviennent en grande partie de « sur-marges » pratiquées par les distributeurs, dénonce mardi l’UFC-Que Choisir.