Cette année encore, l’association Culture Égalité ouvrait ses portes pendant les jours gras afin de proposer un espace d’accueil pour les femmes. L’idée première de ces permanences était d’offrir un environnement bienveillant et apaisant en plein cœur des festivités du Carnaval, permettant une pause rafraîchissante au siège de l’association avec un accès aux sanitaires.
Ce faisant, l’association pointe du doigt une réalité : dans les périodes festives propices au lâcher prise, l’espace public construit par des hommes peut rapidement se transformer en danger pour les femmes. Les comportements à risques encouragés par l’effet de groupe et la désinhibition peuvent eux-mêmes dériver vers les violences sexistes et sexuelles.
Au total, 478 femmes auront rendu visite à l’association pendant les 3 permanences prévues les dimanche gras, mardi gras ainsi que le mercredi des Cendres. Ce sont autant de femmes qui auront pu l’espace d’un instant bénéficier d’une « safe place », seules ou en groupe, lieu salutaire au milieu des festivités.
Outre la satisfaction des besoins élémentaires, c’est également la rencontre avec le féminisme que proposent les militantes de Culture Égalité en créant cet espace d’échange et de discussions.


La réunion pour la solidarité avec Cuba qui s’est tenue vendredi 20 février, répondait à un besoin évident reconnu par plusieurs organisations. Près de 150 personnes, attentives et motivées, ont débattu de la situation et du que faire.
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— Par Christian de Perthuis (*) —
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Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
Fort-de-France le 18 février 2026
Les boomers issus de la départementalisation ont-ils remplis ou trahis leur mission ?
Une note interne du ministère de l’Économie et des Finances vient raviver avec intensité le débat sur la contribution fiscale des plus grandes fortunes françaises. Les chiffres, transmis aux présidents de la commission des finances du Sénat et révélés par Le Monde, sont sans équivoque : en 2024, 18 525 foyers disposant d’un patrimoine immobilier taxable d’au moins 1,3 million d’euros n’ont acquitté aucun impôt sur le revenu.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
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Chaque année, le Carême ouvre pour les chrétiens un temps particulier : quarante jours de préparation à Pâques, marqués par la prière, le jeûne et le partage. En 2026, il débute le mercredi 18 février avec le rite des Cendres. Mais au-delà des pratiques visibles, le Carême soulève une question spirituelle essentielle : l’homme peut-il se sauver par ses propres efforts, ou dépend-il d’une grâce qui le dépasse ? Cette interrogation traverse l’histoire chrétienne et se cristallise notamment dans la controverse du pélagianisme.
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à
Chronique d’une mort à petit feu, annoncée comme vraisemblable, de la classe moyenne antillaise ?
— Par Sarha Fauré —
Quel est le véritable impact de l’économie sur l’équilibre du fonctionnement de la société antillaise ?
Dans Les Nouveaux Esclavagistes, Barbie Latza Nadeau signe une enquête internationale d’une ampleur rare sur l’un des trafics les plus lucratifs et les plus méconnus de notre époque : la traite des êtres humains. Loin d’être un phénomène marginal, ce commerce clandestin constitue aujourd’hui une véritable industrie mondialisée, générant des profits colossaux et faisant une nouvelle victime toutes les trente secondes.