— Par Jean Samblé —
C’est une avancée historique dans l’un des plus grands scandales sanitaires et environnementaux que la France ait connus. Après un long parcours parlementaire, la proposition de loi portée par le député guadeloupéen Élie Califer a été définitivement adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Avec 236 voix pour, les députés ont reconnu la part de responsabilité de l’État dans les conséquences du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique.
Cette adoption marque une étape symbolique forte pour les populations antillaises, confrontées depuis des décennies aux effets d’une contamination massive de leur environnement et de leur santé. « Ce texte de compromis permettra de restaurer une confiance profondément abîmée », a déclaré Élie Califer avant le vote. Le parlementaire a toutefois estimé que « le chemin des réparations » restait encore long.
Un pesticide maintenu malgré les alertes
L’histoire du chlordécone remonte aux années 1950. Conçu aux États-Unis sous le nom de Kepone, ce pesticide est rapidement utilisé dans les bananeraies pour lutter contre le charançon du bananier. Mais dès les années 1970, les premières études scientifiques alertent sur sa toxicité.

— Par Benjamin Brigaud(*) —
— Par Jean-Marie Nol —
—Communiqué de presse – Fort-de-France le 29 mai 2026 —
—Tribune du CNCP —

— Par Jean Samblé —
— Par Camille Loty Malebranche —
L’Association Pour l’I nformation et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD) organise la 10e édition de son Gala de Charité. Placé sous le thème « Agapé », l’évènement rend hommage au don de sang, à la solidarité et au combat mené
Cher Edgar Morin,
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Neuvième partie
La Martinique porte en elle une histoire majeure de la lutte pour la liberté, de la résistance à l’esclavage et de la conquête de la dignité humaine. Pourtant, malgré la portée universelle de cette mémoire, notre pays ne dispose toujours pas d’un grand lieu symbolique consacré à la traite négrière, à l’esclavage et aux combats qui ont conduit à l’insurrection du 22 mai 1848.
— Par
—
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète
— Par Corinne Faure(*) & Joachim Schleich (*)
— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?