Le projet de réforme gouvernemental sidère tant il paraît déconnecté du monde réel et du quotidien des femmes.
— Par Alexandra Schwartzbrod —
Comment comprendre qu’en 2023, à l’heure où l’égalité hommes-femmes reste un combat quotidien, le chef de l’Etat ait pu envisager de démarrer son nouveau mandat avec un projet de réforme des retraites qui lèse clairement les femmes ? Certaines erreurs d’Emmanuel Macron et de son gouvernement frôlent décidément l’amateurisme. Ou attestent d’une déconnexion totale avec le monde réel et le quotidien de la population. A ce niveau-là, on ne sait pas ce qui est le pire. L’exécutif a bien tenté de faire croire que les femmes étaient les grandes gagnantes de ce projet, mais le bobard n’a pas tenu très longtemps. Il a suffi à certaines de se précipiter sur leur simulateur pour comprendre que, une fois de plus, elles n’étaient pas traitées de la même façon que les hommes, une évidence confirmée en début de semaine par… le ministre des Relations avec le Parlement, Franck Riester. La mesure la plus aberrante reste l’annulation des trimestres attribués pour congé-maternité du fait du report de l’âge légal du départ à la retraite.

— Communiqué de presse, relayé par l’UFM —
Le calcul des droits à la retraite, s’appuie sur un système qui dépend de plusieurs données
À l’occasion de la journée mondiale de l’éducation, ce 24 janvier, plusieurs ONG rappellent à quel point les inégalités entre les filles et les garçons persistent dans l’accès à l’apprentissage. Au sein des régions en situation d’urgence, le constat est sans appel : les filles demeurent toujours les premières mises à l’écart de la scolarité.
Avec un écart de 24 % entre la retraite moyenne d’une femme et celle d’un homme, l’inégalité est claire à l’heure actuelle. Et elle pourrait empirer avec la réforme des retraites à venir.
Les multiples plaintes pour
Encore une fois, l’association Culture Égalité est présente devant le tribunal où se tient à huis clos un procès pour
Condamné pour violences contre son ancienne compagne, le député du Nord ne peut rester au sein d’un mouvement affirmant être féministe, déclarent, dans une tribune au « Monde », plus de mille militantes et militants de LFI ou de la Nupes.
Vous nous connaissez pour notre engagement depuis de nombreuses années, pour
Que disent les femmes de la Martinique, de Guadeloupe, de Guyane de cette année 2022 ?
Une hausse de 21 % des victimes de violences conjugales enregistrées en 2021, mais pour un quart d’entre elles, ces faits sont antérieurs à 2021
Conformément à la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), le Ministère chargé des Transports publie le bilan annuel 2021 des atteintes à caractère sexuel et sexiste dans les transports publics collectifs de voyageurs.
La Haute Autorité de santé (HAS) met en place un nouvel outil pour permettre aux médecins généralistes de repérer plus systématiquement les cas de violences conjugales. L’objectif est de permettre une prise en charge plus précoce de ce problème et d’assurer une meilleure protection des femmes victimes de violences.
Le séjour de Rachel Kéké, députée de la France insoumise du 2 au 7 décembre en Martinique à l’invitation de l’UFM et de la CDMT, a été un succès total, riche en échanges, en informations réciproques, en contacts, en émotion et en engagements.
L’organisation internationale, qui ouvre ses portes ce mardi, au Palais Brongniart, à Paris, a publié la troisième édition de son baromètre annuel : dans le monde, une femme sur deux ne touche pas de retraite. Et en entreprise, les stéréotypes demeurent vivaces.
Un collectif d’écrivains et d’intellectuels, parmi lesquels Belinda Cannone, Mona Ozouf, Michelle Perrot et Sorour Kasmaï, apporte son soutien à la révolte des femmes en Iran, et demandent aux pays européens de maintenir les sanctions internationales.
En 1981, lors des « Premières rencontres féministes d’Amérique latine et des caraïbes », des militantes pour les droits des femmes ont choisi la date du 25 novembre comme journée de lutte contre les violences, en mémoire de trois sœurs dominicaines engagées contre la dictature, Patria, Minerva et María Teresa Mirabal, connues dans la clandestinité sous le nom de « Las Mariposas » (papillons).
Des dizaines de milliers de manifestantes et manifestants sont attendues samedi dans toute la France pour réclamer une « loi-cadre » contre les violences sexistes et sexuelles.
Avec leurs affiches artisanales, elles ont contribué à sensibiliser sur les violences dont les femmes sont victimes, telles que les féminicides. Leur lutte est au cœur d’un documentaire qui sortira en salles mercredi 9 novembre.
Synopsis
Vendredi 4 novembre, 9h10. Une date et une heure qui symbolisent en France l’écart de salaire entre les hommes et les femmes, et les discriminations encore trop présentes dans le monde du travail. Si ces inégalités sont à la baisse depuis plusieurs décennies, de nombreuses entraves persistent à réduire efficacement ces écarts salariaux.
Depuis une semaine, une vague de témoignages de « streameuses » déferle sur Twitter. Elles dénoncent le harcèlement qu’elles subissent en masse et le sexisme ambiant d’un milieu profondément masculin, celui du stream et du jeu vidéo. Pour lutter contre ce flot de menaces, certaines appellent à une meilleure modération des plateformes et à des lois plus efficaces, alors que le gouvernement a annoncé réfléchir à des solutions. 
Les femmes ne sont que 34 % à étudier dans les grandes écoles, 38 % dans les classes préparatoires et les instituts universitaires de technologie, des filières qui bénéficient des ressources financières publiques et privées les plus élevées.