— Par Jean Samblé —
Le budget alloué aux territoires ultramarins pour 2025 a suscité une vague de mécontentement parmi les élus et les habitants des Outre-mer. Alors que le gouvernement met en avant un effort de solidarité nationale face à la crise économique, les représentants des territoires ultramarins dénoncent des réductions budgétaires brutales et des choix politiques qui risquent d’aggraver la situation déjà précaire de ces régions.
Une baisse budgétaire conséquente
Le projet de loi de finances pour 2025 prévoit une réduction significative du budget de la mission Outre-mer, avec une coupe de 500 millions d’euros, soit une baisse de 13 % par rapport aux années précédentes. Ce budget, qui s’élève désormais à 2,49 milliards d’euros, est principalement consacré aux exonérations de cotisations sociales destinées à soutenir l’emploi dans les territoires ultramarins. Cependant, les crédits alloués aux « conditions de vie » – couvrant des domaines cruciaux tels que le logement, l’insertion des jeunes et la continuité territoriale – subissent une baisse de 300 millions d’euros environ. Une telle réduction intervient alors que de nombreux territoires ultramarins, tels que la Martinique, la Guadeloupe ou Mayotte, sont déjà confrontés à de graves difficultés sociales, notamment la vie chère, le chômage élevé et un déficit d’équipements essentiels.

Quel sera l’impact sur l’administration politique des territoires d’outre-mer de la nouvelle stratégie géopolitique française en Afrique ?
Le dimanche 10 novembre, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dans les rues de Paris pour dénoncer la vie chère qui frappe durement les territoires d’Outre-mer. Ce mouvement de protestation, porté par des associations antillaises et kanakes ainsi que par la diaspora ultramarine, a défilé sous un ciel gris, mais avec une détermination sans faille. Le cortège, marqué par la couleur rouge, symbole de la lutte, s’est élancé depuis la place Denfert-Rochereau, en direction du ministère des Outre-mer.
— Par Jean-Marie Nol —
Pourquoi la gestion de crise de la vie chère n’a pas été à la hauteur des enjeux politiques de la problématique de la vie chère ?
— Par Jean- Marie Nol —
Dans un article pour « Le Monde »
Pourquoi la question de l’autonomie politique ressurgit sur le plan national et local dans le débat économique et social de la vie chère ?
Le groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale a soumis 
— Par Jean Samblé —
—Par
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean-Marie Nol —
Samedi soir, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une disposition pour alléger la charge fiscale sur les produits de première nécessité en Martinique et en Guadeloupe. Cette mesure, incluse dans le projet de loi de finances pour 2025, vise à exempter ces produits de TVA dans les deux départements d’outre-mer jusqu’à la fin de l’année 2027. Cette décision fait suite à un accord conclu mi-octobre à Fort-de-France entre l’État et les acteurs de la grande distribution, dans un effort de lutte contre la vie chère, notamment en réduisant les prix de 20 % en moyenne en Martinique.
— Par Jean-Marie Nol, économiste —
— Par Jean-Marie Nol, économiste —
— Par Jean-Marie Nol, économiste —
— Par Jean-Marie Nol, économiste —
— Par Jean-Michel Salmon(*) —
— Par Jean-Marie Nol, économiste —
— Par Jean-Michel Salmon(*) —
Le samedi 19 octobre, environ 2 000 personnes se sont rassemblées à Fort-de-France, répondant à l’appel du Rassemblement pour la Protection des Peuples et des Ressources Afro-Caribéens (RPPRAC) pour continuer la mobilisation contre la vie chère en Martinique. Bien que l’État ait annoncé avoir signé un accord avec les distributeurs pour une baisse de 20 % en moyenne des prix de l’alimentaire, cet accord a été jugé insuffisant par le collectif à l’origine du mouvement, qui a décidé de ne pas y adhérer. Le RPPRAC a appelé à une intensification des actions, avec des blocages prévus sur l’ensemble du territoire dès le lundi 21 octobre.
Après le refus de signature de l’accord, pourquoi le RPPRAC n’a d’autre choix que d’investir le champ politique Martiniquais ?