10 milliards d’euros d’«épargne paresseuse» aux Antilles : il est plus que temps de mettre cette manne financière au service de notre économie
— Par Jean-Marie Nol —
C’est une nouvelle plutôt mauvaise pour cette rentrée. Les antillais sont de moins en moins riches par rapport à leurs compatriotes de l’hexagone et qui eux mêmes sont plus pauvres que leurs voisins européens . Dans les années 2000, le PIB français par habitant était au-dessus de 15% de la moyenne européenne mais depuis 2022, il est largement en dessous. La problématique du développement économique se pose donc de façon aiguë et les freins doivent donc être à présent pris en compte notamment sur la thématique de l’épargne. En effet, l’épargne accumulée aux Antilles doit enfin financer l’économie locale et cesser de financer l’ailleurs.
La Guadeloupe et la Martinique disposent d’un paradoxe économique qui ne peut plus être ignoré : elles possèdent une épargne importante, mais celle-ci contribue encore trop peu au financement de leur propre développement. Près de 10 milliards d’euros d’épargne des ménages antillais seraient ainsi déposés dans les banques les assurances et la bourse, tandis qu’une part significative de cette épargne est investie en dehors des territoires.<p> Lire Plus



De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
Les termes du débat actuel entre l’intégration à l’Europe versus l’intégration à la Caraïbe.
« Dépenses publiques en voie de baisse » : quand l’État n’est plus providence , alors sera -t-il donc aux abonnés absents en Guadeloupe et Martinique ?
De la question des avantages comparatifs de la Guadeloupe et la Martinique appliquée à la coopération régionale avec la caraïbe ?
Une pensée dichotomique s’installe subrepticement dans le champ politique et surtout économique en Guadeloupe et Martinique, et cela ne laisse rien présager de bon à l’avenir !

Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ?
— Par Jean-MArie Nol —
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
Souveraineté industrielle , planification économique :
L’Etat est incapable d’assumer ses propres responsabilités , alors gare à la surprise Union Européenne en 2035
L’éco- cannibalisation mondiale est bien un scénario plausible en lieu et place de la mondialisation.
— Par Jean-Marie Nol —
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Comment la mutation de la société antillaise se profile, non sans très gros risque, à l’horizon 2035 ?
La crise importée qui vient en Martinique et Guadeloupe, sera douloureuse pour les trésoreries des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages , en raison d’un constat alarmant de la santé de l’économie de la France.
— Par Jean-Marie Nol —