— Par Sabrina Solar —
L’été 2026 restera comme celui où le climat a cessé d’être une abstraction pour devenir une expérience physique, collective, douloureuse. Des milliers de décès en surnombre, des récoltes détruites, des forêts parties en fumée : les chiffres sont là, et pourtant la classe politique française semble avoir choisi l’esquive plutôt que la confrontation avec le réel. Ce silence, ou ces éléments de langage convenus, ne sont pas neutres. Ils laissent le champ libre à un récit alternatif, plus confortable, qui consiste à désigner l’écologie elle-même comme la source du problème plutôt que comme la réponse qu’on aurait dû lui apporter depuis longtemps.
Un aveu d’impuissance déguisé en prudence
Face à un été meurtrier, on aurait pu attendre des dirigeants qu’ils ouvrent un débat de fond sur les choix de société à opérer. Ce n’est pas ce qui s’est produit. Entre déclarations minimales et prises de position contradictoires au sein même des exécutifs, le sentiment qui domine est celui d’un pouvoir dépassé par les événements qu’il a pourtant vu venir. Ce vide n’est pas seulement une faute de communication : il agit comme un aveu implicite que rien de suffisant n’a été mis en œuvre, alors même que les outils existaient, qu’il s’agisse des travaux d’experts internationaux ou des propositions issues d’exercices de démocratie participative largement restés lettre morte.<p> Lire Plus


— Par Florent Grabin, président de l’Association écologique P.U.M.A. —
— Collectif (*)
— Par Sabrina Solar —
— Collectif (*)
— Par
— Par Michel Miné (*) —
Longtemps éclipsée par les notions d’intérêt général, de droits individuels et de contrat social, l’idée de bien commun retrouve aujourd’hui une place centrale dans les discours politiques, juridiques et intellectuels. Ce retour révèle moins une nostalgie du passé qu’une tentative de répondre aux fractures sociales, démocratiques et écologiques contemporaines.
— Par Jean Samblé —
— Par Stéphane Jomin (*) —
🎯 Comprendre l’air que nous respirons tout en passant un bon moment : c’est le pari lancé par Madininair à l’occasion d’une série d’animations gratuites organisée durant le mois de juillet au Centre de Découverte des Sciences de la Terre (CDST) de Saint-Pierre.
— Par Sabrina Solar —
Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Júlia de Freitas Sampaio (*) —
— Par Sabrina Solar —
— Par Lionel Pabion (*) —
— Collectif (*) —
Chlordécone : la reconnaissance de la responsabilité de l’État marque un tournant, tandis que la bataille judiciaire continue
— Par Jean Samblé —
— Par Benjamin Brigaud(*) —