Intercommunalités de France publie un nouveau focus dressant l’état des lieux actualisé en 2025, dix ans après leur mise en place, des plans climat-air-énergie territoriaux (PCAET), qui sont Ies documents socles de la planification écologique territoriale. À l’appui de résultats d’enquêtes et d’exemples concrets, la publication montre également la diversité des politiques sectorielles couvertes par les PCAET des intercommunalités. Elle fait également le bilan du tout nouveau fonds territorial climat, qu’Intercommunalités de France appelle à pérenniser.
Parmi les enseignements de l’étude, il apparaît que les plans climat-air-énergie territoriaux ne sont pas un document sectoriel, mais ils englobent de plus en plus de nombreuses politiques centrales de l’intercommunalité (mobilités, énergie, déchets, habitat, biodiversité, alimentation, eau, aménagement…). L’intercommunalité est donc l’échelle appropriée pour décliner la planification écologique au niveau local.
Parmi les enseignements clés de l’étude :
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552 intercommunalités obligées ont adopté leur PCAET (73 %),
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97 intercommunalités l’ont adopté sur la base du volontariat,
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76 % de la population vit dans un territoire couvert par un PCAET,
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54 % des intercommunalités dotées sont déjà dans la seconde moitié de la période d’exécution de leur PCAET, avec un nombre important en 5e année,
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Sur le mandat 2020-2026, le nombre d’actions lancées a doublé par rapport au mandat précédent, selon l’enquête d’Intercommunalités de France et France urbaine,
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Les politiques les plus couvertes par les PCAET sont l’énergie, les mobilités et les déchets.

Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Anne Parizot (*) —
— Collectif (*) —
— Par Christian de Perthuis (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Le botaniste français Francis Hallé est mort le 31 décembre 2025 à Montpellier, à l’âge de 87 ans. Spécialiste reconnu des forêts tropicales humides et ardent défenseur des forêts primaires, il a consacré plus de soixante années à l’étude du monde végétal et à la transmission de ses connaissances auprès du public.