Une autre manière de penser les déchets : l’expérience du SMICVAL
— Par l’association Les Vélos Marin Martinique —
En métropole, plus précisément en Gironde, le SMICVAL a développé une manière de traiter les “déchets” à travers le SMICVAL Market, fondé sur un principe à la fois simple et profondément transformateur: considérer que ce qui est déposé par les habitants n’est pas nécessairement un déchet, mais une ressource disponible pour un nouvel usage. Les citoyens y déposent du mobilier, de l’électroménager, des jouets, des matériaux, des outils ou des objets du quotidien, comme dans une déchetterie classique. mais la différence est décisive: ces objets ne disparaissent pas. Ils restent accessibles à d’autres personnes, qui peuvent librement venir les récupérer. Il ne s’agit plus d’organiser la disparition des objets, mais leur circulation; non plus de gérer un flux sortant, mais de maintenir une continuité matérielle, sociale et humaine.
Dans le cadre de nos activités au sein de l’association Les Vélos Marin Martinique, nous avons pris contact avec le SMICVAL. Nous avons pu échanger avec Monsieur Denis Colamonico, chargé de projet, à la suite d’un courrier que nous lui avions adressé, également transmis à l’ADEME Martinique.

Intercommunalités de France publie
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Anne Parizot (*) —
— Collectif (*) —
— Par Christian de Perthuis (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —