22 mai 2018
Chants, conte et marche
BASSE-POINTE.
L’association Oxy’Gêne, en partenariat avec la municipalité de Basse-Pointe, organise une soirée commémorative, place du 22-Mai à la cité Tapis Vert dès 17 h 45. Des chants résonneront avec Christiane Nadeau puis se produira le ballet « Krystal Kréol ».
Entre 18 h 30 et 20 heures, la population est invitée à une marche au flambeau qui partira de la place du 22-Mai et s’étirera vers le quartier Hackaërt, l’habitation Gradis pour un retour place de Fond-bourg avec les groupes à pied, « Caraïbe Groove », « Ti Kadans’ ». Un plateau artistique installé place des fêtes de Fond-bourg complétera les festivités avec diverses associations comme « Les balisiers » de Fort-deFrance, « Rasin péyi-a », « Les aigles de Pelletier » du Lamentin, « Les étoiles du sud » de Saint Esprit, « Fairy’s kolor Palmiste » du Lamentin, « Les étoiles de Basse-Pointe », « Lalin-klè », « Caraïbe Groove » et « Ti Kadans’ ».
Le chanteur Kolo Barst et le conteur Jocelyn Régina feront une intervention remarquée dans leur domaine respectif complétant ainsi cette manifestation.



Lors de son exposition à Tropiques Atrium, le plasticien Performeur Habdaphaï a construit « la Kaz Lakou », inspirée de la maison du bagnard. Vient ensuite l’envie de la faire voyager sur le territoire martiniquais, afin de mettre l’art contemporain et le métier de plasticien performeur à la portée de toute la population martiniquaise. Son itinérance est l’occasion d’interventions en milieu scolaire.
En présence de Christian Crabot, auteur, Bernard de Reynal, contributeur
Le SERMAC
— Par Valèr’Egouy —
La 43e édition du Mai de Saint-Pierre a débuté dimanche 29 avril. Ce mois de commémorations se terminera le 27 mai, quelques jours après la date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en Martinique le 22 mai.
Conférence donnée par Jean-Pierre Sainton, professeur d’histoire à l’Université des Antilles
Un an après sa disparition, la BU du campus de Schoelcher rendra hommage au professeur Jean Bernabé, mardi 17 avril à partir de 18h45.
Intervenants : Dominique Berthet, Frédéric Lefrançois, Martine Potoczny
“Envie de découvrir les insectes, les araignées et autres petites bêtes de Martinique?
Wopso, 31 route de l’union
Chaque année, à la date du 20 mars, est célébrée la Journée internationale de la Francophonie.
La faculté de Lettres et Sciences humaines du campus de Schoelcher accueillera du 20 au 23 mars, sous la direction des enseignants-chercheurs Dominique Aurélia et Jean-Pierre Sainton (UA), un colloque international consacré à Edouard Glissant : « Edouard Glissant, l’éclat et l’obscur ». Vous trouverez sous ce même lien le programme de la manifestation.
Lundi 5 mars à 17h45, la BU vous invite à la présentation par son auteur, Hugues Henri, de l’ouvrage « L’art brésilien au féminin », paru chez L’Harmattan fin 2017.
Sous la direction de Frédéric Lefrançois, docteur en études anglophones, enseignant au Département d’études anglophones de l’UA et chercheur associé, le
La troisième saison de Rencontres pour le Lendemain, manifestation culturelle de bon aloi, gratuite, ouverte à tous, et qui traditionnellement se tient à la médiathèque du Saint-Esprit, a ouvert l’année nouvelle en donnant carte blanche à Nicole Cage. Belle idée que celle-ci, qui nous fit découvrir, ou simplement mieux appréhender une femme et une artiste aussi talentueuse que chaleureuse. De l’artiste, il fut à juste titre dit qu’en dépit d’une reconnaissance avérée en bien des pays, cette fille si aimante de sa Martinique natale ne tient pas encore en son propre pays la place à laquelle elle peut prétendre. Ce que le public sembla ce soir-là démentir, venu en nombre emplir plus que de coutume la salle, un public tant masculin que féminin, qui sut se montrer chaleureux et attentif jusqu’à ce que l’on pourrait qualifier, en quelque sorte, de recueillement ému.
Les tout premiers soubresauts de l’humanité avaient déjà vu l’homme pratiquer le rituel du masque. Les tribus guerrières arboraient des masques terrifiants pour effrayer leurs ennemis, les sorciers s’agitaient sous ces mêmes accoutrements pour décontenancer leurs adeptes, dans le théâtre de la Rome antique, les masques contribuaient à la caractérisation des personnages qui entraient en scène pour la comédie. Chez nous, les « diables rouges » continuent à ensanglanter nos rues le Mardi gras.
Dans cette famille martiniquaise, Cendrillon était le souffre-douleur. En effet, le quotidien de cette adolescente recueillie était fait d’humiliation et de pauvreté, contrairement aux deux autres filles du foyer. Comme dans le conte de Perrault, la famille adoptive de Cendrillon lui avait ménagé un statut de servante, de bonne à tout faire.
L’artiste Joëlle Ferly annonce le lancement d’un parcours sonore inédits, fait de 10 étapes, invitant les personnes qui aiment les histoires à venir écouter des récits auprès de bornes prévues à cet effet.
4 acteurs alternatifs de Martinique :