— par Tirthankar Chanda —
Les amoureux des littératures d’Afrique et de la diaspora noire n’ont pas à s’en faire, la succession des Achebe, Gordimer et Kourouma est assurée. Preuve en est cette rentrée littéraire 2014 dans laquelle la nouvelle génération d’auteurs plus talentueux les uns que les autres a la part belle. Sans pour autant faire de l’ombre à leurs aînés qui se distinguent encore et toujours par leurs productions étonnantes de puissance et d’inventivité. .
Avec les romans de Taiye Selasi, Fiston Mwanza Mujila, Chibundu Onuzo et Max Lobe programmés cet automne, la rentrée littéraire 2014 a mis le cap sur la nouvelle génération d’auteurs africains. Héritiers de la grande tradition de la fiction d’Afrique en langues européennes, ces nouveaux « afropolitains », terme par lequel ils aiment se désigner, donnent à lire des récits résolument modernes dont l’action se déroule entre l’Afrique d’où ils sont issus et l’Occident où ils battent le pavé à la recherche d’inspiration et de reconnaissance. Ils écrivent sans complexe dans les langues des anciens colonisateurs sans se plus poser les questions devenues aujourd’hui caduques sur le désespoir de devoir raconter « avec des mots de France ce cœur qui (leur) est venu du Sénégal » !

A la rencontre de : Robert SAÉ
Hommage à Claude Dauphin
Poète, essayiste, psychiatre et psychanalyste, Joël Des Rosiers publie en novembre dernier Métaspora, Essai sur les patries intimes(1). Une publication parue chez Tryptique à Montréal, comme l’ensemble des titres de l’auteur depuis 1987. Joël Des Rosiers est récipiendaire de nombreux prix parmi lesquels, en 2011, le prix du Québec Athanase-David pour la qualité exceptionnelle de son œuvre. Focus sur son dernier essai.
— Par Le NouvelObs —
— Par Rafaël Lucas —
— Par Pierre Sabourin, écrivain et psychanalyste —
L’écrivaine sud-africaine Nadine Gordimer, qui s’était opposée au régime d’apartheid et avait obtenu le prix Nobel de littérature en 1991, est morte à l’âge de 90 ans, a annoncé lundi 14 juillet sa famille dans un communiqué. Elle est morte paisiblement durant son sommeil, dans sa maison de Johannesburg en présence de ses enfants, précise le texte.

LE FOOTBALL BRÉSILIEN
Pour de nombreux sociologues, le désir de mobilité et d’ascension sociale tiendrait aujourd’hui lieu d’« ontologie de l’homme moderne », certains suggérant même que le projet d’ascension sociale se serait imposé comme une alternative à la lutte des classes. Jules Naudet a étudié les parcours de près de 160 personnes dans trois pays très différents : l’Inde, les États-Unis et la France et cette comparaison fait clairement ressortir les particularités propres à chacune des sociétés à cet égard. Il a observé dans les récits de vie de ces nouvelles élites et les « identités narratives » qui s’y déploient, la manière dont celles-ci cherchent à réduire la tension qui existe entre leur milieu d’origine et leur milieu d’arrivée et comment elles parviennent avec plus ou moins de bonheur à s’intégrer sans pour autant renier ou « trahir » leurs origines Les trois pays étudiés offrent de ce point de vue des modèles presque opposés : l’Inde, avec son système de castes, même atténué aujourd’hui, apparaît comme l’archétype de la société fermée où les statuts sociaux sont assignés bien qu’une certaine mobilité sociale y reste possible.
748 auteurs de bande dessinée ont adressé une lettre ouverte à la Ministre de la Culture dans laquelle ils dénoncent une réforme injuste pour leur retraite. Nous en publions des extraits ainsi que la liste de quelques-uns des principaux signataires.
Parler de Maya Angelou c’est évoquer toute une époque de l’histoire politique et culturelle des États-Unis. Proche de Martin Luther King, militante des droits civiques, elle était aussi une artiste investissant tous les domaines, chant, danse, théâtre, cinéma, littérature. Maya Angelou « est morte paisiblement chez elle », à 86 ans, a expliqué sa famille.
Lors du dernier Samedi du Livre, la respectée Dr. Ana Cairo a présenté l’ouvrage Fernando Ortiz contra la raza y los racismos (Fernando Ortiz contre la race et les racismes), une compilation de textes réalisée par les Dr Jesús Guanche Pérez et José Antonio Matos Arevalos.
Un garçon et une fille se retrouvent au bord d’une rivière et s’affrontent avec une violence visiblement héritée du vécu familial.
Oscar est un petit renard gris, célibataire, sans famille, sans amis. Mais il porte en lui un secret : il est peintre. Il possède un talent que tous ignorent. Un soir, une gazelle impala, reine de beauté, se penche vers lui. Elle s’appelle Elvira et devine qu’une aventure exceptionnelle les attend tous les deux.
Les liens entre « Histoire et littérature dans la Caraïbe » seront au cœur de la table ronde à laquelle vous convie la BU de Schoelcher le lundi 12 mai à 18h15, dans le cadre de la 46ème conférence de l’Association des historiens de la Caraïbe, qui se déroule cette année en Martinique*.