Ce festival itinérant se déroule EN SIMULTANEE dans les départements de la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane chaque année.
Comme son nom l’indique, le « court » fait directement référence à une durée, courte par définition, et une mesure, le métrage. C’est donc un film d’une durée plus courte que la normale, en général d’une demi-heure maximum.
Mais cela reste un film, un vrai, et surtout pas un sous produit. Ce support est alimenté par tous les genres, fiction, documentaire, animation, sans exclusive. c’est un véhicule d’idées, un moyen de transmission et d’échange, pratique, parce qu’aisément diffusable et déclinable sur tous supports.
L’exercice de style est stimulant car il faut dire beaucoup, faire « fort », en peu de temps et en toute liberté créatrice. L’importance du court-métrage est telle, qu’en France, il y a eu peu d’hésitation et beaucoup de tentation de créer des festivals dédiés à ce format. A l’heure actuelle, on dénombre pas moins de 300 festivals du genre, dont le plus important se déroule fin janvier à Clermont-Ferrant.
Cela répond à la nécessité absolue d’aider à l’éclosion de nos talents, de permettre la diffusion de nos histoires, de favoriser l’expression de notre culture et, enfin, d’œuvrer à la valorisation de notre patrimoine.


Inspiré d’une histoire vraie, Foxcatcher raconte l’histoire tragique et fascinante de la relation improbable entre un milliardaire excentrique et deux champions de lutte.

Gente de bien, de Franco Lolli. Colombie, France, 1 h 27. Ce premier long métrage d’un cinéaste colombien qui vit en France retrace le chemin difficile des relations
entre père et fils, entre réalisme et conte moral.
— Par Roland Sabra —
Synopsis : Au début des années 1970, Doc Sportello, un détective privé de Los Angeles, vit tranquillement au bord d’une plage et passe son temps à fumer des joints entre deux enquêtes. Alerté par Shasta Fay, son ancienne petite amie, il s’intéresse au cas de Mickey Wolfman, un milliardaire qui vient de disparaître. Son enquête l’amène à s’intéresser à une bande de motards violents et à de mystérieux projets immobiliers; Elle le met également en contact avec Christian «Bigfoot» Bjornsen, un policier qu’il connaît bien. Et qui déteste les hippies dans son genre…
A Madiana à partir du 13 mars 2015
Michèle Stephenson : American Promise est un documentaire. C’est un genre d’étude longitudinale, qui dure 13 ans. 13 ans de tournage, qui suit l’évolution, l’éveil de deux jeunes garçons noirs américains de l’âge de 5 ans jusqu’à la fin de leur cycle secondaire, à l’âge de 18 ans.
A partir du mois de mars dans le cadre de Ciné Bò Kay: « Le cinéma près de chez vous ! » plusieurs projections en salles ou en plein air, seront programmées tous les week-ends sur l’ensemble du territoire de l’ile.
En 2007 l’actrice franco-iranienne qui été apparue non voilée dans Mensonges d’Etat avait déjà suscité les réactions du régime. En faisant la une du magazine Égoïste, dans le plus simple appareil, la communauté iranienne a réagi, entre message politique et provocation.
Le cinéma latino-américain s’écrit désormais au féminin. Claudia Sainte-Luce, Mexicaine de 31 ans, a fréquenté l’école de cinéma de Guadalajara et réalise ici son premier film. Encouragée par la réalisatrice argentine Paula Markovitch, elle a entrepris de rédiger un scénario, nourri de sa propre biographie.
Discrimination raciale, immigration, sexisme
Les lauréats des 87e Academy awards ont prononcé des discours militants très forts qui ont électrisé l’assistance et les cinéphiles. Voici les déclarations chocs à retenir.
Synopsis et détails
Un film de Gilles Elie-Dit-Cosaque
Premier film prometteur d’un réalisateur argentin, ce road-movie sur la quête filiale d’une adolescente est illuminé par ses deux interprètes féminines.
Six semaines après la tuerie de Charlie Hebdo et de l’Hypercacher de la Porte de Vincennes, l’Académie des arts et techniques du cinéma a plébiscité
L’adaptation du roman de E. L. James qui relate le coup de foudre entre Christian Grey (Jamie Dorman) et Anastasia (Dakota Johnson) manque de souffle et de souffre.
Un film de Gilles Elie-Dit-Cosaque
Mercredi, l’Académie des César a annoncé les nommés des César 2015, dont la cérémonie se tiendra le 20 février. Timbuktu, Saint Laurent et La Famille Bélier sont notamment en lice pour le meilleur film. Dans les acteurs nommés, Marion Cotillard et Karine Viard, côté féminin, et Guillaume Canet et Pierre Niney, côté masculin, se disputeront la récompense.
— Par Myriam Barthélémy —
Version française du film Memory of The Camps de Sidney Bernstein dont Alfred Hitchcock supervisa le montage. « Ce documentaire reprend le film tourné en 1945, par S. Bernstein, en grande partie à Belsen à la libération du camp. Son souhait était que ce film fasse office de preuves de l’impensable, qu’il soit largement montré en Allemagne. Il n’a en réalité jamais été diffusé. Le présent documentaire, aux images particulièrement éprouvantes, garde le commentaire d’origine qui l’accompagnait et lui adjoint un certain nombre de témoignages, celui du cinéaste-cameraman bien entendu, celui de survivants : Anita Lasker, Leon Greenmann et Hugo Gryn, ainsi que quelques commentaires de l’historien Martin Gilbert. »
Synopsis
Synopsis : Dans un avion, un top-modèle s’aperçoit que tous les passagers ont un ami en commun, avec lequel ils sont en froid. Au milieu du désert, une voiture fait une queue de poisson à un automobiliste énervé, qui décide de ne pas en rester là. Un spécialiste en explosifs assiste à l’enlèvement de son véhicule par la fourrière. Le fils d’un politicien influent renverse une femme enceinte. Une mariée découvre que celui à qui elle vient de dire oui la trompe… Méchant, décapant, hilarant : ce film à sketches est une réussite totale, grâce à un scénario original, cathartique et jouissif, une tension qui ne retombe jamais, des personnages en lâcher-prise. Avec une dose vertigineuse d’humour noir, le réalisateur argentin Damián Szifron raconte comment d’honnêtes citoyens, confrontés à des situations ordinaires, disjonctent et décident de passer à l’acte pour réparer les injustices⋅ Une bouffée d’air frais, un pur bonheur. S.B.