Déclaration de Madame Mariam SANKARA, à l’occasion de la commémoration du trentième anniversaire de l’assassinat du Président SANKARA.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers amis,
L’assassinat du Président Sankara et de ses compagnons, le 15 Octobre 1987, a interrompu une expérience de développement originale et prometteuse de l’histoire de l’Afrique contemporaine.
Je tiens à vous remercier pour votre soutien à toute la famille Sankara et à moi-même ainsi que pour votre fidélité à la mémoire du Président Thomas Sankara.
A travers sa politique, Thomas a défendu, en donnant lui-même l’exemple, les valeurs essentielles telles que l’intégrité, l’honnêteté, l’humilité, le courage, la volonté, le respect et la justice. En mobilisant les différentes composantes de la société, il s’est battu, de façon acharnée, contre la dette, pour le bien être de tous les burkinabè, la promotion du patrimoine culturel burkinabè et l’émancipation de la femme. Il a incité ses concitoyens à se prendre en charge pour vivre dignement. Bref, il a refusé la soumission au diktat des plus puissants de ce monde, a pris la défense des plus faibles et des plus défavorisés.
Imprégnés de ces valeurs et de ces idées, vous avez, à travers l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, mis fin au régime dictatorial de Compaoré.

Au Burkina Faso, la chute de Baise Compaoré voici près de trois ans, a correspondu avec une renaissance du théâtre burkinabé. La comédienne Odile Sankara est de celles et ceux qui ont participé à le relancer.
Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.
Autour du Festival ALIMENTERRE, associations, enseignants, formateurs, individuels, collectivités et entreprises martiniquaises se mobilisent pour une agriculture durable et garante d’une alimentation saine et suffisante pour tous, en Martinique et dans le monde.
Après les écrits universitaires et l’écriture de fiction, Steve Gadet se mobilise à nouveau sur le front éditorial, en cette rentrée 2017, avec « Hors de la lutte. Lettre ouverte à la jeunesse de mon pays », paru début octobre chez Café noir Editions (FDF). « Hors de la lutte, il n’y a pas de progrès » : c’est en s’appuyant sur cette phrase du militant et penseur afro-américain Frédérick Douglas que Steve Gadet, américaniste familier de cette histoire-là, a forgé le titre de son ouvrage et le message qui le nourrit.

Date de sortie 11 octobre 2017 (2h 23min)
— Par Jean-Marie Nol, économiste financier —
(Cet article a été écrit avant l‘acte d’indépendance manqué du mardi 12 octobre 2017 du président de l’assemblée de la Catalogne).
Analyse. La question vénézuélienne est aujourd’hui, en France, une fracture de plus entre deux gauches de moins en moins réconciliables.
Document Ministère de la santé
Le monde actuel vit dans un contexte où les pays impérialistes, après des siècles de colonisation et d’interventions militaires, ont pu imposer leur hégémonie à l’échelle planétaire. Les institutions internationales et l’économie mondiale ont été structurées de telle sorte que ces dits pays et leurs gouvernements – qui sont les bras armés des grands capitalistes et de leurs multinationales – imposent partout leur loi. C’est vrai que ce monde est en pleine mutation, que des puissances émergentes secouent l’édifice et que la suprématie des impérialistes occidentaux est dans son crépuscule. Mais, pour l’essentiel, l’ensemble des pays dominés reste dans une situation d’intolérable dépendance*.
Yékri … Yékra ! Comme ce cri poussé par les conteurs au début des contes créoles d’antan lontan pour solliciter l’attention de leurs auditoires, la newsletter Yékri veut attirer l’attention sur la culture créole, sur les talents ultramarins au sens large.
Dans le cadre des Ateliers du coeur, l’association Coeur et Santé à le plaisir de recevoir L’Union des Femmes de Martinique pour un échange sur le thème
Kimafoutiésa !? Koré Kréyol konsa !?
La peine de mort est une pratique discriminatoire, souvent utilisée contre les personnes les plus vulnérables et doit être abolie.
Des années de lutte pour mettre fin aux exécutions à travers le monde. Retour sur un combat qui n’est pas encore terminé.
Le réseau Syrpa des « agri-communicants » a donné semaine dernière à Paris son analyse sur le premier mois des débats qui se sont tenus au sein des ateliers mis en place dans le cadre des Etats généraux de l’alimentation.
Une bonne quinzaine de comédiens, humoristes, conteurs, techniciens et gens des métiers du Théâtre et du spectacle vivant, se sont retrouvés après la belle messe du Père Vilsaint ce dimanche 8 octobre 2017 à l’église de St Christophe à Fort-de-France. C’est à l’initiative de Nestor Mijéré (Trio Téat) et de José Alpha (Téatlari), que les poètes, dramaturges, écrivains, conteurs, chanteurs, musiciens, dramaturges, marionnettistes, photographes, danseurs, chorégraphes, comiques et performeurs martiniquais ont rendu hommage à Jocelyn Régina (le guerrier du Verbe) et à la doyenne des comédiens martiniquais Yva Gaubron (Vieillir, c’est chiant ? . Ils étaient pour la circonstance entourés des humoristes et comédiens de Grezegreze, Trio téat, Téatlari, Soley, Kay man fouch, Bokodji … Depuis 1983, cette manifestation se pose dans une commune, un quartier, une institution (hopital, centre pénitentiaire, collectivité, parvis d’église …) ou dans les transports publics pour partager avec les publics des émotions, des situations et des joies simples. Ste Pélagie offre également l’opportunité d’affirmer l’unité des artistes du spectacle vivant face aux incompréhensions et à l’isolement. Une pensée autant pour les disparus que pour le comédien du comique Félix Ursulet aujourd’hui en Ehpad…Ils ont proposé à la paroisse de créer avec la chorale, sur le parvis de l’église de St Christophe, pour la Pâque prochaine, la célèbre comédie dramatique du poète libanais Khalil Gribran , Lazare et sa bien aimée.