Dimanche 24 juin 2018 à 10h : visite commentée par Cécile Bertin-Élisabeth(*)
— Présentation par Dominique Brebion —
Nous éprouvons quelquefois de l’étonnement devant le travail d’un peintre. C’est que nous y découvrons une réalité que nous n’avions pas su voir faute d’y prêter une attention soutenue. C’est par là que la peinture nous apprend parfois à voir le monde.
Les peintures de Raymond Médélice, souvent énigmatiques, recèlent toujours une histoire. Bien plus qu’une histoire, une réflexion sur la vie. Car ses tableaux fonctionnent comme les pages d’un journal intime où se livrent ses préoccupations et ses pensées, sa vision du monde. Il persiste toutefois quelque chose d’insaisissable car l’artiste élabore des connexions souvent inattendues. Les décrypter devient l’un des plaisirs de la visite d’exposition.
« Ce n’est, après tout, qu’un peu de peinture sur de la toile mais ce sont des rêves pétrifiés qui sont à regarder comme de formidables machines à rêver » dit Raymond Médélice.
Au charme de la rêverie s’ajoute la considération d’une technique picturale originale, toute personnelle.
Commissariat : Dominique Brebion
(*)Cécile Bertin-Elisabeth
Professeur de littérature hispanique à l’Université des Antilles, elle est également Doyenne de la Faculté de Lettres et Sciences Humaines.


Parler d’injure à propos de la politique est courant à la Martinique, même hors périodes électorales. En effet, sans l’injure qu’adviendrait-il du politicien ? Qu’adviendrait-il de la politique ? En effet, n’est-ce pas le goût de l’insulte qui met en ordre aujourd’hui le monde politique martiniquais ? C’est du fait du président de la Collectivité Territoriale que les offenses graves et délibérées font désormais irruption au sein même de la gouvernance de la Martinique. Récemment, en effet, c’est contre ses alliés de droite, redevenus en un jour ses meilleurs ennemis, que la hache de guerre est déterrée, toujours, comme ailleurs, selon la théorie du complot permanent. Quelle cause à venir pour cette nouvelle guerre ?
Rien n’a voir
Le débat ouvert par LKP dérange et la récente publication de Messieurs
Le Théâtre Aimé Césaire fête la musique à sa façon et met à l’honneur le chant à plusieurs voix en réunissant trois ensembles vocaux : la chorale Airs de Rien et les deux groupes vocaux à capella : Jane Tonix et X Five.
L’Immersion professionnelle est présentée comme la possibilité de découvrir des métiers pour les personnes en reconversion ou en insertion professionnelle. C’est une convention signée entre le pôle emploi, l’entreprise et l’individu en reconversion ou insertion. La période d’immersion est d’un mois renouvelable. Pendant toute sa durée la-le bénéficiaire doit être accompagné·e d’un·e tuteur·trice. La personne conserve son statut antérieur et est donc indemnisée selon ledit statut.
TRIBUNE – Christiane Taubira déplore l’inaction des Européens autour de l’accueil des 629 migrants sauvés en mer par l’Aquarius
On meurt énormément en mon île
Republié à l’occasion des 50 ans du Syndicat de la magistrature.
— Par Martine Valo —
Le nouveau directeur éditorial de Martinique la 1ere qui vient tout juste de quitter la Réunion pour la Martinique a décidé de supprimer des programmes de cette radio Tout Lang Sé Lang (Toutes les langues sont des langues) de Daniel Boukman, diffusé du lundi au vendredi à 5 heures 05 et à 19 heures 05.

Ce 1er Atelier est le point de départ d’une année de construction participative, qui permettra l’élaboration d’un projet citoyen pour le territoire de Schœlcher. Quelle est la vocation de notre ville, quelles valeurs choisissons-nous de défendre, quelles actions nous paraissent prioritaires ?
Pou pen ou partajé
— Par Nathaniel Herzberg —
Entre 1300 et 2000 personnes, selon la police ou les organisateurs, ont manifesté mardi dans les rues de Fort-de-France pour la défense et la survie du CHU de la Martinique, à l’appel d’un collectif de professionnels et de syndicats du secteur de la santé.
Gabriel Langouët et Dominique Groux, respectivement professeur émérite de l’Université René Descartes-Paris V et professeure émérite de l’Université des Antilles, nous donnent à lire un ouvrage fort captivant sur le monstre ubiquitaire aux mille visages que constitue l’Inégalité dans le monde actuel. L’objectif principal de ce livre est d’apporter un éclairage à la compréhension des diverses formes d’inégalités qui expliquent les menaces et les injustices auxquelles font face la terre et ses habitants. Pour ce faire, les auteurs ont constitué un échantillon de vingt pays (des pays riches, très riches, extrêmement riches aux pays pauvres, très pauvres, extrêmement pauvres) afin d’étudier, dans une perspective comparative, des inégalités intra (comparaisons verticales) et inter-étatiques (comparaisons horizontales). Pour décrire et interpréter ces inégalités dans le détail desquelles je ne vais pas entrer ici (inégalités de revenus, inégalités de distribution de revenus entre les femmes et les hommes, inégalités face aux pertes de développement humain [inégalités existant dans les dimensions de l’indice du développement humain], inégalités entre les femmes et les hommes, inégalités d’accès à l’éducation et à la santé, etc.),
L’UFM, membre de « LYANNAJ POU DEPOLIE MATINIK » et de l’association «SAUVONS LA SANTE EN MARTINIQUE »
— Présentation par l’auteur —
— Par Yves-Léopold Monthieux —
La première traduction en créole des décrets d’abolition de l’esclavage de 1848, textes fondateurs de notre époque vient d’être publiée aux Editions Scitep. Cette traduction interroge un évènement du passé colonial et esclavagiste, permettant, certainement un regard neuf sur la société créole actuelle. Madini-nart a rencontré l’auteur, Rodolf Etienne, qui présente ici la poursuite d’un engagement créole déjà bien manifesté..