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Ils sont cinéastes, syriens et filment leur pays au péril de leur vie
Entretien | Avec les moyens du bord, ces opposants au régime d’El Assad bravent la mort pour témoigner de leur lutte. Le Forum des images à Paris invite Hala Alabdallah, réalisatrice syrienne en exil.
Mathilde Blottière
Depuis l’arrivée au pouvoir du parti Baas, le cinéma syrien est muselé. Condamné à la propagande ou à l’inexistence. Diffusé au Forum des Images, dans le cadre du festival Un Etat du monde, Un cinéma muet, de Meyar Al-Roumi montre comment l’ONC (organisation nationale du cinéma, organe d’Etat fondé en 1963) a réduit les plus grands réalisateurs au silence ou à l’exil. La révolution a changé la donne. Grâce à Internet et aux technologies numériques, toute une génération témoigne, avec courage et dans l’urgence, de la réalité de leur pays en guerre. Quand aux documentaristes professionnels, ils sont à pied d’œuvre, prêts à incarner la renaissance du cinéma syrien. Exilée en France depuis les années 80, la réalisatrice et productrice syrienne Hala Alabdallah nous parle de ces réalisateurs, amateurs ou professionnels, qui filment la Syrie d’aujourd’hui au péril de leur vie.




















Du 23 au 25 novembre le IV séminaire international Afrique, Caraïbe, Amérique Latine s’est tenu à Kingstowsn, capitale de Saint-Vincent / Les Grenadines. Organisé par l’ambassade de la République bolivarienne du Venezuela à St-Vincent et par l’Institut Vénézuélien pour la Culture et la Coopération, il s’inscrivait dans le cadre de la 3ème décennennie pour l’éradication du colonialisme décrétée par l’ONU. Participaient à cette rencontre des délégations de Grenade, Barbade, Saint-vincent, Trinidad et Tobago, Dominique, Martinique, Puerto-rico, Honduras, Argentine, Venezuela,et République Démocratique Arabe Saharoui. Les travaux ont commencé après l’accueil des participants, au nom du gouvernement de Saint-Vincent/ Les Grenadines, par le représentant du Ministre de l’agriculture, de la pêche, de l’industrie et du développement rural.Le séminaire était spécialement dédié à Maurice BISHOP. L’intervention de CURTIS JACOB de Grenade et le témoignage de ROBERT CLARKE de Barbade ont porté de précieux éclairages sur l’expérience de la Révolution grenadienne et l’apport de Maurice BISHOP à la lutte contre le colonialisme. Les interventions de la directrice de l’École Latino américaine de Médecine, Mme Sandra MORANO et du chercheur Marlon PENA ont permis de découvrir l’importance de la coopération mené sur le front de l’éducation et de la formation par l’ELAM et en matière de lutte contre le néolibéralisme.
