Communiqué de la Coordination des Comités Populaires
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Un vent de fraicheur politique a soufflé sur la Martinique du 11 au 13 Janvier 2013 avec la tenue des « JOURNEES POUR CONSOLIDER NOS SOLIDARITES » organisées par la COORDINATION DES COMITES POPULAIRES.
La Solidarité entre les peuples caribéens s’est vue confortée par la participation de délégations de :
– Barbade: M. David COMMISSIONG et Anthony Nicholas CARTER (Mighty GABBY) respectivement responsable de réseau activiste caribéen, et ambassadeur culturel barbadien,
– Trinidad and Tobago: M. Hhafra KAMBON et Mme Osuolale KAMBON, responsables de réseaux alternatifs et culturels
– Guadeloupe: Mme Marie-Christine MYRE-QUIDAL, M. Gérard QUIDAL et M. OGUENIN Ismar de l’UPLG.
La délégation de Saint-Domingue N’AYANT PAS OBTENU LE VISA NECESSAIRE, n’a pu venir en Martinique.
Les participants ont pu procéder à des échanges culturels : Echanges avec des musiciens au Nectar (Fort-de-France), rencontre avec les acteurs du Campus Caribéen des arts, échanges avec des pratiquants du Damier et du Bèlè et des conteurs à l’occasion d’une mémorable soirée organisée par les habitants du quartier BOCHET( Lamentin). A l’occasion de tous ces échanges, le grand chanteur de calypso et de folk, MIGHTY GAGGY, ambassadeur de la culture Barbadienne, a enflammé le public et conquis le cœur des Martiniquais et Martiniquaises.





Si Platon a écrit toute sa philosophie sous la forme de dialogues, transformer ce théâtre des idées en spectacle vivant impose une véritable épreuve dramatique. Derrière chaque mot, le metteur en scène doit déceler (ou inventer) une intention, une situation, des non-dits… Bref, élaborer le sous-texte qui, sur scène, en dit plus long que les paroles échangées ; cet ensemble de signes qu’on appelle théâtralité. Au contraire, s’en remettre aux seules idées philosophiques, se réfugier derrière la force (si grande soit-elle) des sujets traités par Platon, c’est renoncer à tout projet véritablement scénique, et condamner le spectateur au plus opaque des ennuis.

Poursuivi pour injures raciales par un collectif antillais, l’humoriste Nicolas Bedos s’est déclaré « peiné que des gens n’arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré », mercredi 9 janvier sur France info. « Il faut apprendre à lire un papier qui est l’inverse exactement de ce qu’ils ont compris. Cela me fait de la peine que des gens n’arrivent pas à comprendre le degré zéro du second degré », s’est insurgé l’humoriste, assurant qu’il a écrit « une satire du touriste gros con facho qui vient justement dans les îles pour se dorer la couenne ».





Michèle Barrière, historienne de la gastronomie, revient sur une tradition héritée de l’antiquité où se mêlent rite païen et culture chrétienne.







