— Par Anne Aunime —
La restauration martiniquaise est-elle encore à la hauteur de ses promesses vis-à-vis de la clientèle locale comme de passage ? Le débat public ne semble pas se poser la question, alors que plusieurs indices inquiétants annoncent un décrochage par rapport aux attentes des Martiniquais et de leurs visiteurs.
La première caractéristique de notre restauration, c’est la pauvreté du choix. Les établissements proposent tous ou presque de la cuisine dite créole, en fait limitée à quelques plats standards, ou une gastronomie prétendument française en réalité cantonnée à quelques dénominateurs communs. Rien ou presque de visible qui sorte de ces deux catégories exclusives, qui soit inspiré de gastronomies innovantes ou d’autres régions de la Caraïbe, de France ou du monde, à part de grasses cantines chinoises de rue qui se multiplient.
Dans les établissements eux-mêmes, l’absence d’imagination qui préside à la rédaction des menus se double de l’incapacité de nombreux restaurateurs à tenir leurs cartes, incapacité que les difficultés d’approvisionnement sur le marché local ne suffiraient pas à expliquer. De fréquentes et agaçantes ruptures de stock sont ainsi notifiées au client une fois son choix effectué s’il sort un tant soit peu de l’ordinaire, et nombre de restaurants n’hésitent pas à remplacer dans les plats servis un ingrédient par un autre sans même se soucier de le dire comme s’il s’agissait de points de détail.



Un projet structurant s’inscrit dans la ligne des priorités de développement de la Région et dans un axe ayant un potentiel de croissance appréciable démontré. Celui-ci provoquant un effet multiplicateur dans l’économie régionale. Actuellement, nous constatons qu’il y a une grande vacance sur la réflexion, avec des conséquences directes sur notre environnement géographique, social et l’avenir face au déclin démographique largement amorcé.
« Lettre ouverte au Maire de la Ville de Fort-de-France, à tous les élus de la Martinique et au peuple martiniquais
— Par Max Pierre-Fanfan, Journaliste/Réalisateur, Ecrivain
Les déplacements en début et fin de journée d’un employé itinérant constituent du temps de travail, a tranché la Cour européenne de justice. Une décision qui pourrait chambouler très concrètement le droit du travail français.
…Nuages, les merveilleux nuages…
Déclaration des Obédiences Européennes sur la situation des migrants,
Marxisme,orientalisme, cosmopolitisme. de Gilbert Achcar, Actes Sud, 256 pages, 21 euros.
Je m’appelle Mohammed Amr et je viens de Ramallah en Palestine. Actuellement je fait un Master de pédagogie musicale, mon instrument est le violon Alto, pour pouvoir payer mes études et promouvoir la culture Palestinienne, j’organise des concerts en Solo où je propose un programme varié, allant du répertoire Baroque avec les Suites de j.S Bach, en passant par la musique romantique et la musique moderne, sans oublier la musique orientale.
Les femmes qui travaillent dans des milieux majoritairement masculins ont davantage tendance à être stressées, selon une toute récente étude américaine.
Le jazzman s’apprête à publier un CD en duo avec le pianiste Yvan Robilliard et joue en clôture du Festival Jazz Métis.
Au lendemain du passage meurtrier du cyclone Erika à la Martinique , la Solidarité Martiniquaise a parfaitement réagi. L’interview dans F.A du 04 Septembre 2015 du Consul Frampton est significative à ce sujet, éloquente même.
Le jeune romancier retrace dans ses livres le parcours des déracinés pour lesquels l’exil est une nécessité. 

Dans une des cinq classes de l’école publique Ange-Guépin, située dans le quartier populaire de Malakoff à Nantes, qui met en pratique la méthode Freinet.
Comment penser philosophiquement l’égoïsme ? L’égoïsme est-il nécessairement immoral ? C’est à cette tâche que nous convie le philosophe Dominique Lecourt dans son dernier livre à paraître en septembre : L’égoïsme. Faut-il vraiment penser aux autres ? Pour cela, il revisite l’approche, trop méconnue en France, de la romancière et philosophe Ayn Rand. Celle-ci distinguait deux formes d’égoïsme (ou d’individualisme) : l’égoïsme rationnel et irrationnel. Seul le premier est vertueux. La société collectiviste impose une culpabilité imméritée aux hommes qui agissent suivant leur propre intérêt, écrivait Ayn Rand. Et elle ajoutait : « Ne commettez pas l’erreur de l’ignare qui pense que l’individualiste est celui qui affirme : « je ferai comme bon me semble au dépens d’autrui ». L’individualiste est celui qui reconnaît le caractère inaliénable des droits de l’homme – les siens comme ceux des autres. L’individualiste est celui qui affirme : « Je ne contrôlerai la vie de personne – et je ne laisserai personne contrôler la mienne. Le collectiviste dit : « Unissons-nous les gars ! Tout est permis ! » » (Ayn Rand, Textbook of Americanism, 1946).
Parmi d’autres, deux lectures de l’histoire de la codification de l’esclavage des Noirs sont en cours. Accompagnant dans Le Code Noir, ou le calvaire de Canaan l’exhumation en 1987 (PUF, l’édition en cours est la douzième) du Code Noir, l’une d’elles confronte cette codification aux idéologies de son temps, Grand Siècle, Lumières, Droits de l’homme et du citoyen, Révolution, République, Empire, Restauration et j’en oublie, en analyse et pondère chaque article, s’attarde sur les comportements des maîtres, insiste sur la licité scandaleuse de l’esclavage, la condamne en bloc et parle de « monstruosité juridique ».
La
Une nouvelle maquette, surgissement de l’exofiction, et malgré tout, pas mal d’ouvertures sur le monde tel qu’il va mal.
Le chanteur britannique sort un bel album de reprises jazz, en hommage à Nat King Cole.