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« Juste une illusion », un film d’Olivier Nakache & Eric Toledano

Lundi 1er mai à 1915 & 21h45 à  Madiana et jusqu’au 7 mai
Avec : Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin |Comédie dramatique | 1h 56min
Synopsis
Tout public
Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”
La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
L’une des meilleures comédies françaises de ces dernières années, et sans doute la plus accomplie de la filmographie des deux cinéastes amis.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Toledano et Nakache y ont glissé une large part d’autobiographie, et cela se sent : le film a du vécu.

Le Parisien par Catherine Balle
Le long-métrage raconte aussi, avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, les montagnes russes, la fougue et les vertiges de l’adolescence.

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Le 1er Caraïbes Street Food Festival

Samedi 2 mai de 10h à 22h au Domaine de l’Eden | Le Robert

Le Caraïbes Street Food Vibes s’annonce comme un nouveau rendez-vous, dédié aux saveurs, aux cultures et à l’énergie de la Caraïbe. Pour cette première édition, le public est invité à vivre une immersion sensorielle et festive.

Dès les premières heures de la journée, les visiteurs seront accueillis par Wilfried Lamart et le parrain de l’événement, le chef Brice Laurent Dubois. Sur place, une vingtaine de stands proposeront un voyage gustatif entre spécialités martiniquaises et influences venues de toute la Caraïbe et d’ailleurs. Ici, la street food devient un terrain de créativité : les produits locaux sont revisités dans des formats modernes, accessibles et gourmands, à déguster au fil de la déambulation.

Pensé par quatre femmes martiniquaises engagées, le festival met en lumière les savoir-faire locaux tout en valorisant une cuisine métissée, reflet des influences africaines, indiennes, européennes et asiatiques qui façonnent l’identité culinaire antillaise. Le public ne sera pas simple spectateur : il sera invité à participer, goûter, voter et échanger, dans une ambiance conviviale et interactive.

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Fête patronale 2026 de Saont-Joseph : le programme

La ville de Saint-Joseph s’apprête à vibrer au rythme de sa fête patronale, un rendez-vous attendu qui met à l’honneur l’identité et la vitalité de la commune.

Placée cette année sous le thème « Une terre, une source, une fête », cette édition rend hommage à la richesse du territoire, à l’importance de l’eau qui façonne la vie locale, et à l’esprit de convivialité qui unit les habitants. Plus qu’un simple événement festif, cette célébration reflète le dynamisme de la vie associative et le lien fort entre les générations.

Durant tout le week-end, animations, rencontres sportives et moments de partage se succéderont. La musique, la danse et l’humour animeront les podiums, tandis que les familles pourront profiter d’espaces dédiés aux enfants, de jeux et de stands proposant des saveurs traditionnelles.

Le temps fort du dimanche restera le traditionnel défilé des associations, véritable vitrine de l’engagement local et de la richesse du tissu associatif. Aux côtés des élus, bénévoles et habitants défileront dans les rues pour célébrer ensemble l’esprit de la commune.

Entre festivités, découvertes et instants de convivialité, la fête patronale de Saint-Joseph invite chacun à se retrouver et à partager un moment chaleureux, dans un esprit de vivre-ensemble.

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Comprendre le « sodaliciocratisme » de Robert Lodimus

Le sodaliciocratisme est un terme idéologique, principalement associé à des écrits littéraires et politiques traitant du contexte haïtien, qui prône une forme de gestion de l’État fondée sur des principes progressistes, révolutionnaires et participatifs.

Ce terme semble spécifique à des contextes de critique politique et de théorie sociale (comme dans l’œuvre de Robert Lodimus) et ne doit pas être confondu avec le « Sodalitium Christianae Vitae », une organisation religieuse péruvienne dissoute par le Vatican 

Idéologie et Objectifs : 

Il est défini comme une idéologie visant la transformation de l’État en un moteur de changement sociétal, garantissant la sécurité publique et l’émancipation économique sur une base d’universalité.

Projet de Société : 

Il aspire à répondre aux aspirations de bonheur et de bien-être des individus, en cherchant à contrer les inégalités et l’iniquité qui minent les sociétés, notamment celles de la périphérie.

« Sodaliciocratie prolétarienne » : 

Dans le contexte de la réflexion sur la République d’Haïti, il est fait référence à une « sodaliciocratie prolétarienne » (et non impériale), visant à surmonter la corruption socioéconomique et les ambitions politiques qui ont, selon ce point de vue, affaibli les fondations républicaines.

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Ce qui change au 1er mai 2026

Le mois de mai 2026 marque une série de changements concrets qui touchent à la fois le budget des ménages, la vie étudiante et certaines démarches administratives. Voici une synthèse de ce qui évolue à partir du 1er mai.

Une hausse sensible du prix du gaz

Dès le 1er mai 2026, le prix repère de vente du gaz, publié par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), augmente nettement. La hausse moyenne est estimée à 15,4 %, soit environ 6,19 euros supplémentaires par mois pour un foyer type.

Cette augmentation concerne uniquement les consommateurs ayant souscrit une offre indexée sur ce tarif de référence. Ceux disposant d’un contrat à prix fixe ne sont pas directement impactés. Cette évolution s’explique notamment par la hausse des coûts d’approvisionnement sur les marchés internationaux, dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes, notamment au Moyen-Orient.

Le repas à 1 euro généralisé à tous les étudiants

À partir du 4 mai 2026, une mesure très attendue entre en vigueur : le repas à 1 euro dans les restaurants universitaires est étendu à tous les étudiants, sans condition de ressources.

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Parutions : nouveautés d’avril 2026 – Histoire,Littérature & Sciences Humaines

🔗 Esclavage et colonisation

Infortunes de mulâtres

Quatre récits du XIXe siècle
Présenté par Barbara T. Cooper, en collaboration avec Roger Little

Ce volume regroupe quatre œuvres du XIXe siècle mettant en scène des personnages qualifiés de « mulâtres », terme racialiste et dépréciateur courant à l’époque. Si chaque auteur – Édouard Corbière, « S. », Victor Charlier et Pauline Drouard – porte un éclairage particulier sur la condition des métis dans les colonies et sur la complexité des enjeux identitaires, sociaux et juridiques da[…]

  • EAN : 9782336604831
  • Parution : 26/03/2026
  • Format : 135 x 215 mm
  • Collection : Autrement Mêmes
  • Pages : 156
  • Prix : 17.00 €

Fragments de cultures

De la déculturation à la résilience dans les littératures insulaires
Christine Lara

Pourquoi et comment les sociétés insulaires du Pacifique et des Antilles ont-elles vu leur culture bouleversée ? Ce livre plonge au cœur des littératures insulaires pour décrypter les mécanismes de la déculturation et de l’acculturation, du choc colonial à la résilience contemporaine.
À travers l’analyse d’œuvres majeures, l’autrice met en lumière la perte, la résistance et la renaissance des […]

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Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…

Résistons et défendons le 1er mai !

— Communiqué de la LDH Gudeloupe —

Après la proposition de loi déposée le vendredi 10 avril par le parti Renaissance dirigé par Gabriel Attal visant à étendre le travail le 1er mai, seul jour férié légal obligatoirement chômé, le Premier ministre Sébastien Lecornu a renoncé dans un premier temps (lundi 13 avril) sous la pression politique et syndicale à convoquer la commission mixte paritaire (CMP) entre députés et sénateurs qui aurait permis de faire adopter sans débat parlementaire ladite proposition de loi. Mais dans un second temps, il a annoncé (vendredi 17 avril) un projet de loi pour permettre aux artisans boulangers et fleuristes d’ouvrir le 1er mai. Si les boulangeries artisanales peuvent déjà ouvrir le 1er mai à la seule condition de ne pas faire travailler les salarié·es, on comprend bien que le sujet est de banaliser le 1er mai dans la logique déjà bien engagée d’extension du travail dominical.

Or le 1ermai n’est pas la fête du travail, il est la journée de solidarité internationale des travailleuses et travailleurs, un jour férié, chômé et payé, garanti par la loi et conquis par les luttes que nous tenons à rappeler ici.

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« Dao », un film d’Alina Gomis

 📅 Jeudi 30 avril 🕕 14h | 📍 Madiana
Par Alain Gomis | Avec Katy Correa, D’Johé Kouadio, Samir Guesm | 29 avril 2026 en salle | 3h 12min | Drame

Synopsis
Tout public
Aujourd’hui Gloria marie sa fille en banlieue parisienne. Il y a peu, en Guinée Bissau, elle assistait à la cérémonie qui consacre son père décédé en ancêtre. D’une cérémonie à l’autre, entre passé et présent, vie et mort, réalité et fiction, Gloria se réconcilie avec son histoire, trouve sa place et connaît un moment de paix.

La presse en parle :

Cahiers du Cinéma par Vincent Malausa
On ressort des trois heures cinq de Dao dans un état second, un peu sonné, tant les scènes de réunion, de danse ou de rituels du nouveau film d’Alain Gomis filent et défilent à la manière d’un vaste souffle emportant tout sur son passage.

Libération par Luc Chessel
Comment décrire un tel film, un tel flot, un tel flow ? Il faudrait se laisser porter, bercer, emporter par « Dao » du grand Alain Gomis, plutôt que de le traduire en mots.

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Évolution des institutions de la Guadeloupe et Martinique : que penser et surtout que faire ?

— Par Jean-Marie Nol —

En l’état actuel du débat entre partisans du maintien du droit commun et chantres du changement statutaire : alors aujourd’hui que penser de l’état des lieux et surtout que faire à l’avenir ?

À l’heure où ressurgissent avec insistance les débats sur une éventuelle évolution statutaire de la Guadeloupe et de la Martinique, il est frappant de constater que ces interrogations se construisent souvent sur un diagnostic incomplet, voire biaisé, du modèle issu de la départementalisation. Car avant de proclamer l’essoufflement d’un cadre institutionnel, encore faut-il en mesurer rigoureusement les effets sur le temps long. Or l’état des lieux du modèle économique hérité de 1946 impose une évidence trop souvent reléguée au second plan : la départementalisation constitue, au regard de la situation initiale, un levier de transformation historique dont les résultats relèvent moins de l’échec que d’un rattrapage spectaculaire, certes inachevé, mais profondément structurant, et qui révèle l’aboutissement positif de la mission des anciennes générations.

Il faut d’abord rappeler d’où partaient ces territoires. Au sortir de la période coloniale, la Guadeloupe, comme la Martinique, se trouvait dans une situation de sous-développement extrême, marquée par une misère sanitaire, éducative et sociale d’une intensité aujourd’hui difficile à imaginer.

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Kannari ! Ou « Moun isi, la suite… « , une comédie d’Hervé Deluge

Mercredi 6 mai 2026 – 15h et 20h – Grand Carbet Parc Aimé Césaire – FDF

— Par Rodolf Étienne —

(Reprise d’un article publié le 13/11/24)

Un Vendredi sur deux chez la famille Mounici, la coutume veut que l’on mange tous ensemble. Manman, ses fils, sa fille et ses belles filles. Ce vendredi est particulier car la famille va recevoir quelques invités. Hautement professionnel pour Louis Philippe, familial pour Lyas. Trois invités étrangers au reste de la famille… Une soirée toute en tensions, attisée par la petite dernière, Léonie qui se veut rebelle et non conventionnelle. Madame Mounisi « poto mitan de la famille » risque d’avoir bien du mal à passer une soirée ou tout devient « mutation » au sein de cette famille martiniquaise. Voilà pour un aperçu de l’histoire. Hervé Deluge, le metteur-en-scène explique que c’est « le succès fulgurant du spectacle « Moun Isi », variation créole tiré de la pièce de théâtre de Bacri-Jaoui « un air de famille » qui a vu huit représentations à guichet fermé à La salle Marcé de Saint Joseph, et deux au grand Carbet du Parc floral Aimée Césaire, à Fort-de-France, soit plus de 3 000 spectateurs en un mois, l’accueil de ce spectacle et la reconnaissance du public qui le soutient, tant pour la distribution que pour les auteurs », qui lui ont donné l’envie, comme une continuité demandée par la troupe et par le public, de créer un deuxième volet de l’histoire de cette famille.

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L’intimité mentale, ce terreau inviolable de la conscience humaine.

— Par Camille Loty Malebranche —

Si l’intimité corporelle est violable et souvent prise d’assaut par des manants à l’heure où les mufles de certains gouvernements eux-mêmes, encouragent l’irrespect de leurs gouvernés, il est heureusement un lieu qui demeure le tabernacle inaccessible de la suprématie humaine car caché au plus profond de lui, c’est son intimité mentale en tant qu’elle est l’espace de la formation et de l’évolution de la vision du monde de chaque individu selon ses propres engrammes déterminant sa sensibilité pensante et agissante et son cheminement dans la pensée et l’action.

C’est donc le terreau discret et secret du rapport à soi et au monde dont on ne peut constater une bonne part des contours qu’après leur manifestation comportementale

L’intimité mentale est donc le coryphée qui gouverne l’homme puisqu’elle détermine tous les aspects fondamentaux de la conscience dont elle est le creuset par les sensibilités souvent changeantes à tout le moins évolutives, parfois spontanées en idéation, sous-tendant les motivations de l’agir. L’autre, le plus proche d’un homme peut la partager, la pressentir en partie par la proximité, mais onques nul ne peut la sonder, c’est pourquoi même des proches parents et des époux se trompent parfois crûment sur leurs bien-aimés.

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Un 1er mai d’alerte mondiale contre le fascisme, pour l’émancipation !

— RS n° 444 lundi 27 avril 2026 —

La bourgeoisie, ses politicienNEs et ses journalistes de service ne chôment pas. La fureur qui les anime contre le 1er mai, qu’ils veulent banaliser, folkloriser, voire abolir, est sans répit. Rarement, l’humanité a eu un tel besoin des valeurs qui ont fait naître et vivre la journée internationale de lutte des travailleurs/ses, malgré les coups, les répressions, les manœuvres mystificatrices, le sang innocent versé. Les cinq pendus à Chicago en 1886, les neuf tués de Fourmies (nord de la France) en 1891, la terrible répression à Paris en 1906, les trente-trois communistes abattus à Berlin lors du « Blutmai » en 1929, les mobilisations du 1er mai 1945 en Algérie qui augurent l’immonde bain de sang colonial de Sétif, pour ne prendre que quelques exemples des 1er mai réprimés, nous imposent de confronter les idéaux des martyrs d’hier avec les dures réalités d’aujourd’hui. Un mouvement prolétarien en expansion réclamait sa part dans les richesses qu’il créait, comme un acompte en attendant l’avènement des jours heureux.

Aujourd’hui, sous les bombardements en Iran, au Liban, à Gaza, en Ukraine, au milieu des cris des suppliciéEs du Soudan, du Congo, nous avons le cœur meurtri par le spectacle horrible des gangs semant la désolation en Haïti où des parents vendent leurs enfants pour éviter qu’ils ne meurent de faim, et où le seul aéroport international est contrôlé par…les USA.

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« In the Mood for Love », un film de Wong Kar-Wai

Jeudi 30 avril à 19h Médiathèque des Pitons du Nord Le Carbet ★★★★★

Avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung, Rebecca Pan
Nationalités Français, Hong-Kongais

Synopsis :

20 ans après, redécouvrez au cinéma le film romantique ultime, dans une copie restaurée 4K exceptionnelle… Hong Kong, 1962. Mme Chan loue une chambre chez Mme Suen. Le même jour et sur le même palier, s’installe M. Chow. Leurs conjoints sont souvent absents. Un jour, M. Chow et Mme Chan découvrent que leurs époux sont amants. Blessés, ils se fréquentent alors de plus en plus et développent eux aussi une liaison…

La presse en parle :

Madinin’Art par R.S. :
A voir et à revoir sans cesse : un chef d’œuvre absolu

Aden par Philippe Piazzo
L’histoire d’un frisson à l’écoute d’une mélodie. Une sensation très physique d’être perdu en terrain connu. Un instant d’éternité.

Chronic’art.com par Grégoire Bénabent
(…) derrière cette variation sur le thème éternel du rendez-vous manqué se cache un mélo aux allures expérimentales dont la construction abstraite et sophistiquée n’est pas -bien au contraire- ennemie des larmes.

L’Humanité par Jean Roy
Sublimement, Wong Kar-Wai brasse le meilleur du cinéma mondial, européen comme d’Extrême-Orient, renonçant aux expérimentations formelles de ses derniers titres pour retrouver le classicisme charnel de ses débuts.

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JIDH 2026 : vitrine ou camouflage ?

« Demande formelle d’une enquête exhaustive sur la participation du Chancelier de l’Université de Montréal, M. Frantz SAINTELLEMY, aux Journées internationales de la diaspora haïtienne (JIDH 2026) »

— Par Robert Berrouët-Oriol(*)  —

Mesdames(**), Messieurs(**),

Les Journées internationales de la diaspora haïtienne (JIDH 2026) ont eu lieu à Montréal du 17 au 19 avril 2026. Le Chancelier de l’Université de Montréal, M. Frantz SAINTELLEMY, a pris part à ces Journées à l’instar de M. Élysé Colagène, Directeur du Fonds national de l’éducation d’Haïti.

L’information suivante est consignée sur le site Web des Journées internationales de la diaspora haïtienne (JIDH 2026) :

CONFÉRENCE. Samedi 18 avril 2026 – « Éducation, talent et intelligence artificielle : préparer la prochaine génération d’innovateurs ».

Frantz Saintellemy, Chancelier, Université de Montréal | PDG Stealth-Mode Technology Co | Co-fondateur, Groupe 3737.

Le « Partenaire principal » des Journées internationales de la diaspora haïtienne (JIDH 2026) a été le Fonds national de l’éducation d’Haïti (FNE), objet en Haïti d’un lourd dossier criminel en cours d’instruction devant la Justice haïtienne au motif allégué, en 2024 et 2025, de corruption systémique et de détournement de fonds publics.

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OFILDELO : un projet artistique et participatif au fil de l’eau

 📅: Samedi 2 et dimanche 3 mai 2026 8h30 à 17h00📍  Port de plaisance – Étang Z’Abricot
Porté par le Port de plaisance de l’Étang Z’Abricot et la CACEM, le projet Au Fil de l’eau, imaginé par le collectif Un Oeuf, s’inscrit dans une démarche de dynamisation urbaine autour d’un enjeu essentiel : redonner toute sa place à la nature et aux espèces aquatiques dans nos espaces de vie.

Pensé comme un projet global, il associe créations artistiques — fresque monumentale, parcours sonore, mobilier urbain — et outils ludo-éducatifs visant à sensibiliser le public à la richesse de la biodiversité marine locale. En collaboration avec le Parc Naturel Marin de Martinique, garant de la rigueur scientifique, les artistes ont exploré les habitats et les espèces présents autour du port pour en proposer une interprétation artistique originale, entre abstraction et inspiration naturaliste.

Situé au cœur d’un quartier très urbanisé, le Port de plaisance de l’Étang Z’Abricot devient ainsi un espace réinventé, propice à la promenade, à la découverte et à la réappropriation collective. Ce projet est avant tout une aventure humaine, rendue possible grâce à l’implication conjointe des artistes, des acteurs locaux, et de nombreux bénévoles ayant déjà contribué à la réalisation de la première phase.

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« Michael Jackson, l’envers d’une légende », un documentaire de Sophie Fuller (58mn x3)

Disponible jusqu’au 23/11/2026 

De l’enfant prodige à l’icône mondiale, cette série inédite en 3 épisodes explore le génie, les controverses et les tragédies qui ont façonné la légende de Michael Jackson. Diffusée à l’occasion de la sortie cinéma du très attendue biopic qui lui est consacré, elle offre un éclairage inédit sur le parcours hors norme du Roi de la pop.

Episode 1 : L’enfant prodige
Disponible jusqu’au 23/11/2026
Cet épisode retrace l’ascension de Michael Jackson, de l’enfant prodige à l’icône mondiale, grâce aux témoignages de ses proches, dont celui de sa sœur La Toya. Des Jackson Five à ses débuts en solo, on découvre une enfance sous pression, marquée par l’autorité de son père Joseph Jackson et les premières fêlures derrière l’image parfaite. The Wiz marque un tournant : Michael s’émancipe, rencontre Quincy Jones et enregistre Off the Wall. Mais le succès fragilise encore les liens familiaux et le pousse à chercher refuge auprès des Témoins de Jéhovah. Avec Thriller, il devient une superstar mondiale, mais la célébrité l’isole. Après l’accident du tournage Pepsi, ses proches décrivent un artiste de plus en plus solitaire, obsédé par son image et rattrapé par les rumeurs.

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« Sur les pas de Victor Hugo » : fragments d’une vie et d’une œuvre

Sur les pas de Victor Hugo
De Estelle Andrea
Mise en scène : Estelle Andrea, Magali Paliès
Avec : Estelle Andrea, Oscar Clark, Julien Clément, Magali Paliès

Ce samedi 25 avril la salle du Théâtre Aimé Césaire  à Fort-de-France, qui était bien remplie, a réservé un accueil chaleureux et mérité à la Cie Coïncidences Vocales pour son retour en Martinique. Après avoir été  Sur les pas de Léonard de Vinci, elle est cette fois-ci sur  ceux de Victor Hugo.

Le spectacle s’ouvre sur une série de citations projetées qui introduisent la pensée et l’œuvre de Victor Hugo, avant de situer le contexte historique. L’action prend place après le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851, événement qui contraint l’écrivain à l’exil en raison de ses prises de position politiques. Après un passage par Jersey, Hugo s’installe à Guernesey en 1855, point de départ du récit proposé sur scène.

À son arrivée sur l’île, Hugo est confronté à une difficulté concrète : la disparition de la malle contenant ses manuscrits. Cette attente devient un fil dramatique, tant ces documents représentent l’essentiel de son travail en cours, notamment les premières pages de ce qui deviendra Les Misérables.

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« Mwa Siléma Lakarayib « 

Jusqu’au 20 mai de 13h30 à 17h30 | Faculté Jean Bernabé

La Faculté Jean Bernabé vous invite à découvrir le 🎬, un cycle de projections, gratuit et ouvert à tous, consacré aux cinémas de la Caraïbe et de l’océan Indien.

Organisé avec la participation des étudiants de la licence Créole, ce rendez-vous sera l’occasion de découvrir des œuvres cinématographiques issues de la Caraïbe et de l’océan Indien et d’échanger autour des thématiques abordées.

Tous les mercredis
Du 25 mars au 20 mai 2026

📅Mercredi 29 avril
⏰ 13h30 – 17h30
📍  Salle 10 – Faculté Jean Bernabé

⏰ 13h30
🎬 🎥 📽️ 🎞️Haïti : le profit et rien d’autre
Film documentaire du réalisateur haïtien Raoul Peck, 2001, durée 57
minutes
Synopsis : »Le capital a gagné », affirme ironiquement Raoul Peck au début de son film. Le profit et rien d’autre ! À la fois réalisateur et penseur politique, cet ancien ministre de la culture haïtien livre un essai politique en analysant l’économie et la réalité haïtienne face aux déclarations utopiques du nouvel ordre mondial.

⏰ 15h30
🎬 🎥L’heure de nous-mêmes à sonné
Film documentaire de Chantal Defontaine, 2017, durée 57 minutes Synopsis : documentaire retraçant la formidable et féconde expérience menée par Aimé Césaire à Fort-de-France aux débuts des années 1970.

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« Matrices », texte & m.e.s. Daniely Francisque

Mercredi 29 avril – 19h30  (Complet) | Jeudi 30 avril – 9h30 | Tropiques-Atrium

Texte et mise en scène : Daniely Francisque Avec Mylène Wagram, Karine Pédurand, Nelson-Rafaëll Madel et Cindy Vincent

Matrices est une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Daniely Francisque, autrice et comédienne martiniquaise, connue et reconnue. Le texte, dit en français et en créole martiniquais, est porté sur scène par quatre interprètes : Mylène Wagram, Karine Pédurand, Nelson-Rafaëll Madel et Cindy Vincent.

Un récit fragmenté à travers quatre figures

Le spectacle suit le parcours d’une femme qui remonte le fil de sa propre histoire pour en démêler les blessures, les silences et les héritages. Trois figures la composent successivement : une Fille, déracinée dans une cité de banlieue parisienne, élevée dans une famille marquée par l’absence et la violence ; une Femme, de retour en Martinique, prise dans une relation de couple où la violence conjugale fait écho à une violence bien plus ancienne ; une Dame, enfin, figure d’ancêtre en connexion avec la nature et le cosmos, qui tente de dénouer ce qui, de génération en génération, continue d’habiter et d’abîmer les corps.

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Autonomie de l’article 74 : vers une impossibilité matérielle ?

— Par Jean-Marie Nol —

À l’heure où la question de l’évolution statutaire de la Guadeloupe et de la Martinique revient avec insistance dans le débat public, une réalité s’impose avec une acuité croissante : le contexte économique mondial, national , et local rend aujourd’hui toute transformation institutionnelle non seulement incertaine, mais potentiellement dangereuse.

Les problèmes économiques ne sont pas derrière nous, ils sont devant nous. Et force est de constater que  l’évolution à risque de la situation économique ne permet aucunement d’envisager un changement statutaire .

Loin d’être un simple débat juridique ou idéologique et politique, la question statutaire se heurte à un mur bien plus déterminant, celui de la confiance et de la solidité économique, deux piliers aujourd’hui profondément fragilisés.

Car dans toute société moderne, la confiance constitue un capital invisible mais essentiel. Elle conditionne à la fois l’adhésion démocratique et le bon fonctionnement de l’économie. Or, aux Antilles françaises, cette confiance est en train de se fissurer dangereusement. Défiance envers les responsables politiques, scepticisme face aux institutions, doute sur la capacité collective à piloter un changement de cap : tous les signaux convergent vers une crise profonde du lien entre gouvernants et gouvernés.

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« Il faut sauver Carthage », de Robert Lodimus – Partie IV

Quatrième partie, IL FAUT SAUVER CARTHAGE, Robert Lodimus

« La plus grande de toutes les injustices, parce qu’elle les comprend toutes, c’est l’esclavage. L’esclavage est l’asservissement de toutes les facultés d’un homme au profit d’un autre. L’esclave ne développe son intelligence que dans l’intérêt du maître. Ce n’est pas pour l’éclairer, c’est pour le rendre plus utile qu’on lui permet quelques exercices de la pensée. L’esclave n’a pas la liberté de ses mouvements ; on l’attache à la terre, on le vend avec elle ou on l’enchaîne à la personne du maître. L’esclave n’a pas d’affection, il n’a pas de famille, il n’a point de femme, il n’a point d’enfant : il a une femelle et des petits. Son activité ne lui appartient pas, car le produit de son travail est à un autre. Mais pour que rien ne manque à l’esclavage, il faut aller plus loin, il faut abolir dans l’esclave le sentiment inné de la liberté ; il faut éteindre en lui toute idée de droit ; car tant que cette idée subsiste, l’esclavage est mal assuré, et à un pouvoir illégitime et odieux peut tout d’un coup répondre le droit terrible de l’insurrection, cette raison dernière des opprimés contre les abus de la force. 

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1 jour – 1 mot

— Par Patrick Chamoiseau —

L’écrire en relation 

04/2026

Dans toutes les expériences humaines, il existe des littératures, orales, écrites, musicales, imaginales ou symboliques.

Chaque littérature est un monde en soi. En les reliant, on fait « Littérature », sans déterminant et avec majuscule.

L’idée « Littérature » contient des mondes, et autant de mondes autres. Son échelle est celle du monde en sa totalité relationnelle.

L’idée « Littérature » est donc l’égrégore inatteignable qui surgit du concert de toutes nos littératures.

Vivre au Tout-monde, c’est vivre à l »échelle du « tout » relié à « tout », et à chaque détail.

L’idée de « monde relationnel » est l’archipel inatteignable vers lequel tend toute pensée ou vouloir du monde.
C’est un impossible en soi.
Un impensable en soi.

Mais, une littérature n’atteint à sa plus haute vitalité, sa pleine santé, que confrontée à un impossible. Impossible à voir, à dire, à faire ou à penser. C’est par-là qu’elle peut se rapprocher au mieux de l’idée « Littérature ».

Tout artiste, tout écrivain, est donc sensible au monde, car il tend à s’élever (par la Beauté) vers l’idée la plus haute de l’Art ou de l’intention « Littérature ».

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« Nuestra Tierra », un film de Lucrecia Martel

📅Mardi 4 mai14h 📍Madiana

Documentaire |Argentine, U.S.A., Mexique, France, Pays-Bas, Danemark | 2026 | 2h03 | VOSTFR |
Synopsis :
Argentine, 2009. Trois hommes blancs tentent d’expulser les membres de la communauté autochtone Chuschagasta, revendiquant la propriété des terres. Armés, ils tuent le chef de la communauté, Javier Chocobar. Le meurtre est filmé, et en 2018, après neuf ans d’impunité et des siècles d’histoire coloniale, le procès s’ouvre.

La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Par sa relecture engagée du roman national argentin, la critique de son révisionnisme, Nuestra Tierra est un acte politique de réappropriation et de réparation, de lutte pour la vérité et la justice. Un acte nourri par les récits intérieurs, présents et mémoriels des Chuschagastas.

L’Humanité par Samuel Gleyze-Esteban
Filmant une petite communauté autochtone du nord de l’Argentine en lutte pour le droit à habiter ses terres, Lucrecia Martel signe un film de survie où se lisent toutes les disparitions générées par le capitalisme. Un documentaire majeur.

Les Fiches du Cinéma par Thomas Fouet
À partir du récit du procès, en Argentine, de trois propriétaires blancs, accusés notamment du meurtre du membre d’une communauté autochtone, Lucrecia Martel met au jour les méthodes et récits coloniaux avec une clarté et une éthique qui forcent le respect.

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Service public, délégation de service public, entreprise privée

— Par Max Dorléans (GRS) —

Ces jours derniers, avec des mouvements sociaux qui ont affecté des pans considérables de la population la plus en difficulté, la question de la délégation du service public dans de multiples activités (transport, eau…), est revenue sur le tapis. De la part de certain/es disant tout le bien qu’ils/elles en pensaient, et d’autres au contraire, la contestant et déclarant qu’il fallait laisser en règle générale, la main au secteur privé considéré plus performant.

Et c’est sur cette question que le 13 avril dernier, Daniel Ajoup interviewé sur RCI par P.Diser, a fait le panégyrique de la délégation de service public (DSP) dans le transport terrestre de passagers, un secteur d’activité qu’il connaît bien en qualité d’ex-directeur marketing…à Sud Transport opérant dans la circonscription du Sud.

Non aux illusions !

Pourtant, à regarder de près les choses, le moins qu’on puisse dire, c’est que tout ce qui a été mis en place dans le transport (terrestre ou maritime) depuis des années par la CTM (ou autre collectivité) pour satisfaire le besoin de mobilité de la population, n’a pas apporté la satisfaction attendue par la population.

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