
La disparition de Victor Anicet, ce lundi 26 octobre 2026, prive la Martinique d’une figure majeure de sa création artistique.
Né en 1938 au Marigot, céramiste, peintre, sculpteur et cofondateur du groupe Fwomajé, il avait consacré son existence à retrouver les signes enfouis de l’histoire martiniquaise pour en faire une œuvre résolument contemporaine.
Des poteries amérindiennes aux vitraux de Saint-Pierre, des mémoires de l’esclavage aux couleurs de la Caraïbe, retour sur un parcours exceptionnel.
Un homme qui faisait parler la terre
Il y a des artistes dont on reconnaît immédiatement les formes, les couleurs, la manière. Et puis il y a ceux dont l’œuvre finit par devenir une façon de regarder le pays lui-même. Victor Anicet appartenait à cette seconde catégorie. Ses céramiques, ses peintures, ses assemblages et ses sculptures ne se limitaient pas à la recherche du beau. Ils proposaient une lecture de la Martinique, de ses blessures, de ses rencontres et de ses silences. Chez lui, la matière n’était jamais innocente. L’argile renvoyait aux premiers habitants de l’île, le bleu convoquait la mer, l’Afrique, les traversées et les souvenirs de l’enfance, tandis que les signes évoquaient les cultures disparues ou transformées, les traces de l’esclavage, les gestes populaires et les métissages de la société créole. Lire Plus




Avec Quai des arachides, Thierry Mathiasin, artiste peintre et poète guadeloupéen, nous entraîne, dans un univers où la terre, la mer, l’exil et la mémoire se rencontrent.
Avant Rembrandt, le portrait affirme souvent une position sociale.











Présent dans les archives en ligne depuis plus d’une vingtaine d’années, Madinin’Art s’est construit comme un espace indépendant consacré à la vie culturelle, artistique et intellectuelle de la Martinique et de ses diasporas.














Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.




La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.


Il existe, dans les archives de Yale University, une trajectoire qui semble résumer à elle seule une partie de l’histoire intellectuelle africaine du XXe siècle.
Mots pour maux… Elle est avocate, spécialisée dans les problèmes de divorces, il est universitaire, tous deux sont censés maîtriser le langage, connaître la valeur des mots, et savoir dire les choses au plus juste. Mais les mots sont versatiles. Tantôt servant la vérité, tantôt la déguisant ou la travestissant, ils laissent place à des silences, lourds de non-dits, et qui peuvent s’avérer plus révélateurs que la parole.

À 82 ans, Maryvonne Joseph poursuit une aventure artistique entamée de manière singulière. L’artiste transforme les sables de Martinique en paysages, scènes de vie et fragments de mémoire.

À Fort Portal, dans l’ouest de l’Ouganda, l’histoire aurait pu s’achever le 29 septembre 2026 avec les tambours, les parures royales et l’intronisation d’Edward Rukidi Nyabongo I, treizième « Omukama » du royaume de Tooro.
R.Osa, la performance de Sylvia Gribaudi
La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.




