Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.Nos monuments demeurent comme des douleurs.
Ils témoignent de douleurs.
Ils conservent des douleurs.
Ce sont le plus souvent des édifices produits par la trajectoire coloniale : forts, églises, chapelles, moulins, cachots, Grand-cases des maîtres, bâtiments d’exploitation de l’activité esclavagiste sucrière, structures d’implantation militaire… Les statues et les plaques de marbre célèbrent découvreurs et conquistadores, gouverneurs et grands administrateurs. En Guyane, comme aux Antilles, ces édifices ne suscitent pas d’écho affectif particulier ; s’ils témoignent des colons européens, ils ne témoignent pas des autres populations (Amérindiennes, esclaves africains, immigrants hindous, syro-libanais, chinois…) qui, précipitées sur ces terres coloniales, ont dû trouver moyen, d’abord de survivre, puis de vivre ensemble, jusqu’à produire une entité culturelle et identitaire originale.
La trajectoire de ces peuples-là s’est faite silencieuse. Non répertoriée par la Chronique coloniale, elle s’est déployée dans ses arts, ses résistances, ses héroïsmes, sans stèles, sans statues, sans monuments, sans documents. Seule la parole des Anciens, qui circule dessous l’écriture – la mémoire orale – en témoigne.

Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique.
Salut raciste,
— Par Jean Jr. Lhérisson —
Pourquoi il ne faut pas faire l’erreur de prendre les velléités impérialistes de Donald Trump sur les Antilles françaises à la légère ?
— par Gary Klang —
L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
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Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
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Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours. 

À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
À Fort-de-France, la rentrée culturelle 2026 a une saveur particulière. Le SERMAC — Service municipal d’action culturelle — prépare sa cinquantième rentrée.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.
— Par Camille Loty Malebranche —



Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.

afari Makonnen (ge’ez : ተፈሪ መኮንን Écouter), né le 23 juillet 1892 à Ejersa Goro, dans l’Empire d’Éthiopie, et mort le 27 août 1975 à Addis-Abeba, a été le dernier empereur d’Éthiopie de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Il règne sous le nom de Haïlé Sélassié Ier (ge’ez : ቀዳማዊ ኃይለ ሥላሴ Écouter « Puissance de la Trinité »).
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.






Après le développement spectaculaire de l’hébergement locatif, une nouvelle étape s’amorce pour le tourisme martiniquais : celle de la pleine valorisation du service.
La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.