Tropiques-Atrium fait son cinéma en juillet 2020

Jeudi 23 juillet
La communion  : 🙂 19h 30 à Madiana

Lucky Strike 😀 à 22h Madiana en V.O.

Vendredi 24 juillet
Un fils :??? Madiana

Dimanche 26 juillet
Je ne sais pas si c’est tout le monde : Madiana

Mercredi 29 juillet
Sélection Semaine de la critique : Madiana
.

Mardi 14 juillet
L’ombre de Staline :  19h 30 à Madiana

Mercredi 15 juillet
Vivarium : 19h 30 à Madiana

Mercredi 15 juillet
Le mystère des pingouins : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacque

s Cazotte, 97200 Fort-de-France

Jeudi 16 juillet
La communion  :19h 30 à Madiana

Jeudi 16 juillet
Le quatuor à cornes : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Vendredi 17 juillet
Un fils :  19 h à Madiana

Vendredi 17 juillet
La Belle : Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France

Dimanche 19 juillet
Cancion sin nombre :??? Madiana

Lundi 20 juillet
Un fils : à 19h 30 Madiana

Mardi 21 juillet
La communion :  à 19h Madiana

Mardi 21 juillet

Lucky Strike à 19h 30 Madiana en V.O.

Mercredi 22 juillet

Sélection Semaine de la critique :  à partir de 19h à Madiana

  • Dia de festa Party day | Jour de fête de Sofia Bost
  • Ikki illa meint | Sans mauvaise intention de Andrias Høgenni
  • Le dernier voyage à la mer de Adi Voicu
  • Lucía en el limbo de Valentina Maurel
  • Mardi de 8 à 18 Tuesday From 8 to 6 de Cecilia de Arce
  • She Runs de Qiu Yang
Mercredi 8 juillet – 17h

Mercredi 15 juillet – 16h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

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Le mystère des pingouins

Hiroyasu Ishida
Japon – animation – 2019 – 1h48 – couleur – VF

Synopsis :

Quand des pingouins apparaissent partout dans sa petite ville, semant au passage une joyeuse pagaille, le jeune Aoyama se dit qu’il y a là une enquête à mener. Ce studieux élève de CM1, accompagné de son meilleur ami, enrôle également sa rivale aux échecs et une énigmatique assistante dentaire pour percer le secret des pingouins. Mais ces petites bêtes ne sont que le premier signe d’une série d’événements extraordinaires. Commence alors pour le jeune garçon une aventure pleine de surprises… et de pingouins !Réalisation : Hiroyasu Ishida
Scénario: Makoto Ueda (d’après le roman de Tomihiko Morimi)
Musique: Umitarō Abe
Production : Noriko Ozaki Société de production : Studio ColoridoLa presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Craquant, « Le Mystère des pingouins » démontre une fois de plus la maestria du cinéma d’animation japonais.

Ecran Large par Christophe Foltzer
« Le mystère des pingouins » est pareil à un premier amour : maladroit et passionné, pressé et remuant, il laisse un goût doux-amer, une mélancolie joyeuse et nécessaire pour évoluer et grandir. Et, comme cette première rencontre déterminante, on y repense régulièrement longtemps après.

La Croix par Stéphane Dreyfus
Récit initiatique onirique et original, drôle et décalé, Le Mystère des pingouins, film d’animation d’un jeune cinéaste japonais prometteur, étonne par la richesse de son propos et la virtuosité de sa mise en scène. La bonne surprise animée de l’été.Le Journal du Dimanche par Stéphanie Belpêche
Baigné dans une atmosphère paranoïaque, ce thriller historique interroge sur la déontologie et le compromis à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le Monde par Philippe Ridet
Cette histoire est vraie, bien interprétée, bien racontée par Agnieszka Holland.

Les Fiches du Cinéma par Sulamythe Mokounkolo
Un récit historique convaincant.

Les Inrockuptibles par Léo Moser
Le film d’Agnieszka Holland jette sur notre époque falsificatrice, viciée par les fake news et les réalités alternatives, un éclairage ténébreux

 

Jeudi 09 – dimanche 12 –

lundi 20 – vendredi 24 juillet

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

 

 

Un fils

Mehdi M. Barsaoui – Tunisie, Quatar, Liban, France – 2020
Avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri

Synopsis :

Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé…

La presse en parle :

Madinin’Art par Roland Sabra

La paternité est-elle soluble dans la génitalité? La question posée dans la Tunisie d’après la Révolution de 2011 confrontée au terrorisme prend une dimension politique magistrale dans une  tragédie intimiste et intense qui toujours évite le mélodrame avec deux magnifiques comédiens.

Ouest France par Thierry Chèze
Une course contre-la-montre sublimée par les magistraux Sami Bouajila et Najla Ben Abdallah.

Transfuge par Jean-Christophe Ferrari
[…] la mise en scène d’ »Un fils » atteint à une intensité et une douceur qui font souvent penser à Cassavetes.20 Minutes par Caroline Vié
Ce premier film évite le mélodrame pour évoquer la vie en Tunisie après la révolution de 2011.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Une tragédie cornélienne, qui tout à la fois déroule la crise d’un couple, les émois politiques et religieux de la Tunisie, la folie du terrorisme et la question de la filiation. Saisissant et profond.

Bande à part par Nadia Melfah
Un drame intime autant que politique d’une grande puissance.

 

Jeudi 09 juillet – 10h Jeudi 16 juillet – 10h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

 

Le quatuor à cornes

D’après les albums d’Yves Cotten
France – animation – 2018 – 43 min – couleur – VF

 Synopsis :

Aglaé la pipelette, Rosine la tête en l’air, Clarisse la peureuse et Marguerite la coquette ne se contentent pas de regarder passer les trains. Ce petit troupeau de vaches vous entraîne dans leurs aventures à travers ce programme de 3 courts meuhtrages plein de tendresse et d’humour !A partir de 3 ans
Aglaé la pipelette, Rosine la tête en l’air, Clarisse la peureuse et Marguerite la coquette ne se contentent pas de regarder passer les trains. Ce petit troupeau de vaches vous entraine dans leurs aventures à travers ce programme de 3 courts meuhtrages plein de tendresse et d’humour !LA CLEF DES CHAMPS – Benjamin Botella et Arnaud Demuynck (27 min)
Au cours d’un périple fantaisiste jusqu’au bord de la mer, quatre vaches vont découvrir la liberté dans le monde inconnu qui s’étend au-delà de leur pré. Cette odyssée riche en aventures, en rencontres burlesques, disputes, réconciliations et découvertes, confronte chacune à ce qui pouvait lui arriver de pire, et transforme le troupeau initial, trop lié par l’habitude, en une irréductible bande d’amies, solidaires et affranchies.DOROTHY LA VAGABONDE – Emmanuelle Gorgiard (8 min)
Rosine, Marguerite, Clarisse et Aglaé paissent tranquillement dans leur champ. Elles n’ont jamais eu l’occasion de partir à l’aventure et ne connaissent pas grand-chose du monde qui les entoure. Un beau matin de printemps, elles découvrent avec surprise une créature poilue dans leur prairie !AGLAÉ LA PIPELETTE – Pascale Hecquet (7 min)
Aglaé est une pipelette qui aime par dessus-tout faire la conversation à ses petites camarades. L’ennui, c’est qu’elle oublie de leur laisser la parole…La presse en parle :

Ouest France par Agnès Le Morvan
Trois films d’animation drôles, tendres, poétiques.

Le Figaro par Nathalie Simon
Trois films courts restituent la joie de vivre du quatuor. On fond à partir de 4 ans.

Les Fiches du Cinéma par Gilles Tourman
Trois petis films d’animation avec la pipelette Aglaé, l’insouciante Rosine, la peureuse Clarisse et la coquette Marguerite. Un quatuor de personnalités “vachement” amies quelles que soient les circonstances pour un triptyque drôle et plein de tendresse !

Télérama par Nicolas Didier
Quatre vaches aux personnalités affirmées croisent des moutons rigolos, un taureau vantard, un chien borné… De l’animation bien ficelée, idéal pour les petits.

Jeudi 9 juillet – 17h Vendredi 17 juillet – 18h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

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La Belle

Réalisation : Arūnas Žebriūnas
Avec Inga Mickyte, Lilija Zhadeikyte, Arvidas Samukas, Tauras Ragalevicius, S. Martinso
Lithuanie – comédie dramatique – 1969 – 1h06 – noir & blanc – VOST 

Synopsis :

Les enfants du quartier jouent souvent à un jeu : ils forment un cercle au centre duquel l’un d’entre eux danse pendant que les autres lui adressent des compliments. Inga, une petite fille sympathique et honnête qui vit avec sa mère célibataire, en reçoit en général beaucoup. Pour cette raison, on la surnomme « la belle ». Mais cela ne va pas durer : un nouveau garçon s’installe dans le quartier. Malpoli, il ne s’intègre pas bien. Et comme il n’aime pas les taches de rousseur d’Inga, il lui dit qu’elle est laide, ce qui la blesse profondément. Elle part à la recherche de la vraie beauté…

La presse en parle :

Critikat.com par Clément Graminiès
« La Belle » a, sous ses apparats d’une douceur infinie, les aspects d’une jolie revanche : celle du pouvoir de l’imaginaire capable de transfigurer la plus banale des réalités.Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
[…] ce splendide film noir et blanc éblouit par sa mise en scène virtuose, à la fois millimétrée et résolument ouverte à la digression philosophique et à l’introspection. S’en dégage une sensation de grâce, de liberté et de sincérité qui colle bien à la beauté solaire des enfants du film.Bande à part par François-Xavier Taboni
« La Belle » est le portrait très juste d’une bande d’enfants, dominé par la lumineuse révélation qu’est la petite Inga Mickyte.

Les Inrockuptibles par Jacky Goldberg
Moins directement politique que certains de ses contemporains (Milos Forman en Tchécoslovaquie, Andrzej Wajda en Pologne, Miklós Jancsó en Hongrie), Arunas Zebriunas l’est tout de même, subtilement, en filmant une ville qui s’ennuie, se languit et s’affaisse.

Télérama par Nicolas Didier
Subtilement, La Belle évoque l’espoir des habitants de voir l’URSS s’effondrer et les beaux jours revenir.

Première par Christophe Narbonne
L’influence de la Nouvelle Vague est manifeste dans ce film libre, à la matière décousue, qui dessine un généreux portrait de l’enfance sur lequel planent mystères, peurs et enchantements.

Les Fiches du Cinéma par Paul Fabreuil
En mariant naturel du cinéma néoréaliste et artificialité de la bande-son post-synchronisée, ce film lituanien de 1969 frise le ridicule.

Jeudi 9 juillet – 10h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

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Sherlock Junior

Buster Keaton
USA – classique / burlesque – 1924 – 45 min – noir & blanc – VF

Synopsis :

Un jeune projectionniste préfère se plonger dans la lecture de son manuel favori, Comment devenir détective, plutôt que de balayer la salle. Au cours d’une visite chez son amoureuse, il est injustement accusé du vol d’une montre et banni. De retour dans sa cabine de projection, il s’endort… puis il entre dans le film pour résoudre son enquête à merveille !Réalisation : Buster Keaton, Clyde Bruckman, Roscoe Arbuckle
Scénario : Clyde Bruckman, Jean C. Havez, Joseph A. Mitchell
Avec: Buster Keaton, Joe Keaton, Kathryn McGaire*

Pour quel public ?
Pour les films de Keaton, en général, 5 ans, ce n’est pas trop tôt ! Même s’il y a des intertitres, d’abord ils sont généralement peu nombreux, et ensuite, ils rajoutent des éléments comiques qui ne sont pas nécessaires à la compréhension de l’histoire. Pour Sherlock Junior, en particulier, tous les cartons sont quasiment dans les 10 premières minutes. Ensuite, tout est dans les images ! Alors pas d’inquiétude pour la lecture, et laissons-nous porter par la fantaisie et les éclats de rire !

Jeudi 09 – dimanche 12 –

Jeudi 16 —

lundi 20 –

vendredi 24 juillet —

 

La communion

Jan Komasa – Pologne, France – 2020 – 1h55
Avec Bartosz Bielenia, Eliza Rycembel, Aleksandra Konieczna  

Synopsis :

Daniel, 20 ans, se découvre une vocation spirituelle dans un centre de détention pour la jeunesse mais le crime qu’il a commis l’empêche d’accéder aux études de séminariste. Envoyé dans une petite ville pour travailler dans un atelier de menuiserie, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse. L’arrivée du jeune et charismatique prédicateur bouscule alors cette petite communauté conservatrice 

La presse en parle :

Ecran Large par Marion Barlet
Interprété avec brio, subtil dans son récit, décisif dans sa chute et surtout lumineux dans sa photographie, « La Communion » est un film incontournable. À voir absolument.

La Voix du Nord par Christophe Narbonne
[…] le violent uppercut final donne une dimension assez vertigineuse au récit.

CinemaTeaser par Sandrine Marques
Brûlot politique, « La Communion » atteste de la vitalité d’un cinéma polonais touché, comme son héros ambivalent, par la grâce.

La Croix par Céline Rouden
[Un] film habité et en permanence sous tension […].

Le Figaro par La rédaction
« La Communion » est d’une singularité brûlante. Sacré film, si on ne peut pas parler tout à fait de film sacré.

Le Nouvel Observateur par François Forestier
[…] le film est passionnant et littéralement, tourné au couteau. De plus, l’interprète, Bartosz Bielenia, est consumé par le rôle. Il est génial.

Le Parisien par Marine Quinchon
La mise en scène est entièrement au service de ce fascinant personnage, capable de se montrer doux comme un agneau ou ultra-violent.

Vendredi 10
Mercredi 15 juilletHoraires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com 

 

Vivarium

Lorcan Finnegan – Irlande, Belgique, USA – 2020 – 1h38
Avec Jesse Eisenberg, Imogen Poots, Jonathan Aris

Synopsis :

À la recherche de leur première maison, un jeune couple effectue une visite en compagnie d’un mystérieux agent immobilier et se retrouve pris au piège dans un étrange lotissement…Pour Vivarium, l’aventure a commencé à Cannes. Projeté lors de la Semaine international de la critique en 2019, le film a remporté le Prix Fondation Gan à la Diffusion. Son réalisateur, l’Irlandais Lorcan Finnegan, a, depuis, fait le tour des festivals pour le grand bonheur du public. Ce long-métrage, son deuxième, raconte l’histoire d’un jeune couple, interprété par les talentueux Imogen Poots et Jesse Eisenberg, qui va se tourner vers une mystérieuse agence immobilière pour trouver la maison de leurs rêves. Arrivés sur place, ils découvrent un étrange lotissement, dans lequel ils ne trouveront aucune issue. Singulier, inquiétant, drôle aussi, Vivarium pourrait être un long (et bon) épisode de La Quatrième dimension.

La presse en parle :

Le Point par Marc Godin
À l’arrivée, Vivarium est une incroyable réussite, un cauchemar pavillonnaire implacable, bourré de surprises démentes, de rebondissements ahurissants et de quelques moments de pure terreur.

Ouest France par Thierry Chèze
Par le prisme de la science-fiction, Vivarium raconte brillamment les angoisses des trentenaires.

Bande à part par Olivier Pélisson
Bienvenue dans la dystopie brillante de Lorcan Finnegan, miroir grossissant de notre société du conformisme consumériste.

CNews par La rédaction
Une ambiance glaçante pour un huis clos qui terrifie.

Culturopoing.com par Sophie Yavari
Avec « Vivarium », Lorcan Finnegan invite son spectateur à un voyage sans promesse de retour et parvient à mettre le fantastique au service d’une fable terriblement dérangeante.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Le réalisateur irlandais dit avoir été visuellement inspiré par une série de tableaux de Magritte, L’Empire des lumières. Mais c’est à l’esthétique des tableaux d’Edward Hopper que l’on songe, leurs décors avec de larges à-plats de couleurs, leurs compositions géométriques simples, leurs personnages enfermés dans leur solitude.

Ecran Large par Geoffrey Crété
Malin, cruel et ludique, « Vivarium » est un conte horrifique vertigineux, qui offre quelques belles raisons de cauchemarder. Un digne héritier de « La Quatrième Dimension », qui place directement Lorcan Finnegan parmi les réalisateurs à suivre.

Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
Le scénario rappelle le style de la série La Quatrième Dimension, habile à susciter la peur avec peu d’effets. Une réussite.

L’Ecran Fantastique par Ava Cahen
[un] film de genre qui obsède longtemps encore après sa vision.

Vendredi 10 juillet – 17h Jeudi 16 juillet – 17h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

 

J’ai perdu mon corps

Jérémy Clapin
France – animation – 2019 – 1h21 – couleur – VF 

Synopsis :

A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire…Réalisation : Jérémy Clapin Scénario: Jérémy Clapin et Guillaume Laurant, d’après le roman Happy Hand de Guillaume Laurant Musique: Dan LevyMontage : Benjamin Massoubre Production : Marc du Pontavice Société de production : Xilam Studio d’animation : Gaoshan Pictures [archive] (animation 3D), Xilam (animation 2D

 

La presse en parle :

Culturopoing.com par Antoine Heraly
Ce film étrange à rebours du temps et de la vraisemblance est une déclaration d’amour au membre fantôme, aux disparus. Une épopée au pouvoir lacrymogène insoupçonnable.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Une histoire incroyable, extraordinaire, fantastique, comme on rêverait que le cinéma d’animation en fasse souvent : avec une infinie tendresse et délicatesse, avec une immense conséquence et intelligence.

L’Ecran Fantastique par Ava Cahen
Travaillé à l’os, ce premier film frôle la perfection.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy
Virtuose et sensible : un film d’animation étonnant.

Le Figaro par Etienne Sorin
Jérémy Clapin signe un superbe long-métrage, qui fait se rencontrer, avec une remarquable fluidité, le fantastique et la chronique réaliste.

L’Express par Antoine Le Fur
Bref, c’est inclassable. Et inoubliable.

Mad Movies par Alexandre Poncet
Jérémie Clapin aborde précisément sa charpente narrative avec une minutie artisanale, qui contribue à éloigner encore un peu plus « J’ai perdu mon corps » du tout-venant de l’animation contemporaine, et à l’imposer au-delà de son format comme une oeuvre essentielle des années 2010.

Dimanche 12 –

lundi 20 – vendredi 24 juillet

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

 

 

Un fils

Mehdi M. Barsaoui – Tunisie, Quatar, Liban, France – 2020

Avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri

Synopsis :

Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé…

La presse en parle :

Le Point par Pierre-William Fregonese
Un film d’animation japonais à la poésie étrange et folle, sous forte influence d’« Alice au pays des merveilles » et « De l’autre côté du miroir » de Carroll.

Mad Movies par Alexandre Poncet
À mi-chemin entre « Si tu tends l’oreille » de Yoshifumi Kondô, « E.T. l’extra-terrestre » et les histoires de gosse de Stephen King – le gore en moins -, « Le Mystère des pingouins » déverse par ailleurs sur l’écran un déluge de mignonnerie, grâce à ces hordes de manchots merveilleusement animés.

Ouest France par Thierry Chèze
Une course contre-la-montre sublimée par les magistraux Sami Bouajila et Najla Ben Abdallah.

Transfuge par Jean-Christophe Ferrari
[…] la mise en scène d’ »Un fils » atteint à une intensité et une douceur qui font souvent penser à Cassavetes.

20 Minutes par Caroline Vié
Ce premier film évite le mélodrame pour évoquer la vie en Tunisie après la révolution de 2011.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Une tragédie cornélienne, qui tout à la fois déroule la crise d’un couple, les émois politiques et religieux de la Tunisie, la folie du terrorisme et la question de la filiation. Saisissant et profond.

Bande à part par Nadia Melfah
Un drame intime autant que politique d’une grande puissance.

 

Lundi 13 – dimanche 19 juillet

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

 

 

Cancion sin nombre

Melina León – Pérou, Espagne, USA – 2020 – 1h37
Avec Pamela Mendoza, Tommy Párraga, Lucio A. RojasSynopsis :Pérou, au plus fort de la crise politique des années 1980. Georgina attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui dire où est son bébé. Déterminée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête.

 

La presse en parle :

La Septième Obsession par Xavier Leherpeur
Remarquable coup d’essai

.Les Fiches du Cinéma par Paul Fabreuil
Dès le début, on se frotte les yeux : est-on en train de voir un très grand film ? Oui. Dans un noir et blanc splendide, tout en nuances de gris, un film d’une grande beauté et d’une grande subtilité, sur un sujet grave : le trafic de bébés. Sublime !

aVoir-aLire.com par Fanny Vaury
Un premier film sophistiqué, âpre, à la narration prenante.

BIBA par Pascal Jaubert
Un drame social péruvien poignant et réussi, à l’esthétique léchée portée par un noir et blanc somptueux.

CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Il y a une simplicité dans ce film qui le rend fondamental.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Dans un sobre noir et blanc, sur fond de conflit armé entre les groupements maoïstes du Sentier Lumineux, les socialistes du mouvement révolutionnaire Tupac Amaru et les forces militaires du gouvernement péruvien, la réalisatrice péruvienne Melina León met en scène un drame réel.

La Croix par Céline Rouden
Formée à New York, Melina Léon a cherché son inspiration formelle en Europe, lorgnant du côté de Bela Tarr ou du Russe d’Andreï Zvyagintsev. Un parti pris esthétique qui n’empêche pas la force de cette histoire de se déployer et de nous toucher

Mardi 14 – Vendredi 17 juillet

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

 

L’ombre de Staline

Agnieszka Holland – Pologne, Grande-Bretagne, Ukraine – 2020 – 1h59
Avec James Norton, Vanessa Kirby, Peter SarsgaardSynopsis :Pour un journaliste débutant, Gareth Jones ne manque pas de culot. Après avoir décroché une interview d’Hitler qui vient tout juste d’accéder au pouvoir, il débarque en 1933 à Moscou, afin d’interviewer Staline sur le fameux miracle soviétique. A son arrivée, il déchante : anesthésiés par la propagande, ses contacts occidentaux se dérobent, il se retrouve surveillé jour et nuit, et son principal intermédiaire disparaît. Une source le convainc alors de s’intéresser à l’Ukraine. Parvenant à fuir, il saute dans un train, en route vers une vérité inimaginable…La presse en parle :

Dernières Nouvelles d’Alsace par La Rédaction
Une leçon d’histoire sombre, un film indispensable.aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un grand film baroque et original qui, à travers les yeux d’un jeune homme, aussi aventureux que journaliste, raconte l’effondrement qui guettait le monde avant la deuxième grande guerre. Sidérant de beauté et de profondeur.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
La cinéaste signe un film classique, servi par une belle reconstitution des années 1930, sur laquelle repose un récit original bien documenté, écrit par la réalisatrice.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Entre thriller, film d’espionnage et témoignage mémoriel, ce remarquable nouveau film de la réalisatrice chevronnée Agnieszka Holland interroge la manière dont on forge l’histoire.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
La réalisatrice Agnieszka Holland raconte ce crime contre l’humanité et la propagande négationniste de Staline, sous forme d’un polar efficace et glaçant.

Le Figaro par Etienne Sorin
La réalisatrice polonaise en connaît un rayon sur l’imposture du communisme russe et sur le cinéma. La première partie du film est digne des meilleurs films d’espionnage.

Le Nouvel Observateur par Jérôme Garcin
En dénonçant les fake news et les pouvoirs corrompus, ce lanceur d’alerte est d’une troublante modernité. Ce film l’atteste.

Le Parisien par La Rédaction
Inspiré d’une histoire vraie, « l’Ombre de Staline » est un polar ponctué de séquences terrifiantes, mais aussi une réflexion sur la propagande et le totalitarisme.

Marianne par Anne Dastakian
Le héros, Gareth Jones, reporter honnête et courageux, est magnifiquement interprété par James Norton.

Marie Claire par Catherine Durand
« L’Ombre de Staline » est un thriller haletant dont le héros est un lanceur d’alerte avant l’heure.

Ouest France par Gilles Kerdreux
La réalisation insiste parfois trop sur le côté lugubre et rend certains méandres complexes à comprendre. Mais quelle histoire !

Paris Match par Yannick Vely
Par ce film un peu académique mais passionnant, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland rend aussi hommage à sa mère, journaliste.

Télérama par Frédéric Strauss
Au fil de ce polar historique touffu et prenant, le destin du journaliste Gareth Jones, qui se battit pour la vérité, prend toute sa résonance. Ce jeune chevalier de la démocratie est une admirable figure de l’Histoire.

La Croix par Céline Rouden
À l’heure des fake news et de la post-vérité, l’aventure de Gareth Jones a le mérite de sonner comme le rappel de nos aveuglements collectifs. À trop vouloir forcer le trait, le film manque toutefois de subtilité et se perd dans une esthétique un brin surannée.

Vendredi 10 – Mercredi 15 juillet

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

 

 

Vivarium

Lorcan Finnegan – Irlande, Belgique, USA – 2020 – 1h38
Avec Jesse Eisenberg, Imogen Poots, Jonathan Aris 

Synopsis :

À la recherche de leur première maison, un jeune couple effectue une visite en compagnie d’un mystérieux agent immobilier et se retrouve pris au piège dans un étrange lotissement… Pour Vivarium, l’aventure a commencé à Cannes. Projeté lors de la Semaine international de la critique en 2019, le film a remporté le Prix Fondation Gan à la Diffusion. Son réalisateur, l’Irlandais Lorcan Finnegan, a, depuis, fait le tour des festivals pour le grand bonheur du public. Ce long-métrage, son deuxième, raconte l’histoire d’un jeune couple, interprété par les talentueux Imogen Poots et Jesse Eisenberg, qui va se tourner vers une mystérieuse agence immobilière pour trouver la maison de leurs rêves. Arrivés sur place, ils découvrent un étrange lotissement, dans lequel ils ne trouveront aucune issue. Singulier, inquiétant, drôle aussi, Vivarium pourrait être un long (et bon) épisode de La Quatrième dimension.

La presse en parle :

Les Inrockuptibles par Vincent Ostria
Un spectacle d’une pureté saisissante, d’une radicalité presque warholienne.

Positif par Elise Domenach
Le charme du film vient de l’intelligence et l’humour avec lesquels [les comédiens] répondent à une telle déstabilisation (…)

Télérama par Jacques Morice
Pas vraiment du Warhol – rien de neuf ni d’excitant formellement – mais le plaisir de voir des acteurs en roue libre, surtout Lonsdale et Luchini, époustouflants de naturel et d’esprit, qui jacassent de tout et de n’importe quoi.

Mercredi 15 juillet – 16h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

https://i2.wp.com/tropiques-atrium.fr/wp-content/uploads/2020/06/Le-myste%CC%80re-des-pengouins-01-Tropiques-Atrium-752x1024.jpg?resize=350%2C477&ssl=1

Le mystère des pingouins

Hiroyasu Ishida
Japon – animation – 2019 – 1h48 – couleur – VF 

Synopsis :

Quand des pingouins apparaissent partout dans sa petite ville, semant au passage une joyeuse pagaille, le jeune Aoyama se dit qu’il y a là une enquête à mener. Ce studieux élève de CM1, accompagné de son meilleur ami, enrôle également sa rivale aux échecs et une énigmatique assistante dentaire pour percer le secret des pingouins. Mais ces petites bêtes ne sont que le premier signe d’une série d’événements extraordinaires. Commence alors pour le jeune garçon une aventure pleine de surprises… et de pingouins !Réalisation : Hiroyasu Ishida
Scénario: Makoto Ueda (d’après le roman de Tomihiko Morimi)
Musique: Umitarō Abe
Production : Noriko Ozaki Société de production : Studio Colorido

La presse en parle :

20 Minutes par Caroline Vié
Craquant, « Le Mystère des pingouins » démontre une fois de plus la maestria du cinéma d’animation japonais.

Ecran Large par Christophe Foltzer
« Le mystère des pingouins » est pareil à un premier amour : maladroit et passionné, pressé et remuant, il laisse un goût doux-amer, une mélancolie joyeuse et nécessaire pour évoluer et grandir. Et, comme cette première rencontre déterminante, on y repense régulièrement longtemps après.

La Croix par Stéphane Dreyfus
Récit initiatique onirique et original, drôle et décalé, Le Mystère des pingouins, film d’animation d’un jeune cinéaste japonais prometteur, étonne par la richesse de son propos et la virtuosité de sa mise en scène. La bonne surprise animée de l’été.

Le Journal du Dimanche par Stéphanie Belpêche
Baigné dans une atmosphère paranoïaque, ce thriller historique interroge sur la déontologie et le compromis à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Le Monde par Philippe Ridet
Cette histoire est vraie, bien interprétée, bien racontée par Agnieszka Holland.

Les Fiches du Cinéma par Sulamythe Mokounkolo
Un récit historique convaincant.

Les Inrockuptibles par Léo Moser
Le film d’Agnieszka Holland jette sur notre époque falsificatrice, viciée par les fake news et les réalités alternatives, un éclairage ténébreux

Jeudi 09 – dimanche 12 –

Jeudi 16 —

lundi 20 –

vendredi 24 juillet —

 

La communion

Jan Komasa – Pologne, France – 2020 – 1h55
Avec Bartosz Bielenia, Eliza Rycembel, Aleksandra Konieczna 

Synopsis :

Daniel, 20 ans, se découvre une vocation spirituelle dans un centre de détention pour la jeunesse mais le crime qu’il a commis l’empêche d’accéder aux études de séminariste. Envoyé dans une petite ville pour travailler dans un atelier de menuiserie, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse. L’arrivée du jeune et charismatique prédicateur bouscule alors cette petite communauté conservatrice.

La presse en parle :

Ecran Large par Marion Barlet
Interprété avec brio, subtil dans son récit, décisif dans sa chute et surtout lumineux dans sa photographie, « La Communion » est un film incontournable. À voir absolument.

La Voix du Nord par Christophe Narbonne
[…] le violent uppercut final donne une dimension assez vertigineuse au récit.

CinemaTeaser par Sandrine Marques
Brûlot politique, « La Communion » atteste de la vitalité d’un cinéma polonais touché, comme son héros ambivalent, par la grâce.

La Croix par Céline Rouden
[Un] film habité et en permanence sous tension […].

Le Figaro par La rédaction
« La Communion » est d’une singularité brûlante. Sacré film, si on ne peut pas parler tout à fait de film sacré.

Le Nouvel Observateur par François Forestier
[…] le film est passionnant et littéralement, tourné au couteau. De plus, l’interprète, Bartosz Bielenia, est consumé par le rôle. Il est génial.

Le Parisien par Marine Quinchon
La mise en scène est entièrement au service de ce fascinant personnage, capable de se montrer doux comme un agneau ou ultra-violent.

Mardi 14 – Vendredi 17 juillet

Horaires : en raison du protocole sanitaire, voir sur www.madiana.com

 

 

L’ombre de Staline

Agnieszka Holland – Pologne, Grande-Bretagne, Ukraine – 2020 – 1h59
Avec James Norton, Vanessa Kirby, Peter Sarsgaard

Synopsis :

Pour un journaliste débutant, Gareth Jones ne manque pas de culot. Après avoir décroché une interview d’Hitler qui vient tout juste d’accéder au pouvoir, il débarque en 1933 à Moscou, afin d’interviewer Staline sur le fameux miracle soviétique. A son arrivée, il déchante : anesthésiés par la propagande, ses contacts occidentaux se dérobent, il se retrouve surveillé jour et nuit, et son principal intermédiaire disparaît. Une source le convainc alors de s’intéresser à l’Ukraine. Parvenant à fuir, il saute dans un train, en route vers une vérité inimaginable…

La presse en parle :

Dernières Nouvelles d’Alsace par La Rédaction
Une leçon d’histoire sombre, un film indispensable.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un grand film baroque et original qui, à travers les yeux d’un jeune homme, aussi aventureux que journaliste, raconte l’effondrement qui guettait le monde avant la deuxième grande guerre. Sidérant de beauté et de profondeur.

Culturebox – France Télévisions par Jacky Bornet
La cinéaste signe un film classique, servi par une belle reconstitution des années 1930, sur laquelle repose un récit original bien documenté, écrit par la réalisatrice.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Entre thriller, film d’espionnage et témoignage mémoriel, ce remarquable nouveau film de la réalisatrice chevronnée Agnieszka Holland interroge la manière dont on forge l’histoire.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
La réalisatrice Agnieszka Holland raconte ce crime contre l’humanité et la propagande négationniste de Staline, sous forme d’un polar efficace et glaçant.

Le Figaro par Etienne Sorin
La réalisatrice polonaise en connaît un rayon sur l’imposture du communisme russe et sur le cinéma. La première partie du film est digne des meilleurs films d’espionnage.

Le Nouvel Observateur par Jérôme Garcin
En dénonçant les fake news et les pouvoirs corrompus, ce lanceur d’alerte est d’une troublante modernité. Ce film l’atteste.

Le Parisien par La Rédaction
Inspiré d’une histoire vraie, « l’Ombre de Staline » est un polar ponctué de séquences terrifiantes, mais aussi une réflexion sur la propagande et le totalitarisme.

Marianne par Anne Dastakian
Le héros, Gareth Jones, reporter honnête et courageux, est magnifiquement interprété par James Norton.

Marie Claire par Catherine Durand
« L’Ombre de Staline » est un thriller haletant dont le héros est un lanceur d’alerte avant l’heure.

Ouest France par Gilles Kerdreux
La réalisation insiste parfois trop sur le côté lugubre et rend certains méandres complexes à comprendre. Mais quelle histoire !

Paris Match par Yannick Vely
Par ce film un peu académique mais passionnant, la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland rend aussi hommage à sa mère, journaliste.

Télérama par Frédéric Strauss
Au fil de ce polar historique touffu et prenant, le destin du journaliste Gareth Jones, qui se battit pour la vérité, prend toute sa résonance. Ce jeune chevalier de la démocratie est une admirable figure de l’Histoire.

La Croix par Céline Rouden
À l’heure des fake news et de la post-vérité, l’aventure de Gareth Jones a le mérite de sonner comme le rappel de nos aveuglements collectifs. À trop vouloir forcer le trait, le film manque toutefois de subtilité et se perd dans une esthétique un brin surannée.

Jeudi 9 juillet – 17h Vendredi 17 juillet – 18h

Salle Frantz Fanon – Tropiques Atrium Scène nationale

 

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La Belle

Arūnas Žebriūnas
Lithuanie – comédie dramatique – 1969 – 1h06 – noir & blanc – VOST 

Synopsis :

Les enfants du quartier jouent souvent à un jeu : ils forment un cercle au centre duquel l’un d’entre eux danse pendant que les autres lui adressent des compliments. Inga, une petite fille sympathique et honnête qui vit avec sa mère célibataire, en reçoit en général beaucoup. Pour cette raison, on la surnomme « la belle ». Mais cela ne va pas durer : un nouveau garçon s’installe dans le quartier. Malpoli, il ne s’intègre pas bien. Et comme il n’aime pas les taches de rousseur d’Inga, il lui dit qu’elle est laide, ce qui la blesse profondément. Elle part à la recherche de la vraie beauté…Réalisation : Arūnas ŽebriūnasAvec Inga Mickyte, Lilija Zhadeikyte, Arvidas Samukas, Tauras Ragalevicius, S. Martinso

La presse en parle :

Critikat.com par Clément Graminiès
« La Belle » a, sous ses apparats d’une douceur infinie, les aspects d’une jolie revanche : celle du pouvoir de l’imaginaire capable de transfigurer la plus banale des réalités.

Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
[…] ce splendide film noir et blanc éblouit par sa mise en scène virtuose, à la fois millimétrée et résolument ouverte à la digression philosophique et à l’introspection. S’en dégage une sensation de grâce, de liberté et de sincérité qui colle bien à la beauté solaire des enfants du film.

Bande à part par François-Xavier Taboni
« La Belle » est le portrait très juste d’une bande d’enfants, dominé par la lumineuse révélation qu’est la petite Inga Mickyte.

Les Inrockuptibles par Jacky Goldberg
Moins directement politique que certains de ses contemporains (Milos Forman en Tchécoslovaquie, Andrzej Wajda en Pologne, Miklós Jancsó en Hongrie), Arunas Zebriunas l’est tout de même, subtilement, en filmant une ville qui s’ennuie, se languit et s’affaisse.

Télérama par Nicolas Didier
Subtilement, La Belle évoque l’espoir des habitants de voir l’URSS s’effondrer et les beaux jours revenir.

Première par Christophe Narbonne
L’influence de la Nouvelle Vague est manifeste dans ce film libre, à la matière décousue, qui dessine un généreux portrait de l’enfance sur lequel planent mystères, peurs et enchantements.

Les Fiches du Cinéma par Paul Fabreuil
En mariant naturel du cinéma néoréaliste et artificialité de la bande-son post-synchronisée, ce film lituanien de 1969 frise le ridicule.

Dimanche 26 juillet 2020 à Madiana

Je ne sais pas si c’est tout le monde 

/ 0h 59min / Documentaire
De Vincent Delerm
Avec Jean Rochefort, Aloïse Sauvage, Alain Souchon
Nationalité Français

Synopsis :
Pour son premier film, Vincent Delerm prolonge son travail ultrasensible sur l’intime, la mémoire et le rapport aux autres. Qu’est-ce qui nous construit ? Que ressentent les gens autour de nous ? Nos émotions et sensations n’appartiennent-elles qu’à nous ?
Chaque personnage, célèbre ou anonyme, livre à Vincent Delerm quelque chose de lui, définissant sa sensibilité et sa manière de voir l’existence.
Témoignages qui font sourire parfois, serrent le coeur souvent, conjuguent l’intime et l’universel.
En filigrane, les propres émotions de l’auteur se dessinent le long d’un film musical, photographique, dont la narration est comme un fil invisible.

La presse en parle :

Télérama par Valérie Lehoux
Album audacieux, Panorama, et premier film poignant, Je ne sais pas si c’est tout le monde… Une plongée douce dans les souvenirs dont l’artiste a le secret.

Le Nouvel Observateur par Grégoire Leménager
Le principe : des gens célèbres (Alain Souchon, Vincent Dedienne, Emmanuel Noblet…) et anonymes (un petit garçon, une jeune femme, un ouvrier proche de la retraite…) confient tour à tour un souvenir, un rêve ou une émotion très personnelle. Avec, en point d’orgue, dans une rue sombre de Saint-Ouen, l’ultime et bouleversant dernier tournage de l’irremplaçable Jean Rochefort.

Ouest France par Thierry Chèze
Vincent Delerm prolonge son travail sur l’intime et la mémoire qui traverse son parcours de chanteur. Avec cet art de magnifier par sa poésie facétieuse ces apparents petits riens qui constituent l’essence de nos vies.

Les Inrockuptibles par Ludovic Béot
[Le film] rév[èle], à la manière d’Agnès Varda, ce que la banalité du quotidien a de beau, ce que l’apparente simplicité renferme comme poésie. A cet égard, bien plus qu’une remarquable sortie de route, [il] peut être considéré comme l’accomplissement théorique et sensible de l’œuvre de Delerm.

L’Express par Antoine Le Fur
Étrange et assez décousu, le bien nommé « Je ne sais pas si c’est tout le monde » peut lasser le spectateur à force de chercher à tout prix l’expérimentation et l’abstraction du propos. Reste une certaine émotion qui se dégage de ce film délicat et résolument inclassable.

Mercredi 22 juillet

Sélection Semaine de la critique

Une sélection issue des Courts métrages de la Semaine de la critique 2019 :

Dia de festa Party day | Jour de fête
de Sofia Bost
Sélection 2019
PORTUGAL 2019 17′ VO PORTUGAIS
PREMIÈRE MONDIALE Compétition Court métrage
Mena vit seule avec sa fille Clara qui fête ses 7 ans. Malgré leur situation précaire, elle parvient tout de même à lui organiser une fête d’anniversaire. Mais un coup de fil de sa mère vient bouleverser sa journée.

Ikki illa meint | Sans mauvaise intention
de Andrias Høgenni
Sélection 2019
DANEMARK / ÎLES FÉROÉ 2019 21′ VO FÉROÏEN / DANOIS
PREMIÈRE INTERNATIONALE Compétition Court métrage
Elinborg tombe par hasard sur son amie Marita au supermarché. Elles restent courtoises mais quelque peu gênées car Elinborg a oublié l’anniversaire de Marita. Cependant quelque chose d’autre taraude Marita ; elle décide de mettre son amie au pied du mur et demande à Elinborg si elle l’a bloquée sur Facebook.

Le dernier voyage à la mer
Ultimul Drum Spre Mare The Last Trip to the Seaside | Le Dernier Voyage à la mer
de Adi Voicu
Sélection 2019
ROUMANIE 2019 12′ VO ROUMAIN / TURC
PREMIÈRE MONDIALE Compétition Court métrage
Six passagers sont en route vers la mer dans le compartiment d’un train. Après un certain temps, la défiance s’installe et fait perdre à certains d’entre eux leur sang-froid. La suite du trajet vire au cauchemar.

Lucía en el limbo
de Valentina Maurel
Sélection 2019
BELGIQUE / FRANCE / COSTA RICA 2019 20′ VO ESPAGNOL
PREMIÈRE MONDIALE Compétition Court métrage
Lucia, 16 ans, veut plus que tout se débarrasser de deux choses : ses poux et sa virginité.

Mardi de 8 à 18 Tuesday From 8 to 6
de Cecilia de Arce
Sélection 2019
FRANCE 2019 26′ VO FRANÇAIS
PREMIÈRE MONDIALE Compétition Court métrage
Névine, surveillante dans un collège, met tout son cœur dans ce petit boulot un peu ingrat entre les profs, l’administration et les élèves. Logan, un collégien qu’elle apprécie, insiste pour récupérer une casquette aux objets trouvés. Elle ne se doute pas des conséquences que son geste va entraîner.

She Runs
de Qiu Yang
Sélection 2019
CHINE / FRANCE 2019 20′ VO WU / MANDARIN
PREMIÈRE MONDIALE Compétition Court métrage
Un hiver chinois comme les autres. Yu, une jeune collégienne d’une petite ville tente de quitter son équipe de gymnastique rythmique.