— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
L’amour, pas la guerre !
Ce monde va de pire en pire
quand coulent du sang les rivières
pour la soif de tous ces vampires
qui, exprès, suscitent des guerres…
Marchands de canons sans scrupules
dans l’ombre tirant les ficelles
de ces politiques crapules,
tous corrompus jusqu’à la moelle !
Le peuple d’esclaves crédules
se laisse prendre à leurs mensonges,
les absorbant telle une éponge
même lorsqu’ils sont ridicules !
“La faute incombe à l’étranger
qui désire nous envahir !”
Dieu et patrie servent à cacher
la cupidité des vampires…
C’est si gros qu’on pourrait en rire
si des hommes n’allaient mourir
au nom de telles conneries :
rien ne vaut qu’on perde la vie !
Seule attitude salutaire
en ce qui concerne la guerre :
c’est de refuser de la faire !
À ce jeu, tout le monde perd…
Nous ne sommes pas sur la terre
pour y vivre un horrible enfer
car nul pour ça n’est volontaire :
faisons l’amour et pas la guerre !

Du rôle poitique du carnaval
Les tétons de Valentine
Emplastik
Le temps du rêve
DOM-TOM !
UI MÉ TALA…
Parenthèse virale
“Poisson d’avril!”
Au clair de la lune,
Volens nolens… Qu’on le veuille ou non… Cette expression latine, composée des deux participes présents « volens » (voulant) et « nolens » (ne voulant pas), était employée dans la Rome antique pour qualifier la fatalité : quoi que l’on dise ou fasse, si une chose devait arriver, elle arrivait. Sa signification traverse les siècles, et notre temps veut que l’on utilise cette formule pour désigner les choses sur lesquelles on ne peut influer et celles que l’on doit subir.
Dapré “Le loup et le chien” de Jean de La Fontaine
Ta vie n’en fut pas un !
Après la pluie vient le beau temps
Tout à coup la montagne sort de sa torpeur.
Le père du nègre est mort !
Chevalier d’hystérire
Sur le plateau Chalvet
Pas…(Étit lespri févriyé dé-mil-nef ?)
C’est la fin de deux mille dix-huit !
J’ai la mémoire de l’escalier
J’ai traversé pour l’autre bord,
Tu ne pouvais pas marcher, pas même bouger dans ton fauteuil roulant