— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Si tu n’avais pendant neuf mois
partagé la Vie avec moi
dès le début de cette histoire…
Si tu n’avais pas pas à pas
avec amour guidé mes pas,
apprenant la vie à l’enfant
pour qu’il devienne fort et grand…
Si je n’avais pas de mémoire
et n’étais pas reconnaissant
pour toi qui n’as cessé de croire
en moi parce que simplement
j’ai chance d’être ton enfant,
sans réserve me soutenant
dans les revers et les déboires…
Mais ça n’est certes pas le cas !
Alors, à soixante-dix ans,
je veux que tu puisses de moi
être fière et voilà pourquoi
aujourd’hui encore une fois,
même si je vis loin de toi,
je n’en suis pas moins toujours là
pour te souhaiter : « Bonne fête, Maman ! »
Patrick Mathelié-Guinlet

22 mai 1848
Entre le ciel et l’océan
PAK NOU
Ah non, Monsieur Apollinaire,
Du rôle poitique du carnaval
Les tétons de Valentine
Emplastik
Le temps du rêve
DOM-TOM !
UI MÉ TALA…
Parenthèse virale
“Poisson d’avril!”
Au clair de la lune,
Volens nolens… Qu’on le veuille ou non… Cette expression latine, composée des deux participes présents « volens » (voulant) et « nolens » (ne voulant pas), était employée dans la Rome antique pour qualifier la fatalité : quoi que l’on dise ou fasse, si une chose devait arriver, elle arrivait. Sa signification traverse les siècles, et notre temps veut que l’on utilise cette formule pour désigner les choses sur lesquelles on ne peut influer et celles que l’on doit subir.
Dapré “Le loup et le chien” de Jean de La Fontaine
Ta vie n’en fut pas un !
Après la pluie vient le beau temps
Tout à coup la montagne sort de sa torpeur.
Le père du nègre est mort !
Chevalier d’hystérire
Sur le plateau Chalvet