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Josiane Cueff vs CMAC… suite provisoire

Communiqué de presse du CMAC
Affaire CUEFF

Le CMAC vous informe de la notification de l’arrêt de la Chambre Sociale/Cour d’Appel de Fort-de-France en date du 15 décembre 2014 dans l’affaire l’opposant à l’ancienne directrice Mme Cueff.
La Cour d’Appel infirme le jugement rendu par le Conseil des Prud’hommes le 17 octobre 2013 en toutes ses dispositions, se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif.
C’est sous la tutelle du Ministère de la Culture que l’embauche avait été organisée dans des conditions que connaissaient toutes les parties. Il s’agissait d’une mission de service public.
Condamne Mme Cueff aux dépens de première instance et d’appel.


Commentaire :

« L’affaire Cueff », comme il est dit dans le communiqué du CMAC continue. On peut lui donner d’autres noms mais Madinin’Art estime avoir suffisamment informé ses lecteurs sur ce sujet. Le dossier est consultable sur le site.

L’arrêt était connu depuis peu ainsi que les conditions dans lesquelles il a été rendu. Le 15 décembre au sortir de l’audience le site du Conseil National des Avocats affirme, suite aux informations recueillies que le jugement de première instance qui condamnait le CMAC est confirmé.

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Le CMAC en crise : historique

Opération de déstabilisation au CMAC : après Manuel Césaire, Josiane Cueff ?

— par Roland Sabra —

Le débrayage du 06-12-2011

Le 30 avril 2010 Claude Lise, alors Président du Conseil Général mettait fin aux fonctions de Manuel Césaire, administrateur de l’éphémère regroupement CMAC-Atrium et qui de toute façon ne souhaitait pas s’aventurer davantage sur une planche savonnée.  Ce n’était là que l’épilogue, provisoire et non définitif, on va le voir, d’un énième épisode de la guerre picrocholine qui agite le vaisseau amarré rue Cazotte à Fort-de-France. Manuel Césaire avait estimé que les entraves du Conseil Général de l’époque à l’accomplissement de ce pourquoi il avait été nommé, « filialement » relayées à l’intérieur de la structure par des enjeux de pouvoir lui rendaient impossible l’accomplissement de sa mission, en conséquence de quoi il préférait jeter l’éponge. Parmi les chausse-trappes, on assista à une grève minoritaire, sept grévistes en tout et pour tout, se conclure en quelques heures par une augmentation de salaire de 150 Euros. Officiellement le conflit avait la forme d’une opposition entre deux projets de fusion des structures du CMAC et de l’Atrium.

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