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Femmes en écriture, femmes en scène, mais femmes engagées !

— par Janine Bailly—

IMG_9317Ce mardi 8 mars 2016, jour dédié aux Femmes, c’est dans la Salle du Conseil que Didier Laguerre, maire de Fort-de-France nous recevait, femmes et hommes au coude à coude, pour une soirée littéraire inédite. Quel plus beau lieu aurait-il pu nous ouvrir, autre que cette salle toute chargée de symboles et riche d’un supplément d’âme ? Sous quelle égide tutélaire autre que celle d’Aimé Césaire aurait-il pu placer cette rencontre originale et chaleureuse ? En prélude à la soirée, il trouva les mots justes, rappelant que ce jour n’était pas un jour de fête mais bien un point de départ, point de convergence des combats passés et des combats à venir pour la conquête des droits des Femmes. La ville de Fort-de-France ne sera d’ailleurs pas en reste, qui a signé le matin même la Charte Européenne des Droits des Femmes, s’inscrivant ainsi dans une dynamique qui vise à l’égalité entre tous. Le plan par lequel la ville s’engage, pour la période 2016/2020, ne porte-t-il pas le joli titre créole de Fanm Kon Nonm, Tout Moun sé Moun ?

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Festival des petites formes : lectures et représentation

Samedi 20 février 18h Tropiques-Atrium

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L’homme qui plantait des arbres

de Jean Giono

Avec Pascal Durozier

Samedi 20 février 20h – Case à Vent

De Jean Giono, par Pascal Durozier. Ce grand classique des textes écologistes raconte l’aventure tranquille d’un berger solitaire.
Au cours de l’une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré ce personnage extraordinaire qui plantait des arbres, des milliers d’arbres… Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve : la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie… Une histoire simple et généreuse, un portrait émouvant et un hymne à la nature.

L’homme qui plantait des arbres v1 from Steve Murez on Vimeo. Voir la vidéo du spectacle ci-dessous.

Lectures

En partenariat avec ETC Caraïbe

Le Patron

D’Alfred Alexandre (Martinique)

Alfred Alexandre est né en 1970 à Fort-de-France. Il suit des études de philosophie à Paris pour revenir en Martinique comme professeur de philosophie et chargé de cours à l’université des Antilles et de la Guyane.

Révélé en 2005 par
Bord de canal, qui reçoit en 2006 le Prix des Amériques insulaires et de la Guyane, il écrit en 2007 sa première pièce de théâtre,
La Nuit caribéenne, qui est saluée par Etc_Caraïbe et jouée.

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Festival des petites formes

Du 19 au 27 février 2016

festival_petites_formesUn nouveau rendez-vous théâtral de Tropiques Atrium Scène nationale !

Spectacles à Tropiques Atrium, en communes – Ateliers – Lectures…

La présence de Philippe Caubère, acteur majeur de la scène française !

Avec le soutien de la SACD

Présentation

Pour sa première saison, Tropiques Atrium Scène nationale créée le Festival des petites formes organisé du 19 au 27 février à Fort-de-France et dans plusieurs communes du territoire martiniquais.

Inscrit au cœur d’un trimestre placé sous le signe des écritures contemporaines, Tropiques Atrium a souhaité faire de ce festival un temps fort de sa programmation théâtrale et le lieu de découverte de ce format artistique offrant non seulement une souplesse particulièrement adaptée au contexte territorial et social martiniquais mais également une proximité précieuse entre artistes et spectateurs.

Cette première édition mettra l’accent sur les monologues, les Seul en scène, sur les cheminements qui conduisent des questionnements intimes aux problématiques sociétales. Créations, diffusion hors-les-murs dans plusieurs communes et auprès des publics empêchés, résidence d’auteur, ateliers d’écriture en milieu scolaire, lectures, masterclasses rythmeront le festival afin de toucher une diversité de publics et de nourrir le goût du théâtre.

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Salon du livre de Montréal 2015

La région Martinique au Salon du livre de Montréal

salon_livre_montreal-2015Après le salon du livre de Paris, la Martinique sera présente à la 38e édition du salon du livre de Montréal qui se déroule du 18 au 23 novembre 2015 à la Place Bonaventure. Elle accueillera ses visiteurs sous le pavillon MARTINIQUE (stand n°270).

La délégation martiniquaise est composée de plus d’une quinzaine d’auteurs, d’illustrateurs, d’éditeurs et de libraires qui présenteront au public canadien la diversité de la culture, l’universalité de la littérature martiniquaise ainsi que la richesse de la production littéraire du pays. Cette délégation compte des auteurs tels que : Suzanne Dracius, Alfred Alexandre, Miguel Duplan, Jean-Marc Rosier, Nadia Chonville, François Gabourg, Charles-Henri Fargues, William Rolle, Jala. Renée-Laure Zou… L’illustratrice Stéphanie Destin et l’artiste Géraldine Entiope font partie de ces invités.
Des maisons d’édition, des dessinateurs, des producteurs et des auteurs invités de la Caraïbe et d’autres pays cohabiteront sur le pavillon de 75 m2 aux couleurs de la Martinique placé sous le signe fort du centenaire des naissances de Joseph Zobel et de Suzanne Roussi Césaire.

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Karavan’Karaïb : « Autour d’Écritures Féminines », les enjeux de pouvoir.

karavan_karaib-lecturesBelle soirée de lecture théâtrale et littéraire le 29/10/2015 à Tropiques-Atrium.
Les intempéries et les travaux en cours sur la terrasse du bâtiment avaient déplacé la lecture dans la «  Case à vent » pleine à craquer d’un public de tout âge, plutôt féminin, attentif et passioné, « professionnels » et amateurs confondus.

Énigme du théâtre ? Magie de la mise en scène ? Miracle de l’interprétation ? le texte de Laura Clerc déjà mis en scène avec réussite dans « Embouteillages » au lycée Schoelcher et présenté cette fois dans une lecture en demi-teinte ouvrait la soirée.
« Je me souviens des chèvres »de Marie-Thérèse Picard, un superbe texte qui « parle des guerres, comme des situations de crise où héros et bourreaux se confondent, partageant la bravoure et la violence. » nous a fait toucher du doigt ce que pourrait être le théâtre radiophonique en Martinique. Texte poignant, bouleversant, poétique refusant tout manichéisme l’auteure l’a construit à partir d’un événement familial : sa grand-mère à la veille de sa mort lui raconte que pendant la Seconde Guerre mondiale, elle avait été dénoncée par son propre mari, bien plus âgé qu’elle pour avoir nourri des résistants.

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La Martinique au Salon du Livre du Québec

salon_du_livre-2015_quebecVolet international – L’Espace de la diversité

Créé par Rodney Saint-Éloi, éditeur de Mémoire d’encrier, l’Espace de la diversité est devenu un incontournable du Salon international du livre de Québec qui se tiendra du 8 au 12 avril 2015 au Centre des congrès de Québec. Fréquenté par des milliers de visiteurs chaque année, il demeure un centre de diffusion névralgique des enjeux de la littérature contemporaine. Il souhaite mettre en valeur les thèmes de l’identité et des origines, en saluant les œuvres d’auteurs caribéens, africains, européens et, bien sûr, québécois. Tout en encourageant la coédition et la traduction des ouvrages, l’Espace de la diversité stimule les échanges entre auteurs de tous les horizons. À titre d’exemple, en plus des auteurs ivoiriens et congolais, les visiteurs pourront échanger avec Alfred Alexandre, Nadia Chonville et Jean-Marc Rosier de la Martinique, Yanick Lahens, récipiendaire du Prix Femina 2014 et Emmelie Prophète d’Haïti, ainsi que de nombreux auteurs des Premières Nations et québécois.

L’Espace de la diversité…

Établir la relation pour vaincre les solitudes qui nous ont signés.

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4èmes rencontres dramaturgiques de la Caraïbe

Etc Caraïbe

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Vendredi 07 novembre EPCC Martinique à 19 h

Présentation des lauréats 2013 et 2014. Lectures publiques (Jean-Durosier Desrivières, Faubert Bolivar, Wilhem Rijo, et Gaël Octavia) EPCC Martinique, 6 rue Jacques Cazotte 97200 Fort-de-France

Samedi 08 novembre EPCC Martinique ( salle Case à vent) à 10h

Emile Lansman nous parlera de l’OIF et de l’OITF ( Organisme International du Théâtre Francophone) et nous présentera les divers dispositifs auxquels les artistes et auteurs peuvent prétendre. EPCC Martinique, 6 rue Jacques Cazotte 97200 Fort-de-France EPCC Martinique ( salle Case à vent)

à 11h Danielle Vendé, directrice d’ETC Caraïbe présentera les programmes de résidences d’écritures ETc Caraïbe, en partenariat avec le CEAD Montréal, la Maison des Auteurs de Llmoges, l’EITB au Bénin, les moyens d’y accéder. Emile Lansman nous parlera de la résience de Marimont centre Wallonie-Bruxelles. EPCC Martinique, 6 rue Jacques Cazotte 97200 Fort-de-France AZWEL à 18h 30 Conférence d’Emile Lansman sur les « nouveaux mythes deu théâtre adolescent ». L’Azwell : centre commercial La fontaine Terreville Schoelcher

Marid 11 novembre Domaine de Tivoli dès 14 h

Banquet des auteurs.

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L’Incertain témoigne de la fécondité littéraire des Antilles

L Incertain n1Par Selim Lander – Au temps des tablettes et des liseuses, une jeune maison d’édition martiniquaise lance une « revue de création littéraire et critique », sous la forme de petits livres au format de poche (1). L’avenir seul dira si la présentation adoptée par les copistes du Moyen Âge (une liasse de feuilles de même dimension) et continuée depuis sans autres changements que dans les techniques de fabrication, est condamnée à disparaître au profit d’autres supports. En attendant, les chiffres montrent que le papier résiste, car, même s’il est loin de disposer de la capacité de stockage des instruments modernes, il offre un confort de lecture jusqu’ici inégalé. La question de la capacité, au demeurant, importe peu à la plupart des lecteurs qui se satisfont de lire un livre à la fois et n’ont nul besoin de transporter en permanence une bibliothèque avec eux ! Si elle maintient son exigence de qualité, L’Incertain mérite donc d’échapper au sort de tant d’autres revues littéraires créées dans l’enthousiasme mais n’ayant connu qu’une existence éphémère. 

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« Première nuit : une anthologie du désir » sous la direction de Léonora Miano

premiere_nuitVient de paraître aux éditions Mémoire d’encrier le collectif Première nuit : une anthologie du désir sous la direction de la romancière Léonora Miano.

C’est sous le signe de la subversion que s’annonce cet ouvrage qui renverse le parcours thématique des littératures noires francophones. Un univers jusque-là inexploré – celui de l’intime et du désir –, nous est offert dans ces dix nouvelles écrites par des écrivains noirs pour notre plus grand bonheur.

Point de vue de l’éditeur :

Parlons du corps et de l’intimité avec Alfred Alexandre, Edem Awumey, Julien Delmaire, Frankito, Julien Mabiala Bissila, Jean-Marc Rosier, Insa Sané, Felwine Sarr, Sunjata et Georges Yémy. L’initiative est signée Léonora Miano, romancière.

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« Pratiques artistiques contemporaines en Martinique. Esthétique de la rencontre 1 » : présentation du livre de Dominique Berthet

— Par Alfred Alexandre, écrivain —

Poster-TabouIl y a au moins deux manières de concevoir l’esthétique. D’un côté on peut voir dans l’esthétique une théorie de l’art, un domaine du savoir s’interrogeant sur les conditions de production et de réception de l’œuvre d’art. D’un autre côté, la notion d’esthétique peut renvoyer à l’ensemble des idées à partir desquels un artiste ou un groupe d’artistes exprime leur conception de l’art.

C’est ce deuxième sens du mot esthétique – l’ensemble des idées sur l’art propres à un artiste ou un groupe d’artistes – que Dominique BERTHET convoque dans son livre intitulé : Pratiques artistiques contemporaines en Martinique, Esthétique de la rencontre 1.

À la fin de son ouvrage, Dominique BERTHET annonce qu’il proposera – dans un ouvrage à paraître – « une réflexion théorique sur l’art ». Théorie qui entend rendre compte de la production artistique en Martinique et en Guadeloupe.

Mais avant d’en venir à une théorie d’ensemble, Dominique BERTHET a fait le choix de recenser un certain nombre d’expériences plastiques à travers lesquelles, on peut lire, en creux, l’histoire des idées esthétiques qui, depuis les années 40, ont servi de cadre au travail des artistes martiniquais.

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« La nuit caribéenne » : la mise en scène est un art difficile.

  — par Roland Sabra —

  Crédits photo : Philippe Bourgade

Comment donner chair à un texte? Le travail ressemble plus à celui du sculpteur qui enlève de la matière qu’à celui du peintre qui en ajoute. Arielle Bloesch en a fait la démonstration avec « La nuit caribéenne » les 22 et 23 octobre au CMAC de Fort-de-France. Confrontée à un premier texte pour le théâtre écrit par Alfred Alexandre, d’une grande force, riche de contenu, il lui a fallu faire des choix. Rappelons l’argument. Deux frères, Frantz et Georges, deux naufragés de l’espérance révolutionnaire caribéenne, de l’aspiration à un monde plus fraternel, sont les épaves échouées sur la grève inhospitalière du libéralisme triomphant. Trahis par les dirigeants du Parti, au sein duquel ils étaient engagés dans le service d’ordre, ils ont sombré avec leurs rêves d’indépendance dans une dérive sans fin vers ce que Robert Castel nommerait comme étant la désaffiliation, une des dernières étapes avant la mort sociale. Alfred Alexandre dit avoir beaucoup penser à Steinbeck et à Faulkner en écrivant ce texte.

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« La nuit caribéenne » : présentation

 — Par Roland Sabra —

La nuit caribéenne se joue le vendredi 22 et le samedi 23 octobre à l’Atrium. C’est l’occasion de découvrir un auteur de théâtre et donc un texte. Un texte fort, comme un cri de haine, de désespoir, de fureurs, de mensonges ,de crimes, de viols et de dissimulation. Deux frères, des laissés pour compte des lendemains qui chantent, trainent leur déclassement social entre terre et mer. Le leader maximo du parti pour lequel ils s’étaient engagés dans le Service d’ordre( SO) a passé de petits arrangements avec l’ennemi de classe, et somme toute s’en accommode plutôt bien. Ils font penser à George et Lennie du livre de Steinbeck Des souris et des hommes dont on a vu une adaptation au petit théâtre de foyal il y a peu. Frantz est l’ainé, il a élevé son cadet Georges; il existe un lourd contentieux entre les deux frères et la haine est un ciment solide qui unit ces deux paumés. L’effondrement des repères symboliques qui les soutenaient se coagule avec la disparition de l’espérance d’un monde autre, le renoncement à une attente eschatologique; l’abandon du rêve d’un monde meilleur , d’un monde dans lequel les derniers auraient pu être les premiers.

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Les premières rencontres dramaturgiques de la Caraïbe

 par Michel Dural* —

theatre_drameDu 22 au 24 octobre 2009, les « 1ères Rencontres Dramaturgiques de la Caraïbe » se sont tenues au Lycée Schoelcher dans la salle de théâtre Aimé Césaire, ainsi nommée il y a dix ans, à un moment où ni l’homme Césaire, ni son oeuvre, ni sa pensée ne faisaient l’unanimité à la Martinique. Schoelcher, Césaire, même combat? Le programme de ces « Rencontres… » prévoyait deux Tables Rondes avec comme thèmes « Le théâtre Jeune Public » et « Théâtre et actualité politique ». On ne pouvait rêver meilleur parrainage.
Ni meilleur espace que cette petite salle, avec ses murs noirs, son parquet noir et ses gradins rouges, où, depuis dix ans, les élèves martiniquais passionnés de théâtre apprennent à lire, à regarder, à jouer du théâtre, et à en parler.
Ils étaient là, d’ailleurs, ces élèves, dans les gradins où l’on aurait souhaité voir au moins quelques uns de ceux qui, à la Martinique, ont en charge le développement culturel et la promotion du spectacle vivant.

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Littératures : nouveautés du 16 février 2020

Le mot littérature, issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît au début du xiie siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres », avant d’atteindre aux XVIIe – XVIIIe siècles son sens principal actuel : ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C’est avec les beaux sentiments que l’on fait de la mauvaise littérature » André Gide) ou activité participant à leur élaboration (ex. : « Se consacrer à la littérature »).

La littérature se définit en effet comme un aspect particulier de la communication verbale — orale ou écrite — qui met en jeu une exploitation des ressources de la langue pour multiplier les effets sur le destinataire, qu’il soit lecteur ou auditeur. La littérature — dont les frontières sont nécessairement floues et variables selon les appréciations personnelles — se caractérise donc, non par ses supports et ses genres, mais par sa fonction esthétique : la mise en forme du message l’emporte sur le contenu, dépassant ainsi la communication utilitaire limitée à la transmission d’informations même complexes.

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L’éphéméride du 17 décembre

Le procès de Jean Galmot dans « l’affaire des rhums » débute le 17 décembre 1923

Jean Galmot (né le 2 juin 18791 à Monpazier en Dordogne – mort le 6 août 1928 à Cayenne en Guyane) est un homme d’affaires, aventurier et écrivain français. Il était un entrepreneur qui travaillait avec des idées sociales et progressistes dont ses ouvriers et employés ont fait l’expérience, bien avant les réformes sociales d’avant le gouvernement de Front Populaire de 1936. De plus, il ne se voyait pas comme un colon désireux de faire fortune en Guyane, mais plutôt comme un homme d’affaires et un aventurier qui respectait profondément les pauvres ou le petit peuple local constitué de Noirs (souvent issus de Marronnages), de Créoles, ou d’Amérindiens.

Élu député de la Guyane en 1919, il est impliqué et emprisonné injustement pour escroquerie dans « l’Affaire des rhums ».

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« Primitivismes; une invention moderne « 

— Par Philippe Dagen —

Dans un moment où l’histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, et alors que les études postcoloniales ont plusieurs décennies d’ancienneté, une notion est demeurée jusqu’ici à l’abri de toute révision critique : primitivisme. Le mot est d’usage courant dans la langue de l’histoire de l’art autant que dans celle de la critique et du marché de l’art actuel. La notion dont il est dérivé, primitif, ne saurait plus être employée. Mais primitivisme résiste, fort de l’autorité qu’acheva de lui conférer une exposition célèbre du MoMA de New-York en 1984 et les noms de ses plus fameux artistes – Gauguin, Matisse, Picasso, Kirchner, Nolde, Kandinsky, Klee, Miró, Giacometti, etc. – et de ses plus illustres écrivains – Jarry, Apollinaire, Cendrars, Tzara, Breton, Éluard, etc. Aussi est-il nécessaire de mettre à nu tout ce qu’il contient de sous-entendus et de stéréotypes depuis que primitif, dans le dernier tiers du XIXe siècle, est une notion centrale de la pensée occidentale.

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XVI° AG des Comités Populaires

Dimanche 10 Novembre 2019 aux Trois-Îlets –

Avançons ensemble pour vivre mieux.

« Contribuer à l’unité entre tous ceux et toutes celles qui, en Martinique comme dans le monde, travaillent à la construction d’une société plus équitable, plus solidaire, respectueuse de l’environnement, du vivant et de l’intérêt des générations futures. ». Voila l’intention essentielle des Comités Populaires et du CNCP depuis leur création, le 28 août 1983.

Nous avons le plaisir de vous inviter à la rencontre de restitution publique du résultat des travaux de notre XVI° Assemblée Générale statutaire qui se tiendra

Dimanche 10 Novembre 2019 de 9 h à 13 h

Centre administratif du bourg des Trois-îlets.

A cette occasion, nous présenterons le bilan du travail de notre organisation, l’analyse que nous faisons de la situation nationale et internationale actuelle ainsi que nos propositions visant à contribuer à l’unité de notre peuple dans sa lutte pour l’émancipation et le mieux-vivre.

Nous sommes convaincus que nous pouvons faire face aux dangers qui pèsent sur le monde et qui nous concernent tous sans exception- catastrophes liées au changement climatique, menace de conflit militaire majeur, débâcle économique et violences sociales- si nous surmontons les divisions artificielles et les barrières érigées par les ennemis de l’humanité pour construire l’autre monde possible.

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Parutions : nouveautés du 5 mai 2019

Le mot littérature, issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît au début du xiie siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres », avant d’atteindre aux xviie – xviiie siècles son sens principal actuel : ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C’est avec les beaux sentiments que l’on fait de la mauvaise littérature » André Gide) ou activité participant à leur élaboration (ex. : « Se consacrer à la littérature »).

 L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés

Sciences Humaines  

L’ÉVEIL DU DRAGON GALLOIS
D’une assemblée à un parlement pour le pays de Galles (1997-2017)

Stéphanie Bory

En mai 1997, le gouvernement travailliste de Tony Blair a été élu en faisant la promesse de créer une institution dévolue au Pays de Galles.

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Les séances V.O. de Tropiques-Atrium/Madiana

Du 29 avril au 14 mai 2019 à 19h 30

Une programmation éclectique, comme d’habitude, néanmoins marquée d’un tropisme russophile assez prononcé, avec une séance Ciné-classique consacrée à Tarlovsky à la mi-mai avant celle, attendue  début juin et dédiée au cinéaste sénégalais Djibril Diop Mambety.

Have a nice day, de Liu Jian
Leto, de Kirill Serebrenikov Lundi 6 mai
Arytmie, de Boris Khlebnikov Dimanche 12 mai
Funan, de Denis Do. Dimanche 5 mai
Perro Bomba, de Juan Caceres Mardi 7 mai
Sergio y Sergei, de Ernesto Daranas Jeudi 9 mai & Vendredi 10 mai
Le Sacrifice, d’Andreï Tarkovski Mardi 14 mai

Voir la présentation des films ci-après :

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Biguine Jazz Festival 2018

Le Biguine jazz Festival se positionne comme le festival de référence de Jazz Créole, en terme de révélations et de découvertes des régions d’Outre-Mer. Cette année il se tient sur trois jours, les 11, 12 et 15 août, à Schoelcher, Saint-Pierre et aux Trois Îlets en Martinique. Organisé par l’association Biguine Jazz et La Collectivité Territoriale de Martinique, le festival célèbre cette année 16 ans de vibrations, de swing, de découvertes et de révélations. Connaissant un succès croissant, le Biguine Jazz Festival  attend cette année près de de 2000 mélomanes et passionnés de cultures.

Voir le programme 2018

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Parutions : nouveautés du 10 février 2018

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Adolescebat autem obstinatum propositum erga haec et similia multa scrutanda, stimulos admovente regina, quae abrupte mariti fortunas trudebat in exitium praeceps, cum eum potius lenitate feminea ad veritatis humanitatisque viam reducere utilia suadendo deberet, ut in Gordianorum actibus factitasse Maximini truculenti illius imperatoris rettulimus coniugem.

Hac ex causa conlaticia stipe Valerius humatur ille Publicola et subsidiis amicorum mariti inops cum liberis uxor alitur Reguli et dotatur ex aerario filia Scipionis, cum nobilitas florem adultae virginis diuturnum absentia pauperis erubesceret patris.

Cognitis enim pilatorum caesorumque funeribus nemo deinde ad has stationes appulit navem, sed ut Scironis praerupta letalia declinantes litoribus Cypriis contigui navigabant, quae Isauriae scopulis sunt controversa.

Huic Arabia est conserta, ex alio latere Nabataeis contigua; opima varietate conmerciorum castrisque oppleta validis et castellis, quae ad repellendos gentium vicinarum excursus sollicitudo pervigil veterum per oportunos saltus erexit et cautos.

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