Début de publication sous forme de feuilleton dans « Le Voltaire » du roman « Nana » d’ Émile Zola le 16 octobre 1879
Nana est un roman d’Émile Zola d’abord publié sous forme de feuilleton dans Le Voltaire du 16 octobre 1879 au 5 février 1880, puis en volume chez Georges Charpentier, le 14 février 18801. C’est le neuvième volume de la série Les Rougon-Macquart. Cet ouvrage traite du thème de la prostitution féminine à travers le parcours d’une lorette puis cocotte dont les charmes ont affolé les plus hauts dignitaires du Second Empire. Le récit est présenté comme la suite de L’Assommoir.
L’histoire commence en 1867, peu avant la deuxième exposition universelle, et dépeint deux catégories sociales symboliques, celle des courtisanes et celle des noceurs. Zola, chef de file du mouvement naturaliste, prétend montrer la société telle qu’elle était mais choisit aussi ce sujet scandaleux car il fait vendre, 55 000 exemplaires du texte de Charpentier étant achetés dès le premier jour de sa publication. Le personnage de Nana a surtout été inspiré à Zola par Blanche D’Antigny et par Berthe son premier amour, mais le romancier y a aussi mis des éléments de Valtesse de La Bigne, Delphine de Lizy, Anna Deslions, Hortense Schneider et Cora Pearl dont il a étudié la vie. Lire Plus


Il dirige l’Ouganda depuis 1986. Quarante ans après, Yoweri Kaguta Museveni demeure au coeur de la vie politique ougandaise. 











Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.




La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.


Il existe, dans les archives de Yale University, une trajectoire qui semble résumer à elle seule une partie de l’histoire intellectuelle africaine du XXe siècle.
Mots pour maux… Elle est avocate, spécialisée dans les problèmes de divorces, il est universitaire, tous deux sont censés maîtriser le langage, connaître la valeur des mots, et savoir dire les choses au plus juste. Mais les mots sont versatiles. Tantôt servant la vérité, tantôt la déguisant ou la travestissant, ils laissent place à des silences, lourds de non-dits, et qui peuvent s’avérer plus révélateurs que la parole.

À 82 ans, Maryvonne Joseph poursuit une aventure artistique entamée de manière singulière. L’artiste transforme les sables de Martinique en paysages, scènes de vie et fragments de mémoire.

À Fort Portal, dans l’ouest de l’Ouganda, l’histoire aurait pu s’achever le 29 septembre 2026 avec les tambours, les parures royales et l’intronisation d’Edward Rukidi Nyabongo I, treizième Omukama du royaume de Tooro. En fait, c’est ainsi que tout a commencé.
R.Osa, la performance de Sylvia Gribaudi
La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.

— Par Mireille Jean-Gilles —
— Par Florent Grabin, président de l’association P.U.M.A —

— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Hélène Lemoine —
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Dans notre premier volet :
Dette, rigueur et colère : le même maelstrom du piège de la fièvre sociale pour la France hexagonale et les Antilles ?
En 2025, le régime de retraite de la fonction publique de l’État a versé 65,1 milliards d’euros (Md€) de prestations à deux millions de pensionnés, soit un septième des dépenses de retraite en France et environ 15% des dépenses du budget de l’État. À quoi correspondent ces dépenses ? Le point avec la Cour des comptes.
Deux arbres rouges

Il y a quelque chose d’immédiatement troublant dans les sculptures de Lisa Clague. Elles semblent appartenir à un monde dont nous connaîtrions les règles sans parvenir à nous souvenir où nous les avons reçues.
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Santé
Il existe des écrivains que l’on oublie parce qu’on ne les lit plus. Gibran Khalil Gibran appartient à la catégorie inverse, puisqu’une partie de son œuvre a peut-être été oubliée parce qu’un seul de ses livres a été trop lu.

