Le massacre de Moïwana le 29 novembre 1986
Guerre civile du Suriname
La guerre civile du Suriname est un conflit qui dura de 1986 à 1992 au Suriname. Il a opposé le gouvernement du Suriname mené par Dési Bouterse au Jungle Commando mené par Ronnie Brunswijk. Le conflit a touché principalement l’est du Suriname, notamment les populations marrons.
La situation s’enlisant durablement, les Jungle Commando ont progressivement évolué vers le banditisme, entre l’attaque de la banque de Moengo et divers trafics sur le fleuve Maroni (essence, or, armes puis drogue).
Conséquence
À la suite de différents combats et massacres (Moïwana, le 29 novembre 1986), la Guyane française a vu affluer plusieurs milliers de réfugiés dans les environs de Saint-Laurent-du-Maroni. Ceux-ci, appelés Personnes Provisoirement Déplacées du Suriname (PPDS), ont été placés dans quatre camps de réfugiés, sous l’égide des Nations unies :
Camp A à côté de l’aérodrome de Saint-Laurent-du-Maroni (A pour aviation, également appelé Vliegveld — signifiant « aérodrome » en néerlandais — par les réfugiés… ) fut le camp de transit des femmes réfugiées attendant un enfant et sur le point d’accoucher, ainsi que toutes autres personnes nécessitant une surveillance médicale resserrée.

Mike Birch est un navigateur canadien. Il est né le 1er novembre 1931 à Vancouver au Canada.
Charles Poncet de Brétigny est un explorateur français du xviie siècle. Il est le fondateur de la Compagnie de Rouen et de la colonie de Cayenne en Guyane.
Le gwoka (ou gwo ka) est un genre musical de la Guadeloupe. Il est principalement joué avec des tambours appelés « ka », famille d’instruments de percussion. Les autres instruments sont le chacha (une sorte de maraca) et le tibwa (instrument formé de deux baguettes de bois qu’on frappe sur l’arrière d’un tambour ou sur un morceau de bambou)1, qui lui, ne fait pas partie du gwoka guadeloupéen mais du bèlè martiniquais. Le gwoka authentique, pratiqué en Guadeloupe, est joué sans les baguettes de bois pour frapper à l’arrière du tambour ou du bambou .
Le 25 novembre 2019 [marque] le 56ème anniversaire du début du procès de l’OJAM, l’Organisation de la Jeunesse Anticolonialiste de la Martinique. Un demi-siècle plus tard que faut-il retenir de cet épisode de notre histoire qui reste méconnu ?
Le 24 novembre 2010 : Yves Tole est désigné Maître d’Art pour son savoir-faire en matière de Gwo-ka. Il est l’unique ultra-marin à recevoir ce titre.

– par le délégué général à l’Outre-Mer près madame le maire de Paris –
— Par Malika —
Je commence ma chronique culinaire par une découverte ; 


***** COMMUNIQUÉ *****
Yékri … Yékra ! Comme ce cri poussé par les conteurs au début des contes créoles d’antan lontan pour solliciter l’attention de leurs auditoires, la newsletter Yékri veut attirer l’attention sur la culture créole, sur les talents ultramarins au sens large. Elle reprend l’objectif de la newsletter Elokans dont elle se veut l’héritière : « représenter une effervescence kréyol en diffusant des informations socio-culturelles liées à l’Outre mer, particulièrement de la Caraïbe et de l’Océan indien. » (Véronique LAROSE, créatrice de la publication Elokans). Elle en reprend également les principes :
La dernière fois que j’ai échangé avec mon ami Roger de Jaham, c’était en février dernier, à La Réunion, où je suis retourné vivre en 2009, après 10 années passées en Martinique. Il n’était plus chef d’entreprises, je n’étais plus journaliste pour l’hebdomadaire Antilla. Il se rendait régulièrement dans l’Océan Indien, et nous trouvions toujours un moment pour savourer un repas au cours duquel nous confrontions nos points de vue et analyses, à travers différents sujets.
La soirée mécénat de l’association pour le soutien de la culture au Burundi (ASCUB) a eu lieu le 22 avril 2017 au restaurant les Voyelles. Cette association est animée par une présidente énergique, madame Georgette MINANI, et une équipe bénévole dynamique majoritairement féminine. L’ASCUB veut donner la parole à la femme burundaise et promouvoir la culture de ce pays d’Afrique de l’Est qu’est le Burundi. La soirée avait pour but de récolter des fonds pour construire une salle de théâtre à Giheta, une ville au centre du pays. Il s’agit également de soutenir la troupe de théâtre Ni Ndé en leur donnant davantage de moyens pour faire vivre leur art. La culture burundaise a été présentée à travers des danses et des chants traditionnels. Un repas typique a été servi aux convives. S’en est suivi une projection sur le projet de construction d’une salle de théâtre à Giheta. Enfin, la place à la fête dans le sous-sol vouté du restaurant les Voyelles.