— Par Jean Samblé —
Longtemps reléguée aux marges du débat public, la question de la restitution des œuvres acquises dans des contextes de domination coloniale connaît aujourd’hui une inflexion décisive. L’adoption récente, à l’unanimité, par l’Assemblée nationale d’un projet de loi visant à en faciliter la procédure marque une étape significative dans l’évolution de la politique patrimoniale française. Ce texte, attendu de longue date tant en France que dans de nombreux pays africains, s’inscrit dans le prolongement de l’engagement pris en 2017 par le président de la République, Emmanuel Macron, lors de son discours de Ouagadougou, où il appelait à refonder les relations culturelles entre la France et le continent africain.
Depuis les indépendances, les demandes de restitution n’ont cessé de se multiplier, notamment sous l’impulsion de l’Unesco dans les années 1970. Toutefois, elles se sont longtemps heurtées à des obstacles juridiques et institutionnels, au premier rang desquels figure le principe d’inaliénabilité des collections publiques. Hérité de la Révolution française, ce principe impose que les biens conservés dans les musées nationaux soient considérés comme appartenant au peuple, rendant leur cession particulièrement complexe. Lire Plus

Incontestablement, les Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) ont révolutionné le monde. Comme c’est chaque fois le cas, la question se pose : Dans quel but et au bénéfice de qui sont utilisées les technologies ?
—Communiqué de la CGTM —
— Communiqué de la CGTM —
Deuxième partie
Le Comité Devoir de Mémoire Martinique prend acte du vote du 25 mars 2026 à l’ONU proclamant que » la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains » sont » les plus graves crimes contre l’humanité », et s’interroge sur l’abstention de la France.
— Par
La Solidarité Martiniquaise de Jeu, en partenariat avec Festinina, organise un tournoi de domino dont les bénéfices permettront de soutenir des projets en faveur des personnes les plus démunies.
Le militant mauritanien des droits humains Boubacar Ould Messaoud, fondateur de l’ONG SOS Esclaves, est décédé jeudi 12 mars 2026 à Nouakchott à l’âge de 80 ans. Figure majeure du combat contre l’esclavage en Mauritanie, il aura consacré plus d’un demi-siècle à défendre les droits des personnes réduites en servitude et à porter la cause des Haratines sur la scène nationale et internationale.
Victime ou témoin de maltraitances envers une personne adulte vulnérable, âgée, en situation de handicap ou de précarité ? Depuis le 1er mars 2026, le numéro national dédié à la lutte contre les maltraitances est le 
— Par Térèz Léotin —
Le documentaire « Le Monde en face : Le Pays taliban », réalisé par Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti, propose une immersion dans l’Afghanistan près de cinq ans après le retour au pouvoir des talibans. À travers un voyage à travers le pays, les journalistes montrent le fonctionnement d’un régime fondamentaliste extrêmement strict, largement isolé du reste du monde et particulièrement répressif envers les femmes.
Ce que disent les Dogons : « Nous n’avons jamais été esclaves et nous n’avons mis personne en esclavage «
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Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
Chaque année, le Carême ouvre pour les chrétiens un temps particulier : quarante jours de préparation à Pâques, marqués par la prière, le jeûne et le partage. En 2026, il débute le mercredi 18 février avec le rite des Cendres. Mais au-delà des pratiques visibles, le Carême soulève une question spirituelle essentielle : l’homme peut-il se sauver par ses propres efforts, ou dépend-il d’une grâce qui le dépasse ? Cette interrogation traverse l’histoire chrétienne et se cristallise notamment dans la controverse du pélagianisme.
— Par Sarha Fauré —
Dans Les Nouveaux Esclavagistes, Barbie Latza Nadeau signe une enquête internationale d’une ampleur rare sur l’un des trafics les plus lucratifs et les plus méconnus de notre époque : la traite des êtres humains. Loin d’être un phénomène marginal, ce commerce clandestin constitue aujourd’hui une véritable industrie mondialisée, générant des profits colossaux et faisant une nouvelle victime toutes les trente secondes.
