— Par Michel Duru(*) & Anthony Fardet(*) —
Notre alimentation est une chaîne avec de nombreux maillons, de la semence à l’agriculteur jusqu’au consommateur. Mais alors que des débats de plus en plus passionnés émergent sur l’avenir de notre modèle agricole, un maillon de cette chaîne reste peu questionné : celui de l’industrie de transformation qui produit un très grand nombre d’aliments ultra-transformés (AUT) vendus en masse dans nos super et hypermarchés. Sans visage médiatique, cette étape peu évoquée est pourtant décisive.
Si le grand public a de plus en plus conscience que ces produits sont néfastes pour la santé, il est sans doute plus ignorant de la façon dont les aliments ultra-transformés modèlent notre agriculture. Il n’est pas le seul. Pendant longtemps, les scientifiques et décideurs politiques se sont surtout focalisés sur l’amont (producteurs) et l’aval (consommateurs).
Des agro-industriels qui ont joué un rôle majeur dans le développement des AUT
On a fait porter tout le poids de la qualité des systèmes alimentaires sur les agriculteurs, trop souvent accusés d’être responsables de la dégradation de l’environnement, mais aussi sur le consommateur accusé de faire des mauvais choix ou de ne pas avoir assez d’activité physique pour sa santé.<p> Lire Plus

La lutte contre l’endométriose en Martinique a franchi une étape décisive avec le lancement officiel de la plateforme Endométriose. Cet événement majeur s’est déroulé le samedi 9 mars au Palais des congrès de Madiana, dans le cadre de la semaine dédiée à la prévention et à l’information sur cette maladie. Initiée par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et la
— Par Hélène Lemoine —
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
La Guyane, département amazonien de 300 000 habitants, fait face à une épidémie de dengue d’une ampleur sans précédent depuis une vingtaine d’années, selon les chiffres alarmants publiés par Santé publique France. Depuis le début de l’année 2023, 5 800 cas confirmés de dengue ont été recensés, dont 2 996 rien qu’en 2024. La situation est critique, avec une moyenne de 800 nouveaux cas déclarés chaque semaine depuis janvier.
Le carnaval de Rio de Janeiro, prévu pour débuter le 9 février, se voit assombri par une menace inattendue. Alors que le Brésil se remet à peine des perturbations causées par la pandémie de Covid-19, la dengue fait une entrée dramatique dans la scène sanitaire du pays.
On reparle donc du chlordécone.
Le Carnival Run, organisé par le Rotary Club de Schœlcher, fait son retour ce samedi 3 février après une pause de 3 ans. Cette course déguisée de 5 km, intégrée aux festivités du carnaval, vise à soutenir les personnes, notamment les enfants, souffrant de troubles Dys tels que la dyslexie, la dysorthographie, la dysphasie et la dyscalculie. Prévu à 14h à l’ex-espace Osenat, l’événement promet une ambiance festive avec animations, course à pied, DJ, et accueillera près de 2 500 participants de 6 ans et plus. La 6e édition, parrainée par Lionel Nidaud, personnalité télévisuelle et des réseaux sociaux, privilégie la philanthropie plutôt que la performance. Les fonds récoltés seront dédiés à des actions de sensibilisation pour les personnes atteintes de troubles Dys, en partenariat avec l’association Alternative Espoir. Une partie des dons contribuera à l’accompagnement des élèves Dys, tandis qu’une autre sera allouée à la création d’une « Maison des Dys » au lycée Schœlcher. Enfin, des fonds seront également utilisés pour la mise en place d’un programme de remédiation de la mémoire de travail, en collaboration avec des psychologues, pour améliorer la prise en charge des Dys en Martinique ?<p>
Un an après la décision de non-lieu du tribunal de Paris, la question du chlordécone demeure sur toutes les lèvres, avec un sentiment d’amertume, d’une injustice non reconnue. Car il s’agit qu’on veuille ou non le qualifier comme tel, d’un empoisonnement collectif de deux populations : les Martiniquais et les Guadeloupéens. Les populations intoxiquées ou empoisonnées à plus de 90%, à taux variables, se heurtent à un déni des autorités, de certains politiques, et même de certains citoyens, relativisant les faits malgré la gravité des chiffres objectifs de la situation sanitaire qu’ils ne peuvent pas ignorer. Utilisé depuis 1972, soit plus de 50 ans, le chlordécone était connu avant même sa commercialisation comme un produit cancérigène et reprotoxique. Or aujourd’hui en Martinique, les courbes de la démographie dressées par l’Insee montrent bien une hausse continue du taux de mortalité depuis 10 ans ainsi qu’une baisse régulière du taux de natalité depuis la fin des années 90 ; les deux courbes se sont croisées en 2020 et actuellement la population de Martinique ne se renouvelle plus.<p>
Depuis le 1er janvier 2023, les jeunes âgés de moins de 26 ans peuvent obtenir des préservatifs masculins gratuitement en pharmacie. Les préservatifs féminins seront également bientôt concernés.
Issue de la loi de financement de la Sécurité sociale 2024, cette mesure concernera les jeunes de moins de 26 ans et les bénéficiaires de la protection complémentaire santé solidaire. On vous explique cette mesure qui entrera en vigueur courant 2024.
La prévalence croissante des plastiques, génératrice de micro et nanoplastiques, a éveillé des préoccupations alarmantes à l’échelle mondiale. Cependant, une lacune majeure subsiste dans notre compréhension des nanoplastiques en raison du manque d’outils analytiques efficaces. Cette lacune a été récemment abordée par 
Un rapport exhaustif publié récemment dans la revue scientifique « Biomedicine et Pharmacotherapy » met en lumière les conséquences dévastatrices de l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement contre le Covid-19. Entre mars et juillet 2020, période critique de la première vague de la pandémie, ce médicament, initialement destiné à combattre le paludisme, aurait provoqué la mort de plus de 16 000 personnes dans six pays, dont la France. Cette étude, menée par une équipe de chercheurs des Hospices civils de Lyon, révèle des détails troublants sur les effets néfastes de l’hydroxychloroquine.
Introduction :
Les brumes de sable, ces manifestations météorologiques complexes et omniprésentes, ont captivé l’attention des chercheurs et des météorologues du monde entier en raison de leurs implications profondes sur la santé humaine, l’environnement et les écosystèmes. Au fil des ans, leur fréquence et leur intensité ont augmenté de manière significative, suscitant un besoin urgent de comprendre les mécanismes sous-jacents à leur formation ainsi que leurs répercussions à long terme, souvent exacerbées par les activités humaines.
Un décret publié au
En Haïti, Médecins sans Frontières (MSF) a été contrainte de suspendre ses activités au Centre d’Urgence de Turgeau, un quartier proche du centre-ville de Port-au-Prince, à la suite d’une attaque brutale perpétrée le 12 décembre. Un groupe d’individus armés a arrêté une ambulance de l’organisation, extrait violemment un patient gravement blessé et l’a exécuté de plusieurs balles à bout portant, avant de prendre la fuite.
Les enjeux de santé publique liés à la consommation de boissons sucrées et alcoolisées ont conduit de nombreux pays à adopter des mesures fiscales dans le but de dissuader les habitudes néfastes. La taxe soda, initialement introduite en France et en Belgique, a émergé en réponse aux préoccupations croissantes concernant l’obésité et les risques sanitaires associés à la surconsommation de boissons rafraîchissantes. La proposition, élaborée dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) en France, a évolué au fil des années pour s’aligner sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Le monde peut mettre fin au sida, avec des communautés qui montrent la voie. Les organisations communautaires de personnes vivant avec le VIH, exposées au risque ou touchées par le virus sont en première ligne des progrès de la riposte au VIH. Les communautés relient les personnes aux services de santé publique centrés sur la personne, instaurent la confiance, innovent, surveillent la mise en œuvre des politiques et des services et responsabilisent les prestataires.
— Par M’A —