Le premier vaccin contre le chikungunya, autorisé en juillet dernier par l’Union européenne, marque une avancée importante dans la lutte contre cette maladie virale transmise par le moustique. Nommé IXCHIQ, ce vaccin vivant atténué présente une efficacité prometteuse et pourrait compléter les stratégies de prévention déjà existantes, notamment contre cette maladie qui, bien que rare en France, reste préoccupante en raison de ses symptômes invalidants et chroniques.
Le chikungunya, causé par le virus CHIKV et transmis principalement par le moustique *Aedes albopictus* (moustique tigre), peut entraîner des douleurs articulaires sévères, de la fièvre, des éruptions cutanées et des troubles neurologiques graves dans certaines formes. Ces symptômes peuvent perdurer sur plusieurs mois, voire des années, dans environ 43 % des cas. Bien que la maladie soit rarement mortelle, ses effets à long terme, tels que des troubles articulaires et une fatigue persistante, peuvent profondément altérer la qualité de vie des personnes infectées.
En France, le chikungunya reste une menace principalement sur la façade méditerranéenne, où la prolifération du moustique tigre se poursuit. On estime actuellement que 78 départements de l’Hexagone sont colonisés par ce moustique vecteur. Lire Plus

L’OMS, l’agence de l’ONU pour la santé, et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont travaillé sur une nouvelle technique de stérilisation des moustiques, notamment les moustiques tigres. Des tests à grande échelle vont être lancés dans une vingtaine de pays l’an prochain pour éradiquer la dengue, le zika et le chikungunya.
Au 29 avril 2015, les autorités brésiliennes rapportaient plus de 6800 personnes touchées par cette nouvelle épidémie qui devrait arriver en Martinique dans les semaines qui viennent, quelques mois tout au plus. Moins dangereux que la dehnghe ou le chikungunya il a l
Au cours de la première semaine de janvier 2015, le nombre de cas évocateurs de Chikungunya vus en consultation par les médecins généralistes s’élevait à 179. Depuis le début de l’épidémie (décembre 2013), on estime donc à 72 606 le nombre de patients vus en consultation de ville par des médecins généralistes pour motif de suspicion de Chikungunya. Compte tenu du nombre de malades n’ayant pas consulté un médecin, on peut raisonnablement estimer, selon l’enquête flash réalisée par l’ARS en juillet dernier, qu’au minimum 140 000 personnes vivant en Martinique ont été touchées par l’épidémie (soit près d’1/4 de la population).



Le carnaval de Martinique se déroule du samedi au mercredi de la semaine des jours gras précédant le carême ; notamment le samedi gras (présentation des reines du carnaval), le lundi gras (défilé des mariages burlesques costumés en travestis), le mardi gras (défilé des diables rouges costumés en rouge) et le mercredi des cendres (défilés en noir et blanc, mort de Vaval).
— Par Jean Samblé —
— Par Sabrina Solar —
En Martinique, le système de santé connait depuis ces dernières semaines de fortes tensions impactant particulièrement les services d’urgences dans un contexte de circulation active de la grippe saisonnière, associée à une augmentation significative des infections chez les nourrissons et jeunes enfants. La Martinique demeure en phase épidémique de bronchiolite, avec un nombre de passages aux urgences en hausse : 39 cas enregistrés en semaine 49, contre 26 cas de la semaine 45 à 48.
— Par Jean-Marie Nol —
Sommes-nous condamnés à ne plus pouvoir consommer d’agrumes dans les années à venir ? La question peut être posée tant la situation est grave dans le monde agrumicole. Une maladie, le Huanglongbing, encore appelée HLB ou « citrus greening »,
— Par Sabrina Solar —
La Guyane, département amazonien de 300 000 habitants, fait face à une épidémie de dengue d’une ampleur sans précédent depuis une vingtaine d’années, selon les chiffres alarmants publiés par Santé publique France. Depuis le début de l’année 2023, 5 800 cas confirmés de dengue ont été recensés, dont 2 996 rien qu’en 2024. La situation est critique, avec une moyenne de 800 nouveaux cas déclarés chaque semaine depuis janvier.
