— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —
16ème Assemblée Génrale de Comités Populaires
Bonjour à toutes et à tous.
Pour commencer, je voudrais dédier cette intervention à Assata SHAKUR, la grande révolutionnaire afro-américaine, décédée le 25 septembre 2025, à l’âge de 78 ans, alors qu’elle vivait à CUBA qui l’avait accueillie comme réfugiée politique. C’est elle qui nous enseignait, je la cite, que « Personne au monde, personne dans l’histoire, n’a jamais obtenu sa liberté en faisant appel au sens moral de ceux qui l’oppriment ! ».
Les camarades ont rappelé dans les précédentes interventions les énormes défis que nous avons à surmonter : Sur le monde entier pèsent des menaces de cataclysmes majeurs et l’agressivité du pouvoir colonial français se renforce dans notre pays, aggravant les énormes difficultés que subit notre Peuple. Il faut que nous fassions preuve d’une extrême lucidité, que nous identifions clairement la source de nos problèmes, ceux qui en sont responsables et que nous nous débarrassions de toutes formes d’illusions pour porter les remèdes efficaces.
* La première idée que je veux développer ici, c’est qu’en aucun cas, la propagande des impérialistes occidentaux ne doit nous servir de grille d’analyse, si nous voulons comprendre la situation mondiale et celle qui prévaut dans notre pays.

— Par Anne Muxel , 
Gilbert Pago, historien et militant.
La militante iranienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2023, Narges Mohammadi, a été arrêtée en Iran le 12 décembre 2025, au cours d’une cérémonie en mémoire de l’avocat Khosrow Alikordi, récemment décédé. L’information a été confirmée par son comité de soutien sur le réseau X (anciennement Twitter), et par son avocate française, Me Chirine Ardakani. Selon des sources fiables, Narges Mohammadi a été violemment interpellée par les forces de sécurité iraniennes, qui l’ont frappée et saisie par les cheveux, lors d’un rassemblement en hommage à Alikordi, dans la ville de Mashad, dans l’est du pays.

— Par Robert Lodimus —
—Par Robert Berrouët-Oriol ( *) —

— Par Gary Klang —
Les peines prononcées le 17 novembre 2025 dans l’affaire du
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —


Le 3 décembre 2025, la cour d’appel de Tizi-Ouzou (Algérie) examinera le dossier de Christophe Gleizes, journaliste français spécialisé dans le football, condamné en première instance à sept ans de prison ferme. Les faits qui lui sont notamment reprochés : avoir été en contact avec un dirigeant de la Jeunesse sportive de Kabylie dans le cadre de son travail pour les magazines So Foot et Society. Un acte journalistique qualifié d’ « apologie du terrorisme » par les autorités algériennes. Christophe Gleizes est journaliste. Cela suffit. Lorsqu’un journaliste est emprisonné pour avoir exercé son métier, qu’il travaille pour la presse quotidienne, un magazine, un média en ligne, nous devons tous nous mobiliser.
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— Collectif —
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Lodimus —