— RS n° 432 lundi 2 février 2026 —
Lors de notre conférence de samedi 24 janvier, une question a été abordée dans le débat : faut-il une lutte spécifique contre le fascisme ? Ne suffit-il pas de se battre contre le capitalisme lui-même ?
Nous sommes totalement convaincu·e·s que l’anticapitalisme et l’antifascisme sont liés et complémentaires, mais que cela ne supprime pas la nécessité de comprendre et combattre de manière spécifique l’abomination fasciste. Les fascismes sont une réponse extrême des systèmes de domination, lorsque ceux-ci sont menacés par le soulèvement ou le risque de révolte des classes et des peuples dominés.
L’idéal le plus économique pour la bourgeoisie, est de régner sans avoir besoin de l’extrémisme fasciste. Elle peut alors se vêtir des oripeaux de la démocratie en réduisant au maximum les coûts économiques et idéologiques de la répression, de la guerre civile, etc. Mussolini a surgi après la frayeur des conseils ouvriers de Turin. Hitler a été la solution, lorsque le communisme renaissait après l’écrasement du mouvement ouvrier allemand de 1919-1923. Franco est né de la volonté de conjurer les dangers de la république espagnole.


Le ministère de l’Éducation nationale promeut désormais la « refondation »
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,
Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
— Par Jean Samblé —