— Les contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
On n’est ni à Basse-Terre ni à Cayenne ni à St Denis de la Réunion, on est à Foyal. Faisant suite à l’Appel de Fort-de-France et au Congrès de la rupture de 2025, l’adoption dans la maison de Césaire d’un accord-cadre, dit solennel, sur l’évolution institutionnelle de la Martinique, invite à s’interroger une fois de plus sur la préoccupation qui mobilise toutes les intelligences politiques du territoire depuis 50 ans. La Martinique n’a-t-elle pas exercé – n’exerce-t-elle pas encore – un rôle de chef de file dans les évolutions institutionnelles des départements d’outre-mer (DOM) ?
Les hommes et les actes fondateurs (1946 – 1959)
Bien que la loi de 1946 soit aussi le fruit de nécessités géopolitiques (contrer la doctrine Monroe), Aimé Césaire en fut le rapporteur emblématique. Son influence et sa longévité politique ont ancré l’idée que la Martinique avait été le meneur de la marche de l’assimilation. Le rôle essentiel de Gaston Monnerville s’en est trouvé amoindri, et oublié le projet identique élaboré en 1922 par le sénateur et ancien ministre martiniquais Henry Lémery.<p> Lire Plus

—Par Jean Samblé —
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
— Tribune du CNCP —
— Par Gary Klang —
En dépit de consultations populaires, le débat institutionnel n’a pas eu lieu. Les consultations ont été des leurres présentés comme des référendums. Les vraies questions n’ont jamais été posées alors que les réponses aux fausses questions sont réputées s’y rapporter.
— RS n° 451 lundi 15 juin 2026 —
—
Par Robert Lodimus

—
— Par Jean Samblé —
—Tribune du CNCP —
— Par Jean Samblé —
—
— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
— Par Guy Lordinot —
—
🌍 Diplomatie et stratégie
— Par Jean Samblé —