— RS n° 436 du lundi 2 mars 2026 —
De la salle Victor Lamon, vendredi 20 février, les solidaires de Cuba sont passés à la cour de la maison des syndicats, vendredi 27 où 200 personnes environ ont pu entendre, entre les magnifiques prestations
musicales de Bèlèrumba, de Bwamabi, de Victor Sanon, les explications sur la situation à Cuba, sur l’initiative du mouvement unitaire de solidarité, sur les enjeux humanitaires, sur la signification politique du combat.
Des messages émanant de Cuba, de Guadeloupe ont émaillé la soirée. Sur une table à l’entrée, 4000 euros ont pu être récoltés qui seront fort utiles pour organiser les collectes de denrées alimentaires, pharmaceutiques, etc… qu’il s’agira d’acheminer à Cuba en fonction des demandes reçues des autorités.
Cuba n’est pas, pour l’heure, victime d’un cyclone, mais bien de l’aggravation d’un blocus criminel imposé par l’impérialisme US. La version actuelle de cet impérialisme est la plus brutale, la plus scélérate de toutes, puisque le sieur Trump a décidé d’étrangler Cuba, d’en « prendre le contrôle pacifiquement » (sic). Le « King » fasciste qui trône à Washington veut mettre en coupe réglée « sa » propre population et soumettre la planète à sa prédation, à sa férocité de bête blessée.

— Par Jean Samblé —
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La mort de Quentin Deranque à Lyon et l’interpellation de militants antifascistes relancent un débat brûlant sur la responsabilité politique, mais surtout sur les mécanismes qui mènent au passage à l’acte. Dans cette analyse,
« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
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Fort-de-France le 18 février 2026
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à 
—Tribune du CNCP —
— Collectif —
— Par Frédéric Gonthier (*) —
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Le
Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
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— Jean Samblé —
— Tribune Du C.N.C.P. —
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